E.D.I. n°17 avril 2012
E.D.I. n°17 avril 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°17 de avril 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 116

  • Taille du fichier PDF : 38,7 Mo

  • Dans ce numéro : La distribution IT à l'heure de la vente 2.0

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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66 EDI n°17/Avril 2012 Techno & solutions OUTILS DE COLLABORATION VISIOCONFÉRENCE : UNE APPRO Rendez-vous commerciaux, entretiens de recrutement à haut niveau, animation de l’écosystème partenaires : les outils de visioconférence se banalisent. Pour les SSII, VAR et intégrateurs qui ne l’ont pas encore fait, c’est le moment d’agir. À une condition : disposer d’un solide bagage technique. L’avion, ça coûte cher. La voiture, c’est hors de prix. L’empreinte carbone, c’est le casse-tête... et le temps, c’est de l’argent ! Toutes ces raisons contribuent à organiser des réunions de travail synchronisées mettant en musique les promesses et réalisations de l’entreprise étendue. L’idée est d’assurer des conditions d’exploitation les plus « proches » des échanges quotidiens entre collègues. Surtout : il faut maîtriser tous les aspects de cette démarche, en tout cas si l’on souhaite que ces échanges, effectués en direct sans possibilité de rattrapage, soient fructueux pour tous. On part de très loin. Début 1990, apparaissent les expérimentations de visioconférence par les fameuses lignes RNIS (Réseau numérique Un blog et deux ouvrages Le lecteur curieux en sera pour ses frais. La visioconfér ence est partout, sauf dans les librairies. On signalera t outefois « La Visioconférence transfrontalière », ouvrage collectif édité par L’Harmattan, qui porte sur les effets positifs de cette technique dans l’apprentissage des langues étrangères. Un bon test, en effet, pour se faire une idée précise et circonstanciée sur la validité de cette approche. À signaler aussi : « La Visioconférence dans le prétoire », paru chez Dalloz. Là encore, un point de vue très concret à propos de la visioconférence. Mais c’est sans doute dans le domaine des blogs que l’internaute professionnel, a fortiori le VAR ou l’intégrateur, trouvera davantage de matière. Ainsi le blog Videoconferencing out on a lim, accessible sur www.vcoutonalim.org, raconte les expériences, succès et déboires d’un praticien de la visioconférence. Deux caractéristiques : le site est en anglais, et son auteur change souvent d’affectation. D’où l’aspect parfois un peu décousu de ses « posts ». Il n’empêche : ce blog est une mine d’informations au quotidien. Un rien brouillon, comme la vie. à intégration de services appelé, en France, Numéris). Tout le monde a oublié cette technologie pourtant bien utile à l’initiation du processus. Des constructeurs, aux premiers rangs desquels Alcatel et Siemens, ont d’ailleurs conçu les équipements. L’IP a changé la vision de la visio Pour les intégrateurs, la vie n’avait rien d’un long flux tranquille : les liaisons RNIS étaient facturées au débit et à la durée. L’arrivée du protocole IP en vecteur principal de visioconférence a tout bouleversé. La facture a vite baissé pour l’intégrateur, donc pour le client. Simultanément, les fonctionnalités du dispositif ont explosé. Cet effet de ciseaux a constitué le véritable décollage de la visioconférence. Tous les types de terminaux sont aujourd’hui utilisables : PC équipés de webcam, packages enceintes-écrans-caméras, Par Pierre-Antoine Merlin postes de visiophonie de bureau, équipements de téléprésence. Et sans compter les algorithmes Mpeg 4 et H.264 qui ont facilité les réunions entre des points de contact multiples, et entre des matériels hétérogènes. José Jacques-Gustave, président-fondateur de G2J.
Car la voix sur IP ne résout pas tout. D’abord, elle ne tolère aucune perte de paquets. Puis elle réclame une latence faible. Enfin, elle suppose l’absence de gigue ou de fluctuation durant le temps de transmission des paquets. En visioconférence, où une multitude de participants sont amenés à intervenir, l’exigence n’en est que plus haute : d’où la nécessité, pour les intégrateurs et les VAR intéressés, de maîtriser les aspects techniques avant de commercialiser les équipements spécialisés. Réservée aux intégrateurs et aux VAR aguerris Gaël Tempier, président-directeur général de Comiris, intégrateur réseau spécialisé dans les outils de visioconférence, est formel. « C’est un marché en plein boom, l’un des seuls qui enregistre une croissance à deux chiffres », commence-t-il avec enthousiasme. Selon lui, les conditions du succès tournent autour de deux axes : une connaissance de l’infrastructure réseau d’une part, et des outils de visioconférence, d’autre part. À quoi il faut ajouter deux autres domaines : l’aspect télécoms et sécurité, mais aussi l’aspect audiovisuel. L’idéal est de maîtriser de bout en bout tous les éléments de la chaîne logistique, y compris et surtout l’investissement. De plus, il faut mentionner le problème épineux des certifications : là aussi, les seuls critères techniques ne suffisent pas. Pour un « gros » fournisseur comme Cisco, les exigences de normalisation sont extrêmement élevés. Techno & solutions CHE TECHNIQUE, MAIS LUCRATIVE Si l’on n’est pas capable de développer des compétences techniques, ce n’est pas la peine » Gaël Tempier, P-DG de Comiris. Depuis quelques années, la visioconférence « conjugue productivité optimisée et baisse des coûts », assure José Jacques- Gustave, président-fondateur de G2J, intégrateur qui se donne comme objectif de réaliser d’une manière sécurisée les réunions à distance (lire l’EDI n°15, p. 10). Sur IP, la vue est d’argent mais la parole est d’or Selon lui, un point important tient à la maturité des offres « qui a ouvert la visioconférence au plus grand nombre. Et, en outre, aux PME qui ne disposaient pas d’opportunités financièrement accessibles. Maintenant, c’est possible avec le lancement de solutions adossées à un modèle SaaS ou cloud, en général. » Et de conclure que « l’utilisation de la visioconférence au quotidien ne nécessite plus de budgets massifs. » Oui et non... ABÉCÉDAIRE, POUR Y VOIR PLUS CLAIR Audioconférence Réunion au cours de laquelle les participants sont reliés par des circuits téléphoniques permettant la transmission de la voix. L’audioconférence peut accepter d’autres signaux, bien sûr (le fax, par exemple), mais jamais ceux correspondant au traitement de l’image. Rich media Souvent confondu avec la visioconférence. En réalité, ce concept n’a qu’un lointain rapport avec elle : le rich media se contente d’agréger différents modes de contenu. Par exemple, de l’image, du texte et du son. Puis il les trie, les hiérarchise, et les fait fonctionner en symbiose. Surtout, l’utilisateur peut interagir avec sa solution pour adapter le résultat à ses propres besoins. Autant dire que la montée en puissance du rich media est attendue avec impatience par les pédagogues. Téléprésence C’est un ensemble de techniques ayant pour but de reproduire, avec la sensation du réel, la présence dans un lieu donné d’une personne située à distance. Il nécessite l’intervention de plusieurs caméras filmant sous différents angles. Objectif : permettre à chaque participant de conserver, dans un même champ de vision, l’intégralité de la scène. Vidéoconférence Caractérise un rassemblement de personnes qui ne se trouvent pas dans le même lieu durant une conférence, mais qui peuvent se voir et s’entendre grâce à la vidéo. À la suite de France Télécom, de plus en plus d’acteurs préfèrent utiliser le terme de « visioconférence » (lire ci-dessous). Vidéosurveillance Groupe de caméras surveillant un espace, public ou privé, pour le sécuriser. Le dispositif n’a de sens que si un système complet d’archivage, d’analyse et d’interprétation des images complète ce dispositif. Visioconférence Elle regroupe les fonctions de visiophonie (lire ci-dessous), et celles de conférence à distance et à plusieurs. Visiophonie Permet de voir un interlocuteur à distance et dialoguer avec lui : du téléphone avec de l’image. Webconferencing Réunion à distance via le web. Diffère de la visioconférence dans la mesure où cette dernière permet une communication many to many, donc une liaison entre des groupes distants, alors que le webconferencing ne permet que le one to many : un seul émetteur vers plusieurs participants. Tout cela fait beaucoup pour un seul VAR, même motivé. La conclusion est donc simple – à énoncer, s’entend. Les SSII, VAR et intégrateurs partis depuis longtemps à l’assaut de ce secteur hypercompétitif possèdent une longueur d’avance, aussi bien sur le plan technique que financier. Pour les autres, le ticket d’entrée a atteint un prix élevé ; mieux vaut attendre que la visioconférence se démocratise ou qu’émergent des technologies inédites, avant de tenter s’en emparer. ● EDI n°17/Avril 2012 67



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