E.D.I. n°25 février 2013
E.D.I. n°25 février 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°25 de février 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 196

  • Taille du fichier PDF : 35,4 Mo

  • Dans ce numéro : Poste de travail... la grande mutation

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ACTUALITÉS Mouvements CA TECHNOLOGIES Michael Gregoire Chief executive officer Ces dernières années, cette entreprise à l’histoire tourmentée par d’incessants problèmes de management s’est remise sur les rails. Aujourd’hui, le conseil d’administration de CA Technologies (ex-Computer Associates) annonce l’élection « à l’unanimité » de Michael Gregoire au poste de CEO. Une nomination effective depuis le 7 janvier. NEXTIRAONE Renaud Durand Responsable de l’International Business Unit NextiraOne vient de trouver son responsable de l’International Business Unit en la personne de Renaud Durand. À ce titre, il travaillera « avec tous les partenaires de la société dans le monde ». JABRA Steven McHugh Directeur France Consumer Solutions Le groupe Jabra, spécialisé dans les casques et autres procédés de communication mains-libres, nomme Steven McHugh au poste de directeur de l’entité française Consumer Solutions. Arrivé il y a deux ans au sein de l’entreprise, « il a déjà largement contribué à la progression des ventes et à l’extension du réseau de distribution ». MEDIASERV Laurent Agrech Président L’actionnaire unique de Mediaserv, à savoir Loret Telecom, confie sa présidence à Laurent Agrech. Il remplacera Ehsan Emami « pendant la période de transition nécessaire au choix d’un nouveau président ». L’ensemble de ce processus « s’inscrit dans une logique de continuité », précise cet opérateur très implanté outre-mer. 40 FÉVRIER 2013 BUSINESS SSII T-Systems en quête de notoriété en France Certes, on connaît la raison sociale de T-Systems, cette entreprise très présente en Allemagne et, dans une moindre mesure, aux États-Unis. Mais peu de professionnels savent qu’elle est l’une des plus grosses SSII européennes. Surtout dans l’infogérance des infrastructures. Ses moyens sont à peu près illimités puisqu’elle appartient à Deutsche Telekom, l’équivalent d’Orange outre-Rhin. C’est pour promouvoir les activités et les projets de T-Systems en Europe, et notamment en France, que Juergen Urbanski, vice-président de son entité cloud, a fait le déplacement à Paris. « Je ne sais pas s’il y a un déficit d’image, tempère-t-il. C’est surtout notre marque T-Mobile qui est connue. Mais d’une façon générale, pour l’avenir, nous avons beaucoup d’ambition. » Premier temps : capitaliser sur une collaboration stratégique avec VMware. Cet éditeur met désormais à disposition, sur l’infrastructure Hier encore, les grands éditeurs de businessintelligence (BI) proposaient des outils à la fois sophistiqués, complexes et onéreux. Aucune raison, dans ces conditions, de faire appel aux revendeurs. Mais aujourd’hui, tout change : avec la démocratisation du Big Data, les éditeurs spécialisés dans la BI sont en quête de nouveaux canaux de diffusion pour écouler leurs logiciels. C’est le cas de la société MicroStrategy. « Nous sommes des pure players BI ! », se réjouit Jean-Pascal Ancelin, qui dirige la filiale française. Ce mouvement ne va faire que croître et embellir. « Depuis 2010, nous mettons l’accent sur le développement d’un réseau de partenaires intégrateurs et revendeurs. L’objectif est d’arriver de cloud public de T-Systems, son outil vCloud Datacenter Services. D’où la possibilité de faire basculer les traitements applicatifs d’un cloud privé vers un cloud public. Mais cette façon de jouer sur les différents types de clouds n’est-elle pas de nature à couper T-Systems des autres mondes constitutifs de l’IT à la demande ? « Pas du tout, reprend Juergen Urbanski. L’hyperviseur n’est plus un outil stratégique, mais une commodité. C’est un facilitateur. » Un point de vue que partagent la majorité des participants au dernier VMworld Europe, qui s’est tenu en octobre dernier à Barcelone (lire, à ce sujet, l’E.D.I. n°23, page 44). Ensuite, T-Systems mise sur le retard européen en matière de cloud pour faire la différence et opérer une percée décisive. « Dans ce domaine, les États-Unis ont deux ans d’avance. En Europe, les utilisateurs potentiels sont parfois réticents vis-à-vis de la nouveauté, considérée comme un risque. Aux États-Unis, au contraire, les gens sont toujours excités, ils veulent toujours essayer ! » BUSINESS INTELLIGENCE MicroStrategy s’ouvre davantage au channel Jean-Pascal Ancelin, directeur de MicroStrategy France. Juergen Urbanski, vice-président de l’entité cloud de T-Systems. Et le patron du cloud de répéter sa confiance dans la capacité technique et commerciale des solutions T-Systems : « Tous nos outils garantissent l’interopérabilité des opérations. Quelle que soit la configuration choisie, on ne remet jamais en cause les infrastructures. On se contente d’ajouter des modules innovants, en termes d’usage ou de technologie. » n à réaliser 30% des ventes par l’intermédiaire de ce réseau d’ici à 2015. » Ce fonctionnement « mixte » doit aussi permettre à l’entreprise d’accroître ses parts de marché dans le domaine hypercompétitif de la BI mobile. Sa plate-forme, « totalement intégrée » précise Jean-Pascal Ancelin, dépasse, assure la société, le cadre d’une solution décisionnelle « standard ». En effet, elle est conçue comme une plate-forme de développement d’outils mobiles, grâce à laquelle les utilisateurs pourront créer des applications comprenant en mode natif des workflows, des contenus multimédias et, naturellement, des actions classiques de BI. D’où un gain de temps et de productivité en perspective. n
SAN Brocade veut développer le service Fonctionnant à 100% en indirect, Brocade, le spécialiste du SAN (Storage Area Network) est aux petits soins pour ses partenaires. Outre ses produits, déjà à forte valeur ajoutée car commercialisés pour la plupart dans le cadre de projets volumineux, le constructeur veut aussi développer la branche services qui représente une belle opportunité de générer de la valeur. « Le service prend de plus de place dans notre activité, remarque Jean-Marc Guignier, directeur des ventes IP de Brocade. Aujourd’hui, il représente déjà 15% de notre chiffre d’affaires ». Et l’objectif est de permettre aux partenaires de profiter de cette manne. Différents types de prestations sont concernés. À commencer par l’intégration des solutions, mais le service se concrétise aussi sur l’après-vente, la maintenance voire la réassurance. Les revendeurs ont tout intérêt à améliorer leurs compétences technologiques pour répondre au mieux aux attentes de leurs clients. « La gestion des environnements Jean-Marc Guignier, directeur des ventes IP de Brocade. de virtualisation devient complexe, c’est pourquoi notre programme Alliance Partner Network propose des niveaux de certification spécifiques, notamment sur notre famille de produits VDX dédiée à ce type d’environnements. » Brocade incite également ses partenaires à verticaliser leurs compétences. « Des secteurs comme l’hospitalier nécessitent un savoir-faire en termes de gestion des infrastructures. Un revendeur spécialisé sera donc plus à même d’en tirer parti ». Pour autant, la marque préfère miser sur l’écosystème existant. En France, son portefeuille de distribution se compose d’une cinquantaine de partenaires (3 certifiés Élite et 6 Premier) et de deux grossistes, TD Azlan et Arrow. Pour qui voudrait rejoindre son réseau, Brocade offre un fonds de démarrage qui permet de recevoir un budget marketing pour commencer son activité sur les produits de la marque, en plus du Brocade Network Subscription pour accéder à une partie du catalogue via un système de paiement à l’usage et sans engagement. Plus de détails sur la nouvelle BUSINESS ACTUALITÉS mouture du site web partenaire de la marque qui vient d’être lancée. n Brèves ➜ SanDisk se lance dans le B2B Après avoir acquis une position de leader sur les marché OEM et Retail, SanDisk lance officiellement sa division Business et son programme Partenaire. À ce titre, Thomas Desramaut a rejoint SanDisk en août 2012 pour le développement de cette division en France, au Benelux, en Italie, en Espagne et au Portugal. Le programme partenaires B2B présenté sur IT Partners est relayé par un nouveau site web spécifique, sans oublier des outils de vente en français. Les produits mis principalement en avant sur le stand de SanDisk sont donc les SSD de la gamme business, qui comprennent les SSD Sata, m-Sata, PCIe et SAS. La marque sort par ailleurs plusieurs nouveaux modèles dont le X110 spécifiquement destiné au marché professionnel et commercialisé par les partenaires du programme « SanDisk for Business ».



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