E.D.I. n°24 déc 2012/jan 2013
E.D.I. n°24 déc 2012/jan 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°24 de déc 2012/jan 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 110

  • Taille du fichier PDF : 16,3 Mo

  • Dans ce numéro : L'impression veut retrouver des couleurs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Actus salons PARTNER VIP LE CLOUD ENTRE DANS SA PHASE ACTIVE Le temps des interrogations autour du cloud n’est plus de mise. Dans un secteur IT en mal d’innovations, les fournisseurs doivent proposer des solutions, et les revendeurs, parvenir à les intégrer dans leur écosystème commercial et technique. C’était là tout l’enjeu de la seconde édition de Partner VIP, dont les conférences et ateliers ont cerné le cloud de façon beaucoup plus concrète. L’an passé, la première édition de Partner VIP posait les bases des relations entre la distribution IT et le cloud computing. Un mariage de raison sinon d’amour, car d’après les intervenants qui s’étaient succédé lors des sessions plénières et des ateliers, le passage à l’informatique dans les nuages n’étaient pas une option mais une obligation si l’on voulait assurer la pérennité de son business. Aussi, pour la seconde édition de ce salon toujours organisé au cœur de La Défense, il s’agissait de passer de la théorie à la pratique. Le format, lui, n’a pas changé : une journée unique (pas l’idéal pour les visiteurs venus des régions, même si leur fréquentation a augmenté de 12%) articulée autour de 4 sessions plénières et 34 ateliers. Un agenda condensé qui impliquait donc de faire des choix, même si les 26 EDI n°24/décembre 2012 - Janvier 2013 organisateurs ont mis en place une extension « virtuelle » du salon incluant des vidéos de toutes les sessions*. Plus de 700 visiteurs se sont déplacés, soit une hausse de 15% par rapport à l’année dernière. Les éditeurs indépendants et les VAR, qui ont pour beaucoup déjà intégré la notion de cloud, étaient les plus nombreux, représentant chacun 23% du total. Les intégrateurs et revendeurs, qui se sentent sans doute moins concernés, ne représentaient que 12% des visiteurs et les hébergeurs et opérateurs, globalement moins nombreux sur le marché, 11%. Marché IT en baisse, cloud en hausse Les sessions plénières furent l’une des grandes réussites de Partner VIP. Toutes de bon niveau, réparties harmonieusement sur l’ensemble Simon Benayoun, co-fondateur de Partner VIP avec Jack Mandard, lors de son dicours inaugural de la seconde édition de l’évènement. * www.partner-vip-france.com Partner VIP en chiffres 700 visiteurs, soit une hausse de 15% par rapport à l’an passé 4 sessions plénières orchestrées par les principaux sponsors 34 ateliers dont 11 sessions experts 36 marques présentes 150 rendez-vous one-to-one 19 novembre 2013, prochaine édition de Partner VIP Grâce à la possibilité d’être mis en place en amont de l’évènement via le portail web, les rendez-vous one-to-one ont cette année beaucoup mieux fonctionné que lors de la première édition. Par Pierre-Antoine Merlin et Vincent Verhaeghe de la journée, elles ont fait le plein de participants, notamment des intégrateurs spécialisés dans les « produits de valeur », pour reprendre l’expression de Simon Benayoun, co-fondateur de Partner VIP. Innovation de cette année : chaque séance était précédée d’une courte introduction d’Alain Pétrissans, associate VP Consulting au cabinet d’études IDC France. Toujours percutant, mais rarement optimiste, cet expert a douché les espoirs de reprise en pronostiquant sans précaution oratoire excessive « un marché français de l’IT morose, avec une décroissance l’année prochaine ». En revanche, toujours selon lui, une vraie poche de croissance subsiste encore du côté de l’IT à la demande. « Dans les années à venir, c’est sur le cloud que va se faire la croissance. Les entreprises y viendront, moins pour réduire les coûts que pour lutter contre le gaspillage généralisé des ressources. » De fait, IBM compte bien capitaliser sur cette manne potentielle, à condition de se spécialiser. « On sent bien que l’avenir est dans le cloud hybride »,
Nous sommes l’un des rares distributeurs en Europe à faire à la fois du volume et de la valeur » estime ainsi Christian Comtat, directeur cloud de la filiale française, avant de développer longuement le concept de « cloud sur roulettes », incarné par une offre maison, curieusement intitulée PureSystems. L’idée d’IBM est de fournir au partenaire, et à travers lui au client final, une configuration SaaS pratiquement prête à l’emploi. L’infrastructure et la complexité technique sont totalement prises en charge par le fournisseur. « Dual business model » « L’installation de ce dispositif doit tenir en moins d’une journée », précise Christian Comtat, comme pour attester de l’intérêt de cette formule. Quant à Omid Ahmadi, directeur général de TD Azlan France, il préfère insister sur la position stratégique de son entreprise. « Nous sommes l’un des rares distributeurs en Europe à faire à la fois du volume et de la valeur. C’est ce que nous appelons, dans notre jargon, le dual business model. De surcroît, avec l’intégration d’ETC et Best’Ware, nous détenons actuellement l’offre VAD la plus riche du marché. » L’offre cloud proprement dite se déroule en trois phases chez le distributeur. « D’abord, nous voulons aider nos partenaires à bâtir leurs clouds privés, conçus pour être mis à destination des utilisateurs, poursuit le DG. Ensuite, les aider à mieux mobiliser les ressources existantes, de telle sorte qu’ils n’aient pas à investir de nouvelles infrastructures. Enfin, nous souhaitons accompagner nos revendeurs dans cette fonction de cloud provider. » Actus salons Omid Ahmadi, directeur général de TD Azlan France. OBS s’est livré à une présentation très différente. Stéphane Dunglas, directeur des ventes indirectes Entreprises France, est revenu sur le concept de marque. « Nous préférons parler d’Orange Business Services et non d’OBS, car la marque Orange est très importante pour nos partenaires. » De fait, les deux intégrateurs présents lors de cette session (Mac & Co et Azendoo) ont abondé dans ce sens. Quels sont les critères requis pour faire partie de la galaxie Orange Business Services ? « Ce processus comprend quatre étapes, explique Stéphane Dunglas. La validation de la proposition, la construction du business plan, le calcul de rentabilité et enfin le plan de démarrage. » Des ateliers axés solutions Si ces sessions plénières ont été très informatives, elles n’en demeuraient pas moins par nature assez généralistes et consensuelles. ➜



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