E.D.I. n°20 jui/aoû 2012
E.D.I. n°20 jui/aoû 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°20 de jui/aoû 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 116

  • Taille du fichier PDF : 32,6 Mo

  • Dans ce numéro : Prime à la spécialisation sur les marchés verticaux

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 46 - 47  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
46 47
46 EDI n°20/Été 2012 Dossier Marchés verticaux [Logiciels] Les logiciels verticaux représentent 25% à 30% du chiffre d’affaires d’EBP ; nous sommes très présents dans le bâtiment, le commerce et ses déclinaisons, et l’automobile » notre mission est aussi d’apporter des garanties à notre réseau via des programmes partenaires spécifiques, c’est ce que nous tentons de faire avec notre offre SaaS itool », résume Étienne Astruc. Un avis partagé par Vincent Laurain lequel met en avant la complémentarité du SaaS avec l’offre en mode licence. « Dans certains cas, une entreprise peut installer notre ERP en mode licence et accéder à certains composants, comme ceux liés à la mobilité en mode SaaS, c’est une notion hybride. » Des avantages sous conditions La « migration » vers le SaaS pour le réseau de distribution constitue un gros chantier stratégique mais, paradoxalement, les arguments de ce mode de diffusion pour séduire le canal ne manquent pas. Déjà, son déploiement n’implique pas obligatoirement les revendeurs ni les grossistes dans l’infrastructure, même si des éditeurs proposent aux revendeurs de se transformer en hébergeurs avec l’investissement lourd que cela entraîne. Cela dit, les applications sont le plus souvent hébergées et maintenues chez l’éditeur – via des fournisseurs de datacententers, le plus souvent, hormis les géants Microsoft et autres SAP qui ont les moyens d’héberger leurs propres applications dans leurs datacenters, et non chez le client. Le processus de déploiement est donc simplifié, tant sur le plan de l’intégration dans un système d’information que sur le plan des prestations. Le réseau de distribution ne fait plus sur le court terme – à savoir la vente immédiate de licences – mais bénéficie de revenus récurrents commissionnés sous la forme d’un abonnement mensuel ou annuel. De plus, en tant qu’apporteur d’affaires, le revendeur touche des commissions sur les ventes. Ces revenus récurrents garantissent aussi l’avenir financier. D’autre part, le revendeur assure, dans la majorité des cas, le suivi du contrat et le paramétrage de la solution – maintenance de premier niveau. Il faut bien comprendre que tous ces arguments cités ci-dessus ne sont valables que si l’éditeur a construit une vraie chaîne de valeur pour le réseau de distribution. ● TROIS QUESTIONS À AURÉLIE DETTWYLER, CIEL « Notre offre aux points de vente est fortement verticalisée « L’E.D.I. : Les marchés verticaux sont-ils un axe stratégique pour Ciel et qu’apportent-ils réellement à vos revendeurs ? Aurélie Dettwyler : Oui, les marchés verticaux font partie de nos priorités. Nous avons lancé une offre de gestion dédiée en 2009, dont l’objectif est de bien identifier les besoins des PME auxquelles nous nous adressons. Notre catalogue vise deux secteurs : celui du bâtiment et celui des points de vente. Dans ce dernier, nous avons fortement verticalisé notre offre en répondant aux besoins du commerce de détail, des salons de coifure, des instituts de beauté, des cafés, des restaurants et des magasins de mode. Nous proposons aussi une solution qui cible les associations. Tous ces logiciels sont commercialisés par notre réseau de revendeurs qui apportent plus de personnalisation que des offres généralistes. En effet, ces applications incluent, au niveau du front office, des possibilités importantes de personnalisation. Les revendeurs fournissent donc du développement autour de leur expertise. L’E.D.I. : Les certifications pour ces spécialisations obligent-elles les revendeurs à investir plus sur une marque et d’affaiblir ainsi leur atout « multicarte » ? A.D. : Il est vrai que pour obtenir la certification de Ciel, les revendeurs doivent se former pendant quatre ou cinq jours. Et je conviens parfaitement que, pour les petites équipes, c’est assez contraignant. Suivre un programme de formation, c’est un investissement pour le revendeur car, pendant ce tempslà, il ne facture pas. Mais en contrepartie, cela lui rapporte aussi Aurélie Dettwyler, responsable marketing produits chez Ciel. Étienne Astruc, directeur marketing d’EBP. plus de valeur ajoutée et de services à générer. De nombreux revendeurs sont multicartes et testent diverses solutions concurrentes mais la sélection se fait naturellement. Le revendeur choisit la solution avec laquelle il se sent le plus à l’aise et pour laquelle il bénéficie d’un meilleur support. Enfin, la crise pousse à faire des choix. De nombreux revendeurs ont ainsi réduit la voilure et se recentrent sur un nombre de marques réduit mais en s’y investissant davantage. L’E.D.I. : Le SaaS sur ces marchés verticaux représente-t-il une opportunité pour le revendeur ? A.D. : Nous commercialisons une offre en mode SaaS, c’est notre solution e-service paye qui était auparavant vendue en direct. Depuis quelques mois, nous la commercialisons en indirect mais nous manquons de recul pour tirer un bilan. Dans la cible à laquelle nous nous adressons – les petites entreprises –, nous nous heurtons à une double problématique. Les TPE restent frileuses dans l’adoption du SaaS et ne se sentent pas prêtes à ce mode de difusion. Du côté des distributeurs, en général, ils ne considèrent pas les offres SaaS dédiées aux TPE assez matures. Cela dit, sur la commercialisation de notre solution e-service paye en SaaS, le revendeur agréé perçoit une remise de 25% sur la facturation du prix public de abonnement l’par salarié (x nombre de salariés). Concernant le revendeur non agréé – sans label –, il endosse plus un rôle d’apporteur d’affaires puisqu’il est rémunéré pour la première commande uniquement.
Ingram Micro propose l'ensemble de l'offre TP-LINK à ses revendeurs partenaires. CPL. SWITCH. et tous les autres produits réseaux de TP-LINK avec un rapport Qualité/Prix incomparable. Tl-WDR4300 Routeur sans fil N Gigabit double bande 750 Mbps• Débit maximlJm théorique de 750 Mbps• Stabilité sans fil accrue sur la bande passante de 5GHz la moins encombrée, pour une expérience sans lil1ncroyable - CERTIFIED TL-WR702N Nano Routeur sans fii150Hbps• Débit de données sans lii150Mbps 1déal pour le streaming de vidéos, jeux en ligne et les appels par Internet• Tout petit-Idéal pour la ma1son et le voyage Tl-WN72ZNC Clé USB sans fil à gain élevé 150 Mbps Tl-PA251 KIT Kit de démarrage adaptateur CPL AV200• am prise secteur intégrée• Format compact avec sa prise de courant intégrée• Vitesse de transfert jusqu'à 200 Mbps, idéal pour le streaming de vidéos HD KIT Extenseur CPl sans fil N 300Mbps AV200• Compatible avec la norme Homeplug AV, vitesse de transfert de données jusqu'a 200 Mbps, idéal pour le streaming de vidéos HD/30 elles jeux en ligne• Vitesse sans Ill N 300 Mbps el portée jusqu'a 300 mètres sur un réseau électrique TP-LINK The Reliable Choice Switches Tl-WOR4'300 1.-1 Tl-WA830RE Extenseur de portée sans fil N 300 Hbps TL-WON3200 Adaptateur double bande sans fil N 600• Double bande (IEEE 80211 b/g/n 2.4GHz, IEEE 80211 a/n 5 GHz)• Jusqu'à 300Mbps pour la bande 2.4GHz et la bande 5GHz Tl-SG3424 Switch administrable L2 24 ports Gigabit avec 4 emplacements combinés SFP• Le groupage IP-MAC-Port-VID. l'ACL.Ia sécurité par port, la défense DoS, le Stormcontrol, le snoop1ng DHCP, l'authentJiicatJon 8021 X et Radous vous offrent des stratégoes de sécurité efficaces Tl-SF10050/TL-SF10080 Switch de bureau 5/8 ports 10/100 Mbps Tl-SG 10050/Tl-SG1 0080 Switch de bureau 5/8 ports Gigabit www.tp-link.fr



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 1E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 2-3E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 4-5E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 6-7E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 8-9E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 10-11E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 12-13E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 14-15E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 16-17E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 18-19E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 20-21E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 22-23E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 24-25E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 26-27E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 28-29E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 30-31E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 32-33E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 34-35E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 36-37E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 38-39E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 40-41E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 42-43E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 44-45E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 46-47E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 48-49E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 50-51E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 52-53E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 54-55E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 56-57E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 58-59E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 60-61E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 62-63E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 64-65E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 66-67E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 68-69E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 70-71E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 72-73E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 74-75E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 76-77E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 78-79E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 80-81E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 82-83E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 84-85E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 86-87E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 88-89E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 90-91E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 92-93E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 94-95E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 96-97E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 98-99E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 100-101E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 102-103E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 104-105E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 106-107E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 108-109E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 110-111E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 112-113E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 114-115E.D.I. numéro 20 jui/aoû 2012 Page 116