E.D.I. n°13 novembre 2011
E.D.I. n°13 novembre 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de novembre 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 43 Mo

  • Dans ce numéro : Réseaux & Télécoms, la convergence a trouvé sa voie

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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En 2009, seulement 43% des documents et courriers entrants dans les entreprises étaient dématérialisés. Aujourd’hui, le pourcentage dépasse 80%. Quand on sait que ce processus englobe aussi bien le stockage des données que l’inviolabilité des documents, on peut en déduire que le marché de l’indirect est pratiquement infini. Seule contrainte, mais de taille : le respect impératif de la normalisation. Cette exigence concerne, au premier chef, les certificats électroniques. Leur valeur légale, la fameuse « valeur probante », est à ce prix. Ainsi, les formats ne sont reconnus valables que s’ils sont adoubés par l’European Telecommunications Standards : par exemple, le format « CMS Advanced Electronic Signatures », utilisé pour l’archivage où le contenu n’est ni crypté, ni modifiable. On peut également citer le format « XML Advanced Electronic Signatures », qui vise plus particulièrement les documents XML. On ne le redira jamais assez : ce sont les normes qui permettent la fluidité des échanges, et garantissent la sécurité des échanges dématérialisés. Ce qui est vrai pour le certificat l’est tout autant pour la signature électronique. Les exigences juridiques et techniques ne sont pas les mêmes, 98 EDI n°13/Novembre 2011 Techno & solutions DÉMATÉRIALISATION : PAS Signature électronique, interopérabilité, authentification des certificats : la dématérialisation se banalise. Pour les VAR et les SSII qui ne l’ont pas encore fait, c’est le moment d’agir. TRANSACTIONS SÉCURISÉES mais le principe est identique. Bertrand Braux, content manager chez Cryptolog, éditeur spécialisé dans la signature électronique, l’horodatage et la gestion de preuves, explique que « les prestataires de services de certification qualifiés RGS au niveau renforcé pour le service de signature électronique, sont, de fait, prestataires qualifiés au sens Répartition du chiffre d’affaires de la dématérialisation en France Source : serdaLAB, étude publiée en 2009. Par Pierre-Antoine Merlin de l’arrêté du 26 juillet 2004. Autrement dit, la signature électronique est également présumée fiable si cette signature repose sur l’utilisation d’un certificat électronique qualifié RGS au niveau renforcé ». En clair : tout se tient. Des retombées commerciales en cascade Pour les VAR et SSII, il est plus que temps de s’y mettre. Ils doivent absolument faire abstraction de la terminologie complexe, potentiellement rebutante pour les non-initiés, de ce marché éminemment porteur. « Le certificat et la signature électroniques sont des opportunités immenses », estime Gautier Harmel, directeur commercial de Cryptolog. « Les VAR et les SSII doivent nécessairement se lancer maintenant, si toutefois ils ne l’ont pas encore fait. » Cette entreprise recense cinq avantages commerciaux induits par la signature de contrats en ligne. L’optimisation du taux de conversion, l’accélération
Techno & solutions SEULEMENT SUR LE PAPIER Le certificat et la signature électroniques sont des opportunités immenses » des processus, la réduction des frais postaux, la simplification des opérations et les bénéfices d’image. Dans son Livre blanc Contractualisation en ligne, réussir son projet de signature électronique, elle confirme que « vis-à-vis de ses clients, partenaires et fournisseurs, une société mettant en œuvre un tel projet bénéficiera d’une image renforcée en termes de capacité d’innovation et d’utilisation des dernières technologies ». Autres technos, autres opportunités Associé à la signature électronique, le secteur de l’identité numérique, est lui aussi, très porteur. Témoin, la solution déployée par ActivIdentity, un éditeur de logiciels spécialisé dans l’émission, la gestion et l’utilisation de ce type d’identités. La société propose « une appliance de gestion des droits d’accès sur le marché ». Concrètement, les entreprises emploient des cartes à puce et des jetons USB intelligents pour assurer l’authentification individuelle sur le poste de travail et les réseaux VPN. Plus complexe que Gautier Harmel, directeur commercial de Cryptolog. le bon vieux mot de passe, peut-être, mais tout de même beaucoup plus sûr. ActivIdentity commercialise aussi, pour le secteur bancaire, un outil qui cumule vingt méthodes d’authentification différentes, dont quinze à double facteur ! « Nous travaillons déjà avec le grossiste Exclusive Networks et nous possédons Pour en savoir plus… Peu d’ouvrages paraissent ces temps-ci sur l’intégrité des transactions électroniques. On se contentera donc de citer, au titre des références incontournables, l’ouvrage de Gilles de Chezelles La dématérialisation des échanges. Non sans humour, l’auteur fait remarquer « qu’à l’ère paléolithique, la concentration des ressources et des moyens mis en œuvre pour assurer la survie du groupe et son approvisionnement en nourriture n’ont pas permis de donner lieu à des échanges importants ». Puis il fait un grand saut historique jusqu’à la transaction dématérialisée. Par ailleurs, il est toujours loisible de suivre à la trace les travaux de la FNTC (Fédération nationale des tiers de confiance). Ses réunions, publications et conférences sont utiles, tout comme son site internet, pédagogique et clair, accessible à www.fntc.org. ABÉCÉDAIRE DE LA CRYPTOGRAPHIE Authentification forte Processus visant à établir de manière formelle et intangible l’identification des parties prenantes à une transaction électronique. Elle se distingue de l’authentification faible par la présence de deux éléments secrets. Par exemple : une carte à puce et un code. Certificat électronique Il joue le rôle de pièce d’identité, ou de passeport, électronique. Dans ce système, l’identité du propriétaire est garantie par l’Autorité de Certification. Chiffrement Procédé visant à transformer, à l’aide de conventions secrètes, des signaux clairs en signaux inintelligibles pour des tiers. Le même procédé permettre de réaliser l’opération inverse, grâce à des matériels ou logiciels spécialement conçus à cet effet (article 28 de la loi du 29 décembre 1990, modifiée par la loi du 21 juin 2004). Ce processus utilise généralement des algorithmes cryptographiques (lire ci-dessous). Cryptographie Ensemble de techniques qui permettent la gestion des signaux secrets. Il existe deux types de cryptographie : la cryptographie symétrique, dite « à clé secrète », et la cryptographie asymétrique dite « à clé publique ». Dans le premier cas, on utilise une même clé pour chiffrer et déchiffrer les informations. Dans le second, il existe deux clés différentes : une clé publique, bien sûr, mais aussi une clé privée qui n’est connue que de son utilisateur. Dématérialisation Consiste à transformer l’échange traditionnel de documents en échange électronique. Mais, c’est très important, tout en conservant la validité de l’échange papier. Aussi simple à énoncer que complexe à réaliser. Interopérabilité Faculté que possèdent les composants hétérogènes à fonctionner conjointement. Nécessite des langages et protocoles communs. Exemple : les protocoles SOAP et XML sont normalisés. Ils autorisent donc l’échange d’informations, selon des règles et méthodes identiques. Signature électronique Avancée scientifique capitale qui permet, à l’aide d’un procédé cryptographique, de garantir à la fois l’intégrité du document signé et l’identité du signataire. Tiers de confiance Le plus souvent, il s’agit d’un tiers auquel est confiée une copie de la partie secrète d’une clé de chiffrement publique. Ceci pour garantir la sécurité du processus de sécurisation. un réseau de revendeurs », expliquait récemment Louis Beringer, sales director pour l’Europe du Sud, le Moyen-Orient et l’Afrique. « Notre priorité, maintenant, c’est de descendre en gamme. » Manière de dire qu’en matière de sécurité des échanges dématérialisés, le soubassement technique est bel et bien là. Au channel, maintenant, de jouer résolument la carte commerciale. ● EDI n°13/Novembre 2011 99



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