E.D.I. n°17 avril 2012
E.D.I. n°17 avril 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°17 de avril 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 116

  • Taille du fichier PDF : 38,7 Mo

  • Dans ce numéro : La distribution IT à l'heure de la vente 2.0

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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46 EDI n°17/Avril 2012 Dossier Réseaux sociaux L’E-RÉPUTATION GARANTIT L’IMAGE L’e-réputation séduit les entreprises qui veulent améliorer l’image de leurs marques sur la Toile. De nombreux outils et prestataires existent sur le marché. Toutefois, des résolutions de base peuvent être prises avant de faire appel à un prestataire spécialisé. Dans la distribution IT, les commerciaux orientent de plus en plus leurs discours en fonction des informations qu’ils trouvent sur le web », indique Anne-France Allali, directrice générale du cabinet Oto Research. Cette veille internet est « tendance ». C’est surtout vrai dans le grand public où les consommateurs – avant d’acheter – n’hésitent pas à draguer l’internet en profondeur pour trouver des avis positifs ou négatifs sur une marque ou une entreprise. Ces opinions façonnent l’e-réputation qui intéresse de plus en plus le monde professionnel. « Avec l’e-réputation, savoir ce qui se dit sur une marque, c’est disposer d’un bon thermomètre pour l’entreprise », reconnaît Isabelle Bouttier, responsable veille internet chez Oto Research. Il ne fait aucun doute que, pour un revendeur IT, l’e-réputation est devenue un argument essentiel pour son activité. Savoir ce qui se dit sur son fournisseur, c’est en effet une source d’information qui l’aidera à s’adresser à son client. Du côté des fournisseurs, c’est un défi à relever d’être vu et gérer, autant que possible, ce que les internautes perçoivent d’eux. L’ennemi c’est l’éparpillement de l’empreinte numérique Si la majorité des entreprises scrutent indirectement l’e-réputation en consultant les moteurs de recherche tels que Google ou Bing, les blogs et les réseaux sociaux (Facebook, Viadeo, Linkedin, etc.), il existe une multitude d’outils informatique dédiés à l’e-reputation comme Digimind, Tikimee.com, Lingway, ou encore Ami Enterprise Intelligence. Il existerait plus de 130 acteurs qui agissent sur ce marché en France. Dans une tribune, Xavier Paulik, CEO de Tikimee.com constate une forte démocratisation de ce type de plates-formes adaptées au monde professionnel. Pour lui, les platesformes d’e-réputation permettent de lutter efficacement contre l’éparpillement de l’empreinte numérique de l’entreprise. Comment fonctionnent ces outils ? En général, ces solutions rapatrient les données d’une marque ou d’une entreprise provenant du web (réseaux sociaux, L’E-RÉPUTATION VÉHICULÉE PAR LES COMMUNAUTÉS INFLUENCE 30% DES ACHATS Selon le spécialiste en e-réputation Digimind, ce marché était estimé en France à 110 millions d’euros en 2010 (1 milliard d’euros dans le monde selon BIA/Kelsey). Pour 2011, Digimind prévoit des revenus à 190 millions d’euros pour l’Hexagone (1,8 milliard d’euros selon BIA/Kelsey, au niveau mondial). L’impact du web pour une entreprise ou une marque est phénoménal. Le Gartner Group a constaté qu’en 2011, les communautés web influençaient déjà 30% de l’ensemble des achats sur internet et hors internet, contre 9% en 2008. Un exemple pour illustrer l’impact du web sur une marque : avant le lancement de l’iPhone en juillet 2007, Google recensait plus de 113 millions de résultats pour le mot « iPhone ». Ces aspects positifs ne doivent pas faire oublier que l’internet peut générer des avis négatifs et l’impact est tout aussi important. Prenons toujours l’exemple d’Apple. La fausse annonce du report de lancement de l’iPhone a fait chuter le cours l’action Apple de 3,26 $. Des exemples comme celui d’Apple sont multiples. Selon une étude menée par Oto Research, sur les 10 premières marques françaises, 30% des résultats des moteurs sont générés par les internautes contre 27% par la marque elle-même. Pour indicerh.net, 74% des dirigeants jugent que l’image sociale de leur entreprise marque profondément l’attrait de leurs produits. La société Digital Risk estime même que le risque de réputation est classé comme danger prioritaire pour les cadres dirigeants d’entreprises. À ce titre, selon le cabinet Deloitte, 58% des cadres supérieurs pensent que le risque de réputation devrait être abordé en comité de direction, mais cela ne serait vrai que pour 15% des entreprises. ➜
Avec moi, les distributeurs IT ont toujours la bonne formule !



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