Direct Soir n°864 3 déc 2010
Direct Soir n°864 3 déc 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°864 de 3 déc 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 274) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 6,3 Mo

  • Dans ce numéro : Finale de la Coupe Davis Serbie - France, impossible n'est pas français

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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TÊTE D’AFFICHE ROBERT PIRES FOREVER YOUNG * Il aurait pu tenter un dernier pari en France mais son âge, 37 ans, s’est transformé en handicap. Heureusement, l’Angleterre ne l’a pas oublié. En signant pour six mois à Aston Villa, il s’offre un beau retour, mais n’envisage pas pour autant une retraite définitive en juin prochain ! La défaite à domicile face à Arsenal (2-4, le 27 novembre, à Villa Park) est-elle digérée ? Pour moi oui, mais je suis surtout très triste pour les supporters, qui attendaient beaucoup de nous. L’équipe voulait aborder cette rencontre comme face à Manchester United à domicile (2-2, le 13 novembre,ndlr). Hélas, ça n’a pas été le cas… Cependant, il faut bien avouer qu’on est tombé sur un très bon Arsenal. Comment jugez-vous votre retour à la compétition ? Je sais que je vais souffrir encore trois ou quatre matchs. Il faut que je retrouve le rythme et un certain niveau. Je suis également conscient que ma prestation de samedi a été très moyenne. Je reste lucide. Il y a encore des choses à rectifier et des automatismes à trouver avec mes coéquipiers. Cela ne fait que quinze jours que je suis ici, à Aston Villa. Votre entraîneur, Gérard Houllier, a déclaré que vous étiez « encore un peu juste », que vous auriez pu apporter « un peu plus au milieu ». Direct Soir n°864• Vendredi 3 décembre 2010 *Toujours jeune PROPOS RECUEILLIS PAR > LIONEL VELLA PHOTOS > ANDREW YATES/AFP 16 Êtes-vous d’accord avec lui ? Son analyse est juste et correcte. Il était prévu que je ne fasse qu’une partie du match (titulaire, Robert Pires est sorti à la mi-temps). Et puis, vu notre calendrier très chargé (déplacement à Liverpool et à Chelsea, réception de Tottenham), cela ne sert à rien de précipiter les choses. Aujourd’hui, je suis content parce que je suis revenu à la compétition. Ces quarante-cinq minutes m’ont fait du bien. Il me reste désormais six mois pour m’éclater. Appréhendiez-vous ce retour au plus haut niveau ? Non. Même si j’ai effectué ce retour face à Arsenal, un club qui, comme vous le savez, compte énormément pour moi. Ceci dit, le week-end dernier, j’avais l’impression d’être un gosse de 18 ans qui disputait son premier match avec les professionnels. J’avais l’impression de passer un examen, sachant que beaucoup de gens attendaient de savoir ce que je valais vraiment. Bref, j’ai eu une sensation bizarre. En Premier League, Aston Villa est 15 e, à trois points seulement de Wigan, premier relégable. La situation est-elle préoccupante ? Je ne dirais pas ça car il y a de la qualité dans ce club. Moi, je reste confiant. On a beaucoup de blessés parmi nos joueurs importants (Petrov, Reo-Coker, Heskey…). Contre Arsenal, Agbonlahor, notre buteur, était aussi absent. Ce n’est pas rien. Je suis donc persuadé qu’on finira entre la cinquième et la dixième place en championnat. La rumeur Juninho à Villa Park, c’est sérieux ? Ces derniers jours, on en a beaucoup parlé dans la presse… Mais, franchement, je n’en sais pas plus. Le 28 décembre, vous allez croiser la route de Manchester City et d’un certain Nigel de Jong (qui a cassé la jambe d’Hatem Ben Arfa). Avez-vous déjà prévu de renforcer vos protège-tibias ? (Rires) Non ! Il ne me fait pas peur. J’en ai vu d’autres. Dans le passé, j’ai joué des matchs très durs, notamment dans le combat physique. À Tottenham ou face au Manchester United de Roy Keane. Bon, c’est vrai que c’est FOOTBALL un drôle de personnage, mais en Angleterre, il est dans la norme de certains joueurs comme Vinnie Jones ou Roy Keane. C’est malheureux à dire, mais cela fait partie du jeu anglais. Des bad boys, il y en a un paquet en Angleterre ! (Rires) La Premier League a-t-elle beaucoup changé depuis que vous l’avez quittée en 2006 ? Aujourd’hui, les jeunes joueurs vont beaucoup plus vite qu’avant. Aux entraînements, il y a un travail spécifique sur la vitesse qui est réalisé. Et en match, ça va à 100 à l’heure ! Sans Arsène Wenger, seriez-vous aujourd’hui à Aston Villa ? Évidemment, non. Si j’ai pu signer à Aston Villa, c’est parce que durant deux mois et demi, j’ai pu m’entraîner au quotidien avec l’équipe première d’Arsenal. J’étais tout le temps avec eux, sauf la veille des matchs. Et puis j’ai su que Gérard Houllier avait contacté Arsène Wenger à mon sujet. Il lui a dit : « Il faut le prendre ! » Sans lui, je ne serais pas à Aston Villa. (Suite p.18)
AaRON EN CONCERT PRIVÉ AU STUDIO SFR MARDI 7 DÉCEMBRE À 20H30 En direct sur OUI FM (1). 1) Fréquences OUI FM : Paris 102.3 - Melun 102.1 - Chantilly 90.7 - Auxerre 100.3 et les webradios sur www.ouifm.fr (2) Distribution à partir de 11h au Studio SFR dans la limite des places disponibles à raison d'une invitation par personne présente. 70 PLACES À RETIRER (2) au Studio SFR le 6 décembre SFR - S.A. au capital de 1 344 270 285,15 € - RCS Paris 403 106 537 - photoVanessa_Filho



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