E.D.I. n°19 juin 2012
E.D.I. n°19 juin 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°19 de juin 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 38 Mo

  • Dans ce numéro : Le service toujours gagnant

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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34 EDI n°19/Juin 2012 Entretien ALAIN MAQUET Président d’Ingram Micro EMEA En créant plusieurs divisions, Ingram Micro a accéléré la mutation de son statut de grossiste généraliste à celui de multispécialiste. Une stratégie de dimension internationale et qui lui permet de disposer d’un portefeuille élargi sans diluer pour autant son expertise ni son offre de services. L’E.D.I. : Après avoir connu une excellente année 2010, l’exercice 2011 apparaît plus délicat. Comment analysez-vous ces résultats ? Alain Maquet : L’année 2010 fut en effet un très bon cru pour Ingram Micro et nous a permis de reprendre des par ts de marché. Même si 2011 a été moins dynamique, nous avons tout de même dégagé une croissance de 5% et une marge opérationnelle de 1,2% : un bon résultat étant donné la conjoncture économique. L’Espagne et l’Italie ont surtout pesé sur nos comptes car ils représentent une part importante de notre activité en Europe. En revanche, avec une mar ge opérationnelle de 2,21% du chiffre d’affaires, le quatrième trimestre 2011 est historiquement notre meilleur « Q4 ». L’E.D.I. : Cela vous rend-il optimiste pour 2012 ? A.M. : Je pense que 2012 sera un millésime assez erratique. Comme je le mentionnais, certains pays d’Europe du sud ralentissent car ce sont des marchés particuliers qui souffrent, comme celui des PC de bureau en Allemagne ou en France. On constate aussi une grande disparité entre constructeurs dont certains s’en sortent bien. L’E.D.I. : En tant que responsable EMEA d’Ingram Micro, comment parvenez-vous justement à gérer de façon efficace cette disparité entre les pays où vous êtes présents et qui ont chacun leurs spécificités ? A.M. : Nous avons toujours cherché à optimiser et à mutualiser ce qui pouvait l’être dans toute la zone EMEA via notre or ganisation paneuropéenne basée en Allemagne. C’est le cas du back-office qui y est centralisé pour la majorité des produits qui ne néc essitent pas de localisation et possèdent les mêmes références dans tous Bio express Alain Maquet a débuté dans le groupe Cegos en 1977 et a rejoint Ingram Micro dès 1993 comme directeur de la filiale française, devenant, un an plus tard, vice-président du groupe pour l’Europe du sud. Dans les années 2000, il prend en charge les intérêts d’Ingram en Europe avant d’être nommé responsable de la zone Amérique latine du grossiste en 2005. Depuis juillet 2009, il est senior vice-président au niveau mondial et président pour la zone EMEA. Propos recueillis par Vincent Verhaeghe « CONSOLIDER L’HISTORIQUE ET DÉVELOPPER LES NOUVEAUTÉS » les pays tels les composants, les consommables, les produits réseaux, DC/POS et autres périphériques. Nous avons été les premiers à mettre en place une telle organisation et cela a permis de générer une économie d’échelle pour toute la chaîne de distribution, des fournisseurs aux revendeurs. C’est aussi le cas pour la logistique qui représente un pan important de notre activité, et très utile aux revendeurs notamment quand nous proposons de livrer chez le client final. En Fr ance, nous avons mis en place un service de livraison en nous associant avec Mondial Relay et ses 4 500 points de retraits. L’E.D.I. : Depuis plusieurs années Ingram Micro lance de nouvelles divisions dédiées à des secteurs spécifiques. Quels sont les avantages d’une telle organisation face à une structure « monobloc » ? A.M. : Être grossiste généraliste n’a plus la même signification que par le passé. On ne peut pas commercialiser des projets liés au data center ou au cloud computing comme des accessoires ou des téléphones. En créant des divisions par domaines, on augmente l’expertise de nos équipes qui peuvent répondre de façon beaucoup plus efficace aux problématiques de nos clients et de leurs propres clients. Ainsi, en 2009, nous avons lancé la division Valeur ; en 2010, une division dédiée au « point de vente » [ndlr : DC/POS] et récemment une division logicielle [NDLR : lire l’E.D.I. n°18, p. 112] avec, à chaque fois, des équipes commerciales indépendantes. Et nous mettons sur pied actuellement une division Affichage dynamique qui représente un marché d’avenir. Ces initiatives nous permettent de consolider nos activités historiques tout en nous développant sur de nouveaux ax es. L’E.D.I. : Vous avez décidé d’accompagner les revendeurs dans le cloud via l’initiative Channel Transformation Alliance. Où en est ce projet ? A.M. : Beaucoup de revendeurs se sont rendus sur le site de l’Alliance pour la transformation du channel 1 pour trouver des informations précises sur le cloud et sur ce que sa commercialisation implique comme changement. L’étape suivante consiste à mettre en place une plate-forme transactionnelle pour concrétiser les projets et les contrats réalisés sur ce secteur. ● 1 http:Ilwww.channeltransformation.com/fr/
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