Direct Soir n°871 14 déc 2010
Direct Soir n°871 14 déc 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°871 de 14 déc 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : Jean Dujardin : « Je fais un métier d'enfant »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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CINÉMA CLAPS C. SYKES/REX/SIPA MEDIA MOSE/SIPA TAYLOR LAUTNER EN PRISON Taylor Lautner, le loup-garou de Twilight qui affole les adolescentes, multiplie les projets. Le site internet Deadline annonce ainsi que l’amoureux transi de Bella jouera les premiers rôles dans Incarceron, un film de sciencefiction à l’univers sombre. Il y incarnera Finn, un jeune homme pris au piège d’une société carcérale à la Big Brother, dont il voudra s’échapper. Tiré d’un roman jeunesse de Catherine Fisher, le film sera scénarisé par Adam Cooper et Bill Collage. UN NOUVEAU VISAGE POUR BARBARELLA ? Aux dernières nouvelles, c’est Anne Hathaway (Le diable s’habille en Prada) qui devrait incarner l’héroïne de BD sexy Barbarella, déjà transposée au cinéma en 1968 avec Jane Fonda dans le rôle-titre. Le studio devrait moderniser le récit de la reine de la galaxie. Reste à savoir comment les auteurs vont actualiser le récit, qui a été imaginé en pleine période de libération des mœurs et dont l’héroïne était imaginée comme une icône féministe. « ROSES À CRÉDIT », PRIVÉ DE CINÉMA Le film Roses à crédit, adaptation du roman d’Elsa Triolet par Amos Gitaï, qui devait sortir sur les écrans demain, ne pourra pas être présenté tout de suite. Le CNC, organisme de référence du cinéma en France, a en effet considéré qu’il s’agissait non pas d’un film, mais d’un téléfilm, puisque le financement était assuré en totalité par France Télévisions, et qu’il ne pouvait par conséquent pas être diffusé en salles. Direct Soir n o 871•Mardi 14 décembre 2010 8 ANIMATION LE ROI DE LA COMBINE Visionnez les vidéos Réalisateur de « Madagascar » 1 et 2, Tom McGrath est à la barre de la nouvelle production des studios Dreamworks, « Megamind », l’histoire d’un superméchant qui devient supergentil. Megamind (au centre) tente par tous les moyens d’évincer son ennemi, Metro Man. Legende photo La bataille entre les grands studios d’animation pour créer le plus gentil des grands méchants semble être lancée. Après le géant vert Shrek et l’infâme Gru de Moi, moche et méchant, un nouveau supervilain crève l’écran. Alors qu’il n’est encore qu’un bébé, Megamind est envoyé sur Terre. Malheureusement, il n’aura pas la même chance que son comparse Metro Man, qui subit le même sort que lui mais qui atterrira dans une jolie maison bourgeoise. La nouvelle demeure de Megamind ? La prison de Metro City. Elevé auprès de gangsters, notre héros, devenu grand, n’aura de cesse d’inventer des plans machiavéliques pour prendre le contrôle de la ville et détruire Metro Man. Jusqu’au jour où l’une de ses combines aura raison de son ennemi juré. La vie est histoire d’équilibre. Et qu’advient-il du mal quand le bien n’existe pas ? A-t-il lieu d’être ? C’est la question que va se poser Megamind. Privé de son ennemi de toujours, ses mauvaises actions ne sont plus aussi délicieuses qu’auparavant. Plus fort, lorsqu’un nouveau méchant pointe le bout de son nez, il est obligé de prendre la place du gentil. « Un méchant un peu ridicule » Parabole sur la possibilité de rédemption, le nouveau long métrage d’animation des studios Dreamworks (Shrek, Kung Fu Panda...) applique une fois de plus la recette gagnante du conte moral servi par des personnages à fort pouvoir d’empathie. « Megamind est un méchant un peu ridicule. Il en fait des caisses et en même temps il est attachant. Un peu comme moi », commentait, lors de la présentation du film, Kad Merad, voix française du personnage. A ses côtés, Franck Dubosc (le fameux Metro Man) et Géraldine Nakache se sont aussi prêté au jeu du doublage pour la version française. Réalisé en 3D et bénéficiant d’une bande originale résolument rock’n roll (Guns’n Roses, Metallica), Megamind joue sans fausse note. Megamind, de Tom McGrath. KENNELL KRISTA/SIPA EN SALLES DEMAIN DE LA SUITE DANS LES IDÉES Jeffrey Katzenberg, directeur des studios Dreamworks, (photo) a laissé entendre que Megamind pourrait avoir une suite. Le réalisateur Tom McGrath ayant déjà une foule d’idées pour un second opus.



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