Direct Soir n°861 30 nov 2010
Direct Soir n°861 30 nov 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°861 de 30 nov 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : Edouard Baer inclassable

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
CINÉMA 8 RAIPONCE, DISNEY ENTERPRISES, INC/DR Direct Soir n o 861•Mardi 30 novembre 2010 Les studios Disney se sont inspirés d’un conte des frères Grimm. UNE PRINCESSE Pour son cinquantième dessin animé, un an après « La princesse et la grenouille », Walt Disney met à nouveau une princesse à l’honneur. Et elle ne manque pas de caractère ! Inspiré du conte des frères Grimm, Raiponce relate les aventures d’une jeune princesse, enlevée puis séquestrée dans une tour pendant dix-huit ans par l’infâme et redoutable Mère Gothel. Chaque année, le jour de son anniversaire, Raiponce rêve de s’échapper de sa « prison dorée » pour découvrir le monde. Voleur le plus recherché par tout le royaume, FlynnRider se retrouve, par hasard, nez à nez avec cette jolie blonde au tempérament bien trempé. Après avoir passé un pacte, les deux héros s’échappent de la forteresse, grâce à la chevelure magique de Raiponce et à l’aide précieuse du policier équestre, Maximus, et d’un caméléon solitaire, Pascal. Prouesse numérique Produit et supervisé par l’un des maîtres de l’animation depuis plus de trente ans, Glen Keane, ce Disney de Noël, réalisé par Nathan Greno et Byron Howard, oscille entre tradition et modernité. Disponible en 3D ou en 2D classique, il bénéficie de techniques d’animation dernier cri. Les créateurs sont ainsi parvenus à intégrer le mouvement anarchique des cheveux de la DISNEY ENTERPRISES, INC/DR princesse, une mini-révolution dans le monde du numérique. « C’est un processus très compliqué, car il faut animer les cheveux un par un. Et chacun doit être en interaction avec le reste, explique Carlos Cabral, l’un des animateurs du film. C’est un calcul énorme et jusqu’à présent, il n’existait aucun ordinateur capable de le faire. » Glen Keane, déjà père d’Aladdin, de La petite sirène, de Pocahontas et de Tarzan, renchérit : « Personne n’a jamais eu à animer une chevelure de plus de vingt mètres avant nous ! Nos artistes informaticiens ont cherché pendant six ans la bonne formule. » DISNEY ENTERPRISES, INC/DR Pascal le caméléon, confident et coach de Raiponce.
QUI DÉCOIFFE Le résultat est époustouflant, le public (de 7 à 77 ans) sera séduit par ce dessin animé, savoureux mélange de romance, d’action et d’humour. Et cerise sur le gâteau, la version française est enrichie des voix de Maeva Méline, Isabelle Adjani et Romain Duris. Raiponce, de Nathan Greno et Byron Howard. FlynnRider, bandit et dragueur invétéré, Raiponce et sa chevelure magique, Pascal et Maximus, destrier « à cheval sur les principes » se lancent dans une aventure hilarante. Visionnez un extrait DISNEY ENTERPRISES, INC/DR KENNEL KRISTA/SIPA INTERVIEW Pourquoi avez-vous prêté votre voix à l’univers Disney ? Romain Duris : L’exercice me plaisait et m’attirait depuis longtemps. On m’avait déjà contacté pour doubler la voix d’Emile dans le film d’animation Ratatouille. J’aime donner de l’âme et de la vie à un dessin. Avec ce personnage, j’ai senti que je pouvais apporter une partie de moi. Qui est FlynnRider ? C’est un gentil brigand qui joue sans cesse. Il est malin. Quand il rencontre EN SALLES DEMAIN ROMAIN DURIS, voix de FlynnRider « J’AIME DONNER DE LA VIE À UN DESSIN » Raiponce, il se révèle sous un nouveau jour. Ce n’est pas un mauvais garçon. Je le trouve humain, contemporain. FlynnRider ressemble étrangement à mon rôle dans le film L’arnacœur avec Vanessa Paradis. Un séducteur fragile, au cœur tendre. Enfant, regardiez-vous des dessins animés ? Non, pas beaucoup. Je ne devais pas être normal ! J’ai vu Le roi et l’oiseau et Mary Poppins. Je préférais les films. Je me souviens être allé au cinéma avec mon père assister à la projection de La guerre des boutons, d’Yves Robert. Je devais avoir 5 ou 6 ans. Cette méchanceté entre les enfants me fascinait. Je l’ai vu une dizaine de fois. Aimeriez-vous de nouveau doubler un personnage de dessin animé ? Avec plaisir ! Mais la prochaine fois, je souhaiterais être un animal !



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :