E.D.I. n°2 octobre 2010
E.D.I. n°2 octobre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de octobre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 116

  • Taille du fichier PDF : 30,0 Mo

  • Dans ce numéro : Sécurité : préparez la riposte

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Brèves Splunk arrive en France L’éditeur américain Splunk, spécialisé dans les techniques de data mining (gestion d’entrepôts de données), ouvre une filiale en France. Dans un premier temps, c’est Lionel Hartmann, vice-président de Splunk au niveau mondial, qui pilotera la France depuis le siège de la compagnie à San Francisco. La gestion des opérations, elle, sera confiée à Jean-Marc Blanc, actuel directeur commercial. Fait amusant, la raison sociale « Splunk » renvoie à un terme anglais désignant la spéléologie. Logique pour une société de data mining. Deuxième data center pour Microsoft La gourmandise des utilisateurs en ressources informatiques ne connaissant pas de limites, Microsoft a décidé de construire un deuxième data center. Celui-ci sera situé en Virginie. L’investissement initial est estimé à 500 millions de dollars. La firme de Redmond précise que ces futures installations seront affectées en priorité au traitement numérique de ses propres offres Saas, aujourd’hui en pleine expansion. Résultat record pour Micro Focus Micros Focus enregistre pour son exercice fiscal 2010 un chiffre d’affaires global en croissance de 57,5% à 432,6 millions de dollars. Ce gonflement remarquable des revenus est dû, en partie, à l’acquisition de la division tests de Compuware, ainsi qu’au rachat de Borland. Micro Focus entend désormais s’imposer sur trois marchés : le développement Cobol, les projets de migration et de modernisation des portefeuilles applicatifs des entreprises, enfin, la gestion de la qualité et des tests. 20 EDI n°2/Octobre 2010 Actus business STRATÉGIE Le groupe PTC à la conquête du marché français Focalisé à l’origine sur les logiciels de CAO, le groupe américain PTC a étendu son champ d’action à l’ensemble du PLM (Product Life Management), qui couvre l’ensemble du processus industriel. Mais sa présence en Europe est toujours restée très discrète. Beaucoup plus, en tout cas, que celle de ses principaux concurrents, au rang desquels figure l’incontournable Dassault Systèmes, numéro un mondial de la spécialité. C’est donc pour combler ce déficit d’image – et de business – que PTC s’est récemment doté d’un nouveau directeur régional pour la France, le Benelux et la Suisse, en la personne de Dirk Valgaeren. « Actuellement, nous avons environ 350 VAR dans le monde, dont six en France, et cinq au Benelux », explique ce dernier. « Notre objectif est d’accroître fortement notre pénétration du marché, mais pas nécessairement en termes de nombre de revendeurs à valeur ajoutée. Nous travaillons aujourd’hui à la consolidation de notre réseau de distribution et recherchons avant tout la qualité afin que la contribution des VAR REDÉPLOIEMENT SAP veut reconquérir la province Le groupe allemand entend réduire la fracture entre Paris et le reste de la France. Sur le plan commercial, s’entend. La création d’une certification « Master VAR » devrait y contribuer. « Nous voulons soutenir le réseau de vente indirecte, notamment celui qui s’adresse aux PME de moins de 500 salariés », déclare Yves Laurisse, directeur du channel pour SAP France et Maghreb. « Mais la question que je me pose tous les jours est la suivante : comment doit procéder le VAR qui se trouve dans une grosse ville de province ? » Et d’enfoncer le clou. « La stratégie de SAP est mondiale, naturellement. Nous la déclinons dans tous les différents pays où nous agissons. Mais l’un des points spécifiques de la France, c’est cette dichotomie persistante entre Paris et la province. Nous devons donc être attentifs au fait que la relation commerciale soit toujours au même niveau, dans tous les domaines. Et ce, quelles que soient les zones géographiques. » Pour ce faire, SAP France lance une grande offensive opportunément appelée « Plan Mont-Blanc ». Manière de marquer à la fois l’ambition et l’ancrage provincial de cette initiative. Simultanément, la filiale française propose à ses partenaires une certification représente, à terme, 30 à 40% du CA global de PTC ». Sur le long terme, les dirigeants de PTC s’affirment confiants. D’abord parce que, si la gestion des stocks et des finances dans les entreprises européennes a fait beaucoup de progrès, elle est loin d’être optimale. Il y a du grain à moudre pour les spécialistes du PLM. Ensuite, parce que les logiciels axés sur le concept d’entreprises étendues n’intéressent plus seulement les grands comptes, ni même les grosses PME. « Les TPE aussi peuvent être concernées. En effet, elles sont désormais exposées à la concurrence internationale et doivent absolument nouer des partenariats », estime un porte-parole. Enfin, toujours à propos de partenariats, PTC vient d’être distingué par Microsoft comme « son meilleur partenaire mondial dans le domaine des ISV (Independant software vendors). » En termes de business, rien n’est à négliger. ● Dirk Valgaeren, directeur régional pour la France, le Benelux et la Suisse de PTC. La contribution des revendeurs au CA de SAP France réalisé avec les PME atteindrait 75% en 2012. intitulée « Master VAR », accessible aux VAR « travaillant d’une façon extrêmement professionnelle, et en étroite collaboration avec le réseau, sur un segment de marché très dédié. » Yves Laurisse cite le cas des coopératives laitières, réparties sur l’ensemble du territoire. Elles constituent, estime-t-il, un marché important, mais nécessitant un fort investissement de la part du revendeur à valeur ajoutée. Pour le moment, un seul VAR a été déclaré éligible à cette qualification « Master VAR ». Si la feuille de route de SAP France est respectée, la contribution des revendeurs au chiffre d’affaires réalisé avec les PME, aujourd’hui autour de 57%, devrait bondir à 75% en 2012. C’est en tout cas ce que pronostique Yves Laurisse, se conformant ainsi à la mission assignée, depuis le printemps dernier, par la direction de la filiale. ●
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