E.D.I. n°17 avril 2012
E.D.I. n°17 avril 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°17 de avril 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 116

  • Taille du fichier PDF : 38,7 Mo

  • Dans ce numéro : La distribution IT à l'heure de la vente 2.0

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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48 EDI n°17/Avril 2012 Dossier Réseaux sociaux En utilisant les outils liés à l’e-réputation, un commercial chez un revendeur IT est plus informé donc plus aguerri » blogs, forums, etc.), les trient de façon positive ou négative. Toutefois, après le tri des données, place à l’analyse et à l’interprétation ; cette étape est souvent réalisée par des experts dans ce domaine. « L’œil humain est indispensable pour une bonne analyse », rapporte Anne-France Allali. La plupart du temps, des cabinets spécialisés dans l’e-réputation comme Oto Research, HumantoHuman ou encore Influence effectuent donc ce travail très spécifique. En effet, au-delà de l’analyse qui s’ensuit, le management de l’e-réputation passe par le choix d’une stratégie de contenu et de communication efficace ainsi que par la mise en place d’actions visant à optimiser la présence sur le web et à cocréer, avec les entreprises, un discours en adéquation avec les objectifs marketing et corporate de la marque (e-marketing, A QUOI SERT UN COMMUNITY MANAGER ? Le rôle d’un community manager est de parler et surtout faire parler le plus possible de la marque, d’augmenter le nombre de liens et de posts relatifs à la marque. Ainsi, il crée ainsi l’e-réputation de la marque. Les entreprises prennent enfin la mesure de l’importance d’un tel rôle au sein de leurs équipes, et la demande de ce type de pr ofil augmente. Le community manager se sert généralement d’audits comme buzz marketing, Social Media Optimization, etc.) À ce titre, les postes liées à l’e-réputation (les community manager) sont souvent rattachés au service de communication d’une entreprise. Hiérachiser les contenus et chercher les VIP influenceurs La réputation sur internet doit donc se construire au quotidien. En effet, une mauvaise e-réputation risque de bloquer tout projet. Comment doivent se préparer les revendeurs IT à cette révolution ? Ils peuvent opter pour des résolutions à leur portée et s’affranchir d’un community manager (lire ci-dessous). Déjà, l’entreprise doit créer une veille Google – ou à partir de tout autre moteur de recherche – régulière afin de vérifier ce que les clients voient à l’issue de leurs recherches sur l’entreprise. Cela donnera une meilleure idée point de départ pour mesurer l’évolution de l’e-réputation d’une entreprise. À partir de là, il doit être très réactif en mettant en place des stratégies efficaces pour centraliser le dialogue et animer la communauté afin d’éviter tout débordement de la perception de l’image de l’entreprise. Par son rôle important, le salaire d’un community manager oscille entre 30 000 € et 50 000 € brut par an. De ce fait, les entreprises font souvent appel à des indépendants qui interviennent en tant que prestataires. Anne-France Allali, directrice générale du cabinet Oto Research de l’e-reputation de l’entreprise ainsi que son influence sur internet. Ensuite, il est important de bien présenter les informations sur le site de l’entreprise notamment sur les opinions de consommateurs : mettre en valeur les avis positifs et détourner les avis négatifs en dérision, par exemple, sans être vénale et en optant pour l’humour. D’autre part, il est important de hiérarchiser les contenus, avec une approche qualitative plus que quantitative. Bien sûr, ces différentes actions à la portée des entreprises elles-mêmes ne seront peut-être pas suffisantes. Il leur faudra aller plus loin et faire appel à des experts capables d’identifier les influenceurs du web, les référents du secteur, les plus visibles, ceux dont les publications sont reprises avec assiduité. C’est notamment le cas d’Oto Research avec son offre e-Rep leaders. Cette solution s’appuie sur une méthodologie qui combine la connaissance du web et une analyse statistique robuste (datamining) qui intègre, dans le classement, les nombreuses facettes de l’influence. En clair, Oto Research répertorie les acteurs qui s’expriment sur un sujet et les qualifie selon 18 critères tant quantitatifs que qualitatifs. Ensuite, le datamining (méthode ACP) définit les critères les plus discriminants et les combinaisons de critères pertinentes au classement. Pour Isabelle Bouttier, chaque marque possède son propre top e-influenceur et aucune d’entre elles ne peut négliger ces VIP du web. ●
Mon royaume pour une souris !



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