E.D.I. n°22 octobre 2012
E.D.I. n°22 octobre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°22 de octobre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 134

  • Taille du fichier PDF : 49,3 Mo

  • Dans ce numéro : Un nouveau regard sur l'affichage

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Focus VOIX ET DONNÉES LA COMMUNICATION UNIFIÉE FÉDÈRE L’IT ET LA TÉLÉPHONIE La communication unifiée s’est fortement démocratisée avec l’arrivée du protocole SIP. Facilitatrice de l’intégration dans l’entreprise, entre les solutions de communication et le système d’information, elle devrait rapidement s’industrialiser dans le cloud. Le fer de lance d’une entreprise aujourd’hui est double : une communication forte et un partage des savoirs entre les collaborateurs internes et externes de l’entreprise. Pour répondre à ces deux objectifs, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à faire appel à la communication unifiée qui rassemble les moyens de communication fixes et mobiles – un seul numéro par utilisateur, où qu’il se trouve et quel que soit l’appareil –, et les outils collaboratifs à l’environnement IT de l’entreprise (intégration au poste de travail). Voilà quelques années que le terme de communication unifiée existe mais, à l’origine, il se limitait aux services d’intégration de la messagerie à la téléphonie. La communication unifiée tente désormais de regrouper, le plus souvent en temps réel, toutes les applications et les solutions voix, données, vidéos, fixes et mobiles en une seule solution collaborative. Vers une intégration dans les applications métier Le réseau IP sert, en quelque sorte de plate-forme de collaboration. Et les services de communication unifiée sont même intégrés dans les applications métiers de l’entreprise comme le progiciel de gestion intégré 90 EDI n°22/Octobre 2012 (PGI) ou la gestion de la relation client (GRC). En faisant converger tous les canaux, les contenus s’échangent plus simplement avec n’importe qui, avec n’importe quel outil, n’importe où et à tout instant. Avec ce type de solution, les entreprises recherchent l’efficacité. À ce propos, Yankee Group estime que l’intégration de différents modes de communication et de travail peut améliorer la productivité des travailleurs de 15% à 20%. Et le cabinet d’analyse précise aussi qu’elle est capable de réduire les coûts d’exploitation des équipements liés à la télécommunication – de l’ordre de 15% à 30% suivant les fabricants – et la complexité pour éviter une pléthore de solutions propriétaires. L’entreprise réduit jusqu’à 30% ses coûts de télécommunication et peut gagner de 15% à 20% en productivité. Les équipementiers réseaux et telcos comme Alcatel Lucent avec sa gamme OmniTouch, Cisco (Cisco Unified Communications), Aastra (avec sa solution logicielle Aastra 5000C²I), Siemens ou encore Avaya (avec Aura conferencing 7.0, sa solution web et audio) sont les principaux acteurs historiques de la communication unifiée. Puis, ils ont rapidement été rejoints par des acteurs IT comme IBM ou encore Microsoft force de propositions de services intégrés au poste de travail. Le protocole qui s’est imposé chez les pros, c’est SIP Bien sûr, toute l’intégration autour d’une solution de communication unifiée repose sur des protocoles standardisés sans lesquels on ne peut faire communiquer ou intégrer des solutions propriétaires les unes aux autres quel que soit le lieu. Le protocole le plus utilisé pour
la communication unifiée est SIP (Session Initiation Protocol), lequel a écarté le H.323, un protocole pionnier de la ToIP. SIP a été développé par l’Internet Engineering Task Force (IETF), une organisation chargée de la normalisation de l’IP. Il repose sur la technologie internet et s’étend au-delà de la VoIP en fournissant des modules pour de nouvelles applications de communication d’entreprise. SIP établit une passerelle entre les mondes de l’internet et du réseau téléphonique. Il a obligé la majorité des fabricants d’IPBX et de téléphones IP à l’adopter ; c’était l’époque où tous hésitaient à s’engager dans ce domaine. Comme son nom l’indique, SIP a pour objectif de créer des sessions multimédias sécurisées en prenant en charge l’authentification et la localisation des interlocuteurs. À l’instar de http, SIP est un protocole client-serveur en texte clair qui utilise des URL (localisateurs universels de ressources) pour l’adressage. Il fournit également des informations de gestion de présence, de disponibilité et de messagerie instantanée, à travers son extension baptisée Simple (SIP for Instant Messaging and Presence Leveraging Extensions). D’un point de vue technique, l’arrivée à maturité du protocole a fortement démocratisé l’adoption de la communication unifiée en entreprise. ● UCAAS : UNE ÉVOLUTION LOGIQUE VERS LE CLOUD Pour IDC qui estime que le marché de la communication unifiée est destiné à croître de 24% chaque année, en Europe, durant les cinq prochaines années, le cloud sera, pour ce secteur, un accélérateur. Avaya, Microsoft (Lync) et surtout les opérateurs comme Orange, SFR ou Belgacom en Belgique multiplient les annonces d’UCaaS (communication unifiée sous forme de service). En effet, après le SaaS, le PaaS, l’IaaS, le DaaS, etc., voici l’UCaaS. La souplesse provient de l’absence de support physique ou de serveur L’objectif est de mettre un certain nombre de fonctionnalités de communication unifiée en ligne (téléphonie fixe et mobile, messageries unifiées et instantanées, conférences audio, web et vidéo, indicateur de disponibilité, etc.) et d’y accéder, pour quelques dizaines d’euros par mois, depuis un téléphone mobile, un portable, ou de tout dispositif fixe ou mobile, tant qu’il est connecté. Avec, de préférence, un numéro unique associé à l’individu (accès sécurisé) ! Par exemple, on peut citer l’offre de Business Together as a Service d’Orange ou l’offre Pack Business Entreprise de SFR. L’avantage de ce type d’offre est que les entreprises ne disposent d’aucun support physique d’autocommutateur ou de serveur dans leurs locaux. Tout cela est hébergé et géré par l’opérateur ou le prestataire et surtout, la flexibilité de ces offres permet d’ajouter ou de diminuer des ser vices en fonction des besoins de l’entreprise – augmentation de l’activité et donc recrutement de nouveaux collaborateurs. Face à ce constat, la croissance annuelle des offres UCaaS dans les trois prochaines années devrait tourner autour des 36% selon Gartner, pour un chiffre d’affaires de 2,2 milliards de dollars en 2015.



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