E.D.I. n°16 mars 2012
E.D.I. n°16 mars 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°16 de mars 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 134

  • Taille du fichier PDF : 51,5 Mo

  • Dans ce numéro : 35 milliards de téraoctets et vous, et vous, et vous...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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de télésauvegarde peuvent se prévaloir d’un business par abonnement, donc d’une source de revenus récurrents pour leurs partenaires revendeurs – avec un pourcentage de 30% à 40% sur ce qui est facturé au client.De plus, ils bénéficient d’une couverture de marché conséquente car ils ont su convaincre une vaste clientèle de TPE à la recherche d’une sauvegarde bon marché pour de faibles volumes de données. Malgré tout, le taux de pénétration de la sauvegarde en ligne en France ne dépasserait pas 10% dans les entreprises de moins de 100 salariés. De fait, aucune offre n’apparaissant meilleure que l’autre, la tendance chez les fournisseurs est de proposer une combinaison des deux. Ainsi, bien qu’affranchis du matériel, Neobe et Oodrive, par exemple, proposent des produits logiciels de télésauvegarde qui intègrent la notion de sauvegarde locale, non pas sur des Box, mais tout support 68 EDI n°16/Mars 2012 Dossier Stockage [Externalisation] Les revendeurs trouveront leur compte dans un marché dominé par le service » de stockage disponible chez le client : un NAS, un disque dur externe ou un VPN. Beemo Technologie ou Kiwi-Backup commercialisent, pour leur part, une « solution hybride » constituée d’une Box pour la locale et d’un data center pour l’externalisée, face à deux types de risques. Les virus, les pannes, les malveillances, les erreurs de manipulation,sont des cas auxquels une Box plus ou moins grosse fera face. Les inondations, incendies ou vols nécessitent, eux, la télésauvegarde sur un ou deux data centers. NAS professionnel complet, le DNS-1550-04 de D-Link intègre non seulement quatre baies de stockage et un chipset Intel mais aussi une double alimentation sécurisée et une offre logicielle de réplication en standard. Couvrant des besoins de 1 Go à 50 To, la gamme Kiwi Backup comprend une salle de contrôle virtuelle. Avec cette nouvelle fonction, un administrateur système dispose d’un tableau de supervision présentant l’état technique et commercial de toutes ses sauvegardes clients. Le tout se réalisant automatiquement après paramétrages, avec rapports de sauvegarde et remontées d’alertes, à travers une console d’administration pour infogérer à distance les comptes des clients. Externalisation, automatisation, proactivité… Les revendeurs devraient y trouver leur compte : « Il y a quasiment plus de services que de support matériel », décrit Yves Lecomte, le PDG d’IDSbox. La restauration n’est évidemment pas le moindre pour que l’entreprise cliente accède aux données sauvegardées le jour où elle en a besoin et puisse les utiliser dans avec un outil d’exploitation vite reconstruit. Car la sauvegarde ne saurait se limiter à déposer des fichiers sur un support. En revanche, l’automatisation iKeepinCloud d’Ikoula est une solution de stockage en ligne qui permet d’utiliser une centaine de logiciels pour de la synchronisation, du backup, de la duplication et du partage de fichiers. Et ce, depuis tout support et via différents protocoles de communication informatique (ftp, http, WebDAV…). Le Kargo 4bay Series est un NAS que Memup, son constructeur, présente comme l’un des meilleurs rapports qualité/prix. GigaLAN intégre quatre disques extractibles à chaud et les cinq modes RAID. Il est doté d’une interface simplifiée, et disponible à moins de 300 € HT. de l’extraction de la sauvegarde et sa conservation sont des services que le revendeur gagnera à lui apporter. À ce titre, les fournisseurs mettent à la disposition de leurs partenaires revendeur des outils à exploiter pour récupérer les copies de secours réalisées chez leurs clients, pour en assurer le monitoring, pour les héberger, pour les surveiller, etc. La maîtrise de ces solutions réclamerait un minimum d’accompagnement sur le terrain et de formation de la part des équipes des fournisseurs, pour la commercialisation, notamment, et les paramétrages. La restauration, elle, exige de connaître les points clés à vérifier pour que sa mise en œuvre soit efficace, comme la volumétrie quotidienne des données nouvelles ou modifiées, ou l’identification des éléments indispensables d’un outil d’exploitation informatique si celui-ci tombe en panne. Une fois ce savoir-faire acquis, les revendeurs peuvent obtenir auprès de certains fournisseurs les outils clés en main pour s’organiser en unité économique autour de ce type de service à valeur ajoutée, « extrêmement rémunérateur ».Ainsi, de plus en plus de revenus seraient issus de prestations de conservation locale et d’hébergement de copies de secours, ou de l’établissement d’un plan de reprise d’activité, augmentées des tests de restauration pour le jour J. Le taux de marge moyen pratiqué dans ce cas dépassant souvent les 50%, beaucoup auraient en effet renoncé à commercialiser du matériel, « même avec des markups de 30% ».●



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