E.D.I. n°14 déc 11/jan 2012
E.D.I. n°14 déc 11/jan 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°14 de déc 11/jan 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 126

  • Taille du fichier PDF : 39,7 Mo

  • Dans ce numéro : L'impression revoit sa copie

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Actus business CLOUD COMPUTING OBS et Microsoft font évoluer le Forfait Informatique Orange Business Services s’associe à Microsoft pour enrichir le poste de travail virtualisé de la PME. Un marché extrêmement porteur, si l’on en croit les concepteurs du « Forfait Informatique 2012 ». Le Forfait Informatique est une offre bien connue chez OBS. Voilà des années que l’entreprise propose aux PME de gérer leur informatique par l’intermédiaire d’une formule d’abonnement mensuel : les salariés peuvent accéder à leur environnement de travail habituel comme s’ils étaient au bureau, « à la seule condition d’avoir à leur disposition un terminal connecté à Internet », précise Marc Jalabert, directeur de la division grand public et opérateurs de Microsoft. Mais les choses évoluent très vite dans l’informatique, surtout à la jonction précise du cloud, des réseaux et des télécoms. C’est pour répondre à cet enjeu de « convergence » qu’OBS s’est associé à Microsoft pour présenter une version nettement améliorée de son Forfait Informatique. Celle-ci se donne pour objectif de reprendre l’intégralité des fonctions de l’ancienne mouture, tout en lui adjoignant des fonctionnalités inédites. Plus de 90 applications métier Le « Forfait Informatique 2012 », c’est son nom, englobe désormais une toute nouvelle plate-forme basée sur les technologies Microsoft, à savoir System Center et Hyper V. Autre ajout mis à la disposition des utilisateurs, et susceptible d’être revendu par les partenaires : l’inclusion de Windows 7, d’Office 2010, de Lync 2010 et d’AcrobatX. Enfin, un nouveau catalogue d’applications apparaît dans le Forfait Informatique, Benoît Delanoë, directeur de l'offre Forfait Informatique d'OBS avec pas moins de 93 applications métier, Les chiffres clés du Forfait Informatique Cible : les PME de 20 à 500 salariés. Nombre de clients : une centaine en France. Nombre d’utilisateurs : 3 800 environ. L’objectif est de parvenir le plus vite possible au nombre de 10 000 utilisateurs, indique Microsoft. Niveau de service : 99,8% « pour le moment ». Taux de satisfaction en « build » : 9 sur 10. Taux de satisfaction en « run » : 7,5 sur 10. 30 EDI n°14/Décembre 2011 - Janvier 2012 elles-mêmes développées par 63 éditeurs. Parmi eux, on relève des noms aussi prestigieux que DDS Logistic, Sage et surtout SAP. Un portefeuille d’outils très complet, donc, qui comporte peu d’oublis… sinon volontaires. Selon Benoît Delanoë, directeur de l’offre Forfait Informatique d’OBS, « il n’y a guère qu’Open Office qui n’ait pas été conservé. Puisqu’il n’y a pas de demande, on arrête ». Pourquoi tous ces outils sont-ils mis à disposition ? Très simple. Il faut convaincre les PME du bien-fondé, et de la simplicité, d’une stratégie cloud bien pensée. « Jusqu’à maintenant, ces sociétés étaient plutôt réticentes », se rappelle Xavier Gérardin, directeur général de Project SI, l’un des partenaires d’OBS dans le Forfait Informatique. « Désormais, tout bouge très vite. Les PME sont de plus en plus nombreuses à envisager sérieusement l’externalisation globale de leur SI. » Pour les intégrateurs, c’est une perspective intéressante : ils obtiennent par ce biais un accès direct au système d’information, ce qui leur permet d’entrer plus avant dans les métiers. D’où, aussi, l’apparition de liens contractuels forts entre les acteurs de la chaîne de valeur. Et ce n’est pas fini. D’ores et déjà, reprend Xavier Gérardin, « nous sommes certifiés sur Office 365, Azure et Intune dans la catégorie Cloud Accelerate ce qui est, à ce jour, la plus haute certification Microsoft dans le domaine ». Côté tarification, la configuration de base du « Forfait Informatique 2012 » commence à 59 euros HT. « Sachant que ce prix est dégressif en fonction du nombre d’utilisateurs », précise aussitôt Benoît Delanoë, qui détaille les différents canaux de distribution. Augmenter les ventes indirectes « On aura à la fois de la vente directe et de la vente indirecte. Concernant le premier mode, on a recruté des compétences pour les onze agences Entreprises réparties sur le territoire. Pour le second, on passera tout simplement par les ventes indirectes d’Orange. » Deux précisions valent toutefois d’être apportées : d’une part, la commercialisation indirecte est destinée à s’accroître. D’autre part, les partenaires Microsoft sont amenés, eux aussi, à revendre le « Forfait Informatique 2012. » D’une façon générale, l’offensive conjointe d’OBS et de Microsoft dans ce secteur correspond à une réalité de marché souvent passée sous silence : les PME sont potentiellement les plus intéressées par les perspectives presque infinies du cloud computing. Les fournisseurs et les partenaires qui s’empareront du marché compteront Marc Jalabert, directeur de la division grand public et opeŕateurs de Microsoft France. une longueur d’avance. Et pour longtemps. ●
PC L’Empire italien veut envahir la France Totalement inconnu en France, Empire est devenu après 13 ans d’existence le cinquième fabricant de PC italien, ayant écoulé plus de 55 000 PC en 2010. Forte de ce succès, la marque s’apprête à franchir les Alpes pour pénétrer le marché français ; un pari audacieux dans un secteur de plus en plus concentré en un nombre réduit de faiseurs déjà très établis. Le challenge pour mettre en place la marque sur le marché français a été confié à The Winning Company qui tiendra le rôle d’agent chargé de constituer le réseau de partenaires aptes à commercialiser les produits. « Le catalogue étendu d’Empire nous permettra de viser à la fois le grand public et le secteur professionnel », explique Christophe Gaborit, directeur de The Winning Company, qui gère en France les gammes d’écrans et d’affichage dynamique de Philips. Et pour s’imposer, Empire compte Pour 2012 et à l’occasion de ses 25 ans, D-Link prépare de grands projets. Notamment pour faire passer le nombre de ses partenaires en France de 700 à 1000. De plus, son programme partenaires VIP+ évoluera. Il s’organisera en un tronc commun regroupant le cœur de métier de D-Link (commutation et sans-fil), sanctionné par trois niveaux de qualification (Registred, Silver et Gold), auquel s’ajoutent des spécialités (Stockage, Surveillance IP, Services et Sécurité). Le portail VIP+ va s’enrichir. En particulier, il proposera des outils de communication pour les partenaires peu équipés. En outre, des sessions de formation à distance (e-learning) s’ajouteront à celles traditionnelles sur site. Un programme de fidélisation sera mis en place, qui ne récompensera pas uniquement ceux qui réalisent les plus gros chiffres d’affaires, mais également les partenaires les plus impliqués. Rappelons qu’il y a 25 ans, Ken Kao, pariant sur la croissance des réseaux, créait Datex System, devenu en 1992 D-Link Corporation. Aujourd’hui, la société emploie 2 700 personnes et son chiffre d’affaires a été en constante augmentation (sauf en 2009). Il a atteint 1,07 milliard de dollars en 2010. Le choix de D-Link de couvrir à la fois le marché du grand public et celui des entreprises se justifie Christophe Gaborit, directeur de The Winning Company RÉSEAUX Objectif 1000 partenaires pour D-Link Actus business aussi sur certains produits phares qui lui permettent de se différencier à l’image de ses desktops eStyle, des PC de bureau au design original, positionnables verticalement, que l’on peut même fixer à un mur, et proposés dans différents coloris. « C’est en découvrant ces PC lors du Cebit de Hanovre que j’ai imaginé la possibilité de les importer », explique Christophe Gaborit. Au catalogue, on trouvera aussi un portable, des tablettes et même des serveurs et des clients légers, de quoi alimenter tous les besoins. Les produits sont conçus à partir de composants de grandes marques (Intel, Kingston, Western Digital, etc.) et seront garantis trois ans, atout plutôt rare dans le monde de l’intégration. Il ne reste plus qu’à trouver les revendeurs motivés pour accompagner la marque. ● plus que jamais. En effet, selon une étude menée par le cabinet Vanson Bourne, en juillet 2011, auprès de 1000 particuliers en France, au Royaume-Uni, en Italie et en Allemagne, ainsi qu’auprès de 500 responsables informatique de 250 employés au moins, la frontière entre les technologies proposées au grand public et celles destinées à l’entreprise s’estompent. Les utilisateurs se servant des unes comme des autres. Une situation que D-Link résume par la formule : « 2 Mondes, 1 Vie ». Implanté en France depuis 1993, D-Link y vend plus de 800 000 produits par an, dont 60% aux professionnels et 40% aux particuliers. Notons que le constructeur est bien implanté dans le secteur de l’Éducation. ● Brèves Un Livre blanc chez Eurocloud France Les activités d’Eurocloud en Europe sont extrêmement diversifiées. Après la présence de sa branche allemande au salon Powering the cloud de Francfort, début novembre, voici que la commission IaaS/PaaS d’EuroCloud France publie son premier Livre blanc, intitulé « L’Évolution maîtrisée vers le IaaS/PaaS ». L’objectif est de présenter un outil pratique de réflexion portant sur le processus de décision et de mise en place d’offres IaaS ou PaaS au sein d’une organisation informatique. ip-label rachète SiteScanner Spécialisé dans la mesure de la performance du SI telle qu’elle est perçue par les utilisateurs, l’institut ip-label rachète la société SiteScanner pour accroître à la fois son impact et sa notoriété. À ce jour, ip-label dispose dans le monde d’un vaste réseau de partenaires certifiés, dont une vingtaine en France. Tous interviennent dans le domaine de la gestion de la performance des applications numériques. L’impression Toshiba un peu plus indirecte Toshiba TFIS, la branche « impression et gestion du document » du constructeur japonais mène une politique de distribution tournée seulement à 25% vers l’indirect, ayant pour son compte 8 filiales réparties en France qui génèrent la majeure partie de son chiffre d’affaires. En phase de renouvellement de ses gammes, Toshiba TFIS cherche à augmenter le nombre de ses partenaires, une quarantaine aujourd’hui. Mais ce recrutement sera très mesuré et ciblé car, selon Magali Hubert, directrice marketing, « la part de l’indirect devrait représenter 30% d’ici à deux ans ». EDI n°14/Décembre 2011 - Janvier 2012 31



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