E.D.I. n°26 mars 2013
E.D.I. n°26 mars 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°26 de mars 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 21 Mo

  • Dans ce numéro : le numérique passe en caisse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 54 - 55  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
54 55
DOSSIER RETAIL TPV ❘❘❘ Yourcegid Retail permet aux vendeurs de renseigner les clients,en recourant à un téléphone ou à une tablette, mais également de payer les articles directement en rayon et de recevoir leurs factures par e-mail »,décrit Nathalie Echinard, directrice des marchés verticaux chez l’éditeur lyonnais Cegid. 2,5 MILLIONS DE MOBILES NFC EN 2012 À l’image des Apple Store, l’encaissement mobile par les vendeurs s’intensifie dans certains magasins. Son double objectif est de réduire le temps d’attente et d’offrir un large choix de moyens de paiement aux clients, dont une part croissante se familiarise avec les transactions numériques. « La dématérialisation des paiements intrigue les distributeurs », constate Olivier Savornin, directeur de la division BtoB chez Samsung. Le paiement sans contact vise surtout à accélérer le passage en caisse des petits paniers moyens, La dématérialisation des paiements intrigue les distributeurs » Olivier Savornin, directeur de la division BtoB chez Samsung. En raison du succès qu’il a rencontré en France, le Samsung Galaxy S III représente une importante base installée de terminaux NFC prêts à l’emploi pour les solutions d’encaissement sans contact et de relation client. Les magasins virtuels deviennent réalité Intel inaugure un nouveau type d’application d’affichage dynamique en magasin. Le concept est de permettre à des enseignes qui ne peuvent pas stocker sur leurs points de vente de montrer néanmoins un vaste choix d’articles de grandes dimensions, tels que des appareils d’électroménager, en taille réelle. La solution, constituée de grands panneaux lumineux interactifs, donne l’impression d’être réellement en présence de la machine de son choix, de l’ouvrir et d’en découvrir les caractéristiques à l’intérieur. Mieux qu’un catalogue traditionnel, cette mise en situation montre le potentiel de l’appareil, presque aussi bien que si celui-ci était exposé physiquement. En outre, avec sa fonction tactile, le mur d’écran peut également afficher les spécificités techniques de l’article présenté ou sa disponibilité à la livraison, voire permettre d’appeler un vendeur afin d’obtenir plus de renseignements ou de passer commande. Afin de garantir la fluidité de l’affichage sur ce type de panneau interactif, Intel propose ses familles de processeurs Core et Xeon. et ce grâce au système NFC via téléphone portable ou cartes contactless. Dans les magasins dotés de terminaux compatibles, l’adhésion des consommateurs ne ferait qu’augmenter. La plupart des demandes concerneraient les supermarchés et les restaurants, qui s’intéressent surtout aux avantages liés à la sécurité. Selon l’Association française du sans contact mobile (AFSCM), 2,5 millions de smartphones NFC ont été vendus en 2012. D’ici deux ans, la moitié des mobiles devraient embarquer cette technologie. Quant aux cartes bancaires compatibles NFC, leur déploiement pourrait être encore plus rapide. IDENTIFIER LES PROFILS DE CONSOMMATION Tous les constructeurs de mobiles et les opérateurs tablent sur ces technologies. « Le téléphone fait désormais converger plusieurs usages : paiement, transport, outil de fidélisation. Dans leurs points de vente, les enseignes peuvent imaginer quantité d’autres applications, telles que de nouveaux services ou la personnalisation de l’accueil », s’enthousiasme Olivier Savornin. L’innovation n’en est qu’à ses balbutiements. Mais le marché des paiements mobiles se développe rapidement. Au niveau mondial, il pourrait atteindre 600 milliards de dollars dans trois ans, contre 172 milliards l’an passé, à en croire l’institut Gartner. La ruée a déjà démarré car tous les acteurs engagés sur ce segment veulent tirer parti de la NFC pour identifier les profils de consommation des utilisateurs, afin de leur envoyer des publicités ciblées. Une façon de se placer au cœur des nouveaux écosystèmes connectés. Autre atout pour les petits commerçants, leurs téléphones NFC peuvent se muer en terminal de paiement électronique (TPE) et les dispenser de terminal de cartes bancaires. L’ENJEU DU « SMARTER COMMERCE » 1,5 million de commerçants en France seraient susceptibles d’adopter le NFC cette année. Actuellement, on estime que 10% des TPE sont compatibles avec cette technologie. « L’investissement majeur concerne le déploiement des lecteurs et des tags NFC, ainsi que la gestion informatique du parc d’étiquettes, dont les informations peuvent souvent être mises à jour », indique l’AFSCM. Mais l’équipement en lecteurs et tags peut aussi s’accompagner de solutions de CRM et de fidélisation ou de services de connexion à des PC et à des imprimantes. Les billetteries à l’entrée des salles de spectacle, des musées ou des stades prennent en compte la NFC lors du renouvellement de leur flotte de lecteurs. Les fournisseurs cherchent des relais commerciaux auprès de partenaires susceptibles de vendre ce type de solutions de m-commerce – au sein d’une offre plus globale de « cross canal » – autour du matériel et du logiciel. « Nous sommes très demandeurs, confie Pascal Gaussen, South Europe Smarter Commerce Director chez IBM. Nous avons besoin de partenaires capables de vendre nos produits dans ce secteur, mais aussi de développer des applications métier complémentaires à notre offre logicielle, et d’assurer la conduite d’un projet ainsi que le travail d’intégration chez le client. » En France, le potentiel du smarter commerce, comme l’appelle Big Blue, serait estimé entre 2 et 5 M$. Puisque les fournisseurs ne pourront guère adresser seuls le million de commerces de proximité nationaux, une bonne partie de cette manne sera partagée avec l’écosystème revendeurs, intégrateurs et ISV. n 54 FÉVRIER 2013
Offre spéciale jusqu’à Du 1 er février au 31 mars 2013 -15% (2) Offre client final 3 ans DE GARANTIE SUR SITE POUR 1 € (2) at your side = à vos côtés www.brother.fr/promotions (1) Des imprimantes si fiables, jusqu’à en devenir quasiment invisibles. (2) Offre destinée aux revendeurs (hors e-business) basés en France Métropolitaine, Corse comprise & hors DOM TOM. Offre valable du 1er février au 31 mars 2013 pour des achats effectués auprès des grossistes, groupements agréés Brother participant à l’opération. Pour l’achat d’une imprimante ou d’un multifonction de la gamme laser monochrome éligible à l’opération + 1 euro, le revendeur bénéficiera d’une garantie 3 ans réparation technicien sur site. Cette garantie prendra effet à compter de la date d’achat du consommateur final. Offre non cumulable avec d’autres offres en cours sur la même période, hors marchés négociés, hors cotation. Brother se réserve le droit d’interrompre cette offre à tout moment sans préavis. Offre dans la limite des stocks disponibles. Le taux de remise est communiqué à titre indicatif, la remise s’appliquant sur le prix revendeur indirect indicatif HT conseillé par Brother. Brother France ne peut connaître le prix de revente de ses produits par les grossistes ou groupements qui sont libres de déterminer leurs prix de vente. Brother est une marque déposée de Brother Industries, LTD.(Japon). Brother France RCS Pontoise B 622 058 410. * Catégorie Solution d’impression - Étude Inference Operations - Viséo Conseil réalisée de mai à juillet 2012 sur le principe du client mystère au moyen de 215 contacts répartis entre appels téléphoniques, e-mails et navigations Internet.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 1E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 2-3E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 4-5E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 6-7E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 8-9E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 10-11E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 12-13E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 14-15E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 16-17E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 18-19E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 20-21E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 22-23E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 24-25E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 26-27E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 28-29E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 30-31E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 32-33E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 34-35E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 36-37E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 38-39E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 40-41E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 42-43E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 44-45E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 46-47E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 48-49E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 50-51E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 52-53E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 54-55E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 56-57E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 58-59E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 60-61E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 62-63E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 64-65E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 66-67E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 68-69E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 70-71E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 72-73E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 74-75E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 76-77E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 78-79E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 80-81E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 82-83E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 84-85E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 86-87E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 88-89E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 90-91E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 92-93E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 94-95E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 96-97E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 98-99E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 100-101E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 102-103E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 104-105E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 106-107E.D.I. numéro 26 mars 2013 Page 108