E.D.I. n°24 déc 2012/jan 2013
E.D.I. n°24 déc 2012/jan 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°24 de déc 2012/jan 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 110

  • Taille du fichier PDF : 16,3 Mo

  • Dans ce numéro : L'impression veut retrouver des couleurs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Actus salons POWERING THE CLOUD 2012 STOCKAGE DANS LE CLOUD : DÉCOLLAGE IMMÉDIAT Le débat sur la protection des données n’empêche pas les fournisseurs spécialisés de se lancer à l’assaut du marché européen. Côté channel, les perspectives de business sont immenses. L’édition 2012 de l’événement « Powering the Cloud », qui s’est tenue, comme chaque mois d’octobre, au Palais des Congrès de Francfort, s’est terminée sur une note positive. Car cette fois, la convergence de ces deux domaines prometteurs, le stockage d’un côté, le cloud de l’autre, est devenue réalité. Ensemble, tout devient possible ! À une condition : être capable d’optimiser le volume des informations à stocker, à archiver, et éventuellement à récupérer. Monica Rogati, qui occupe le poste (incroyable quand on y réfléchit) de Data Scientist chez LinkedIn, a été largement citée lors de cette manifestation. « Avoir à sa disposition davantage de données permet de battre les algorithmes, rappelle-t-elle. Mieux encore, le fait de posséder de meilleures données est de loin préférable à celui d’en avoir beaucoup. » En matière de stockage dans le cloud, tout est donc affaire de dosage, et de précision. C’est là que se situe la vraie valeur ajoutée. Après le « Proof of Concept », le « Proof of Value » C’est tout à fait l’avis de Chris James, EMEA Marketing Director de Virtual Instruments, cette jeune société spécialisée dans le management de la performance des infrastructures physiques et virtuelles. « Prenez une entreprise comme Renault : pour être tranquille, 24 EDI n°24/Décembre 2012 - Janvier 2013 elle a tendance à surprovisionner le stockage de ses données. Le problème, c’est que dans un système de plus en plus virtualisé, il est très difficile DEUX QUESTIONS À SIMON ROBINSON, RESEARCH DIRECTOR, STORAGE, THE 451 GROUP « Conserver ses données en mode cloud, c’est la grande tendance » L’E.D.I. : Comment évolue le marché du stockage à la demande ? Simon Robinson : Plusieurs changements se font jour ces derniers temps. D’abord, de plus en plus de grands comptes se montrent intéressés par cette notion, et par les usages qu’elle implique. C’est vrai dans les différents départements des groupes internationaux et dans les filiales. Du coup, le déploiement du cloud privé, avec tout ce qu’il comporte en termes de standardisation des plates-formes et de protection des données, devient progressivement une réalité. Conserver ses données en mode cloud est vraiment la tendance. L’E.D.I. : Qu’est-ce qui explique cette soudaine maturation ? S.R. : Sans doute la montée de l’Open Source qui facilite la transition d’une industrie monolithique, vers un secteur d’activité susceptible d’éveiller un véritable engouement. Dans le domaine du stockage, c’est la première fois qu’un tel phénomène se produit. Pour les revendeurs, le gros business est encore à rechercher du côté des PME. Mais il faudra compter avec les promesses des grands comptes et de l’Open Source, qui sont actuellement les deux accélérateurs du stockage dans le cloud. Par Pierre-Antoine Merlin de les localiser en permanence, avec une totale exactitude. Nous devons donc réguler le trafic, surveiller toutes les entrées et sorties d’informations. Il s’agit de passer du fameux POC, le Proof of Concept, qui est avéré, au Proof of Value, qui l’est beaucoup moins. » Même son de cloche chez Pascal Le Cunff, Director Region EMEA SE de DataCore. « La valeur ne se trouve plus dans l’infrastructure matérielle. Celle-ci est banalisée, standardisée, interopérable. Ce sont, en revanche, les logiciels d’infrastructure, tels que ceux que nous proposons, qui feront la différence auprès des partenaires et des clients. » Rassurer les partenaires Mais il n’y a pas que des raisons « objectives », directement liées au marché, qui expliquent la présence de nombreuses entreprises sur les stands. Il y a aussi des motivations plus psychologiques. Chez Dell, par exemple, il s’agit « d’expliquer à nos partenaires toutes les transformations qui ont lieu depuis plusieurs années », justifie Peter Dümig, Field Product Manager Enterprise Solutions Public & Large
Chez Dell, nous devons expliquer à nos partenaires les transformations en cours « Une réussite paradoxale Peter Dümig, ingénieur commercial chez Dell. Si le salon « Powering the Cloud » a bien été une réussit e industrielle et commerciale, son bilan chiffré reste placé sous le signe du paradoxe. D’abord, cette manifestation, la plus importante du monde dans le domaine du stockage, accueille des visiteurs aux trois quarts allemands, et propose une documentation majoritairement rédigée dans la langue de Goethe (si l’on peut dire). Faut-il y voir le fait que l’Allemagne est à ce point dominante que peu d’étrangers font le déplacement ? Deuxième remarque : le nombre de sponsors est en augmentation (+7%), mais celui des visiteurs est en recul, de 10% environ. Là encore, un effet de la crise ? Quant à la population des visiteurs, elle reste très diversifiée puisqu’on y trouve cinq catégories de participants : des utilisateurs, des VAR, des analystes IT, des blogueurs et… des journalistes. Chez beaucoup d’entre eux, on a senti une légère déception, celle de n’avoir aucune grande annonce « produit » à se mettre sous la dent. Critique pertinente, certes, mais largement compensée par l’irruption brutale de tendances riches en opportunités business. Le prochain rendez-vous est déjà fixé : ce sera les 29 et 30 octobre prochains, toujours dans la capitale financière de l’Europe. Enterprise. « Dans l’environnement de Dell, le partage entre direct et indirect ne va pas toujours de soi. De plus, le marché allemand est en retard sur les questions de cloud. Il y a une réticence, qui tient sans doute au caractère national. Raison de plus pour participer activement à ce salon, et faire encore plus de pédagogie. » Sur le stand de SGI, l’ex-Silicon Graphics, dont les stations de travail scientifiques et graphiques firent les beaux jours des studios d’animation dans les années 90, on met en avant la volonté Actus salons de « ressusciter » cette marque. Pour Matthis Breede, responsable channel de la zone Allemagne-Suisse- Autriche, « il faut réactualiser le nom SGI, permettre aux clients de voir nos produits et nous rencontrer directement ». Totalement reconfigurée, cette société spécialisée dans la fabrication de serveurs mise sur un mode de commercialisation hybride. « Nous traitons certains comptes en direct, d’autres en indirect. Tout dépend du produit. » Le pragmatisme : tel fut le fil rouge de Powering the Cloud 2012.● DataCore a profité du salon pour démontrer à ses partenaires l’utilité de ses logiciels d’infrastructure.



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