Direct Soir n°852 17 nov 2010
Direct Soir n°852 17 nov 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°852 de 17 nov 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : Demain : le robot sapiens

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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SPORT Marvin Musquin au Supercross de Paris-Bercy, en 2009. SUPERCROSS Très attendu à Paris-Bercy ce week-end, le Français Marvin Musquin, double champion du monde, retournera ensuite aux Etats-Unis pour la saison de supercross. Une première pour ce surdoué des bosses. 12 MARV’ATTAQUE ! C’est une course mais c’est aussi du spectacle. Supercross, freestyle motocross, musique, jeux de lumière et pom-pom girls. Comme chaque année, les pilotes les plus téméraires vont envahir le Palais omnisports de Paris-Bercy durant tout le week-end. Américains, Anglais, Italiens et Français, tous se disputent la même chose : le titre de « King of Bercy ». Parmi les pilotes at- Direct Soir n o 852•Mercredi 17 novembre 2010 tendus, le Français Marvin Musquin. Comme l’an dernier, ce rendez-vous sera l’occasion pour lui de célébrer avec le public son deuxième titre de champion du monde MX2 de motocross, acquis en septembre dernier. Des retrouvailles qui auront cette année une saveur particulière, puisqu’il s’agira pour Marvin Musquin d’une des dernières sorties en France avant son « exil » aux Etats-Unis. Un champion précoce Comme Jean-Michel Bayle autrefois, Stéphane Tortelli ou David Vuillemin, le Girondin a lui aussi décidé de franchir l’Atlantique pour se frotter au circuit de supercross le plus relevé au monde. Un exil quasi obligatoire pour cet amoureux d’une discipline qui se fait plutôt discrète en Europe, où le motocross domine et assure au pilote de vivre de sa passion. « Partir aux Etats-Unis est un rêve depuis que je suis tout petit. Pouvoir disputer un championnat de supercross, c’est vraiment génial. C’est une discipline qui me plaît énormément, qui est très technique, avec beaucoup de sauts », confie Marvin Musquin, qui n’a pas attendu d’avoir 20 ans pour devenir champion du monde. Grâce à son pilotage fin et précis, le jeune homme est aujourd’hui incontournable. Il faut dire que chez les Musquin, la moto est une affaire de famille. « Je baigne dans cet univers depuis ma naissance. Mon père a roulé en championnat de France inter et mon frère, qui a 25 ans, pratique aussi la moto », raconte Marvin, qui réalisait ses premiers tours de moto à l’âge où les enfants font leurs premiers essais sur des vélos sans roulettes.
Marvin Musquin, 20 ans et déjà double champion du monde. Le rêve américain A force de travail mais aussi grâce à son talent, Marvin Musquin atteint le haut niveau et décroche son premier titre mondial de motocross en septembre 2009. Aujourd’hui, avec un deuxième titre inscrit à son palmarès, le pilote espère conquérir les Etats- Unis et réaliser son rêve de gosse. « J’y pense depuis mon plus jeune âge. L’objectif est de gagner le plus tôt possible, mais ce ne sera pas évident », admet Marvin, même s’il reconnaît bénéficier des meilleures conditions possibles depuis son départ à Los Angeles courant octobre. « Ici, tout est idéal pour l’entraînement : la météo, le circuit KTM qui se trouve près S. LEROUX/ICON SPORT BIO EXPRESS• 30 décembre 1989 : naissance à La Réole (Gironde).• 1993 : débuts à moto.• 2004 : champion d’Europe cadets 85 cm 3.• 2005 : champion de France cadets 85 cm 3, champion de France supercross 85 cm 3.• 2006 : champion de France supercross 125 cm 3.• 2007 : champion de France supercross 125 cm 3.• 2008 : 14 e au championnat du monde motocross MX2.• 2009 : champion du monde motocross MX2, champion de France motocross Elite MX2.• 2010 : champion du monde motocross MX2. de chez moi et les gens qui m’entourent. » Parti aux Etats-Unis avec sa copine, son entraîneur et son mécanicien, Marvin Musquin a con servé quasiment le même entourage, tout en bénéficiant des personnes expérimentées qui composent l’équipe KTM, à l’image de Roger De Coster, le nouveau manager sur le continent américain. « C’est une chance pour moi de pouvoir compter sur lui, car il a une expérience colossale, explique Marvin. Je ne peux que progresser à ses côtés. Il a déjà mené au titre beaucoup de pilotes. » Reste à savoir si Marvin fera partie des prochains. E. ROBERT/DIRECT 8 D. WINTER/ICON SPORT SPI/ICON SPORT D. WINTER/ICON SPORT PRIMES MADE IN ENGLAND IRRÉDUCTIBLES BRETONS ➲ HAWK-EYE PORTRAIT « Y’A PAS QUE LE FOOT DANS LA VIE… ET POURTANT » PAR CHRISTOPHE PACAUD JOURNALISTE RTL Difficile d’évacuer le fiasco sud-africain et cet épisode des mutins millionnaires, unis dans la grève, retranchés dans leur bus, défendant leur copain viré de la maternelle de Knysna. Triste image d’un football tricolore loin d’avoir soldé tous ses comptes avec le grand public. L’entraîneur de l’époque (Raymond Domenech, photo) s’en remet aux avocats, les joueurs réclament des reliquats de primes récoltées en dehors de cette Coupe du monde de toutes les déceptions. Les grands Bleus demeurent tout petits, mais le linge est toujours aussi délicat à laver, même en famille. Certes ils ont inventé le football, leur championnat est attrayant, les stars adorent évoluer là-bas, leurs stades sont magnifiques… Mais l’équipe nationale anglaise (dont Steven Gerrard, photo), incapable de se qualifier pour l’Euro 2008 et balayée en 8 es de finale du Mondial par un groupe allemand en pleine mutation, peine à nous offrir une formation compétitive. Qu’importe. L’Angleterre restera à jamais à consommer, à regarder sans retenue comme les costumes de Darren Tullet sur une chaîne cryptée ou la gelée verte du cultissime A nous les petites anglaises. Toujours là, les Brestois d’Alex Dupont ! Un entraîneur goguenard et chambreur, devant la France du foot qui s’étonne encore aujourd’hui de voir les Bretons tenir tête à la meute des grands du monde de la Ligue 1. Brest, invaincu à domicile, ne s’écartera pas, c’est sûr, de son ambition première, atteindre les fameux 42 points, se maintenir. Certes, mais au terme d’une saison où Nolan Roux (photo) et ses coéquipiers vont tenter sans relâche d’obtenir encore un maximum de frissons… Le plus près possible du podium ! Un Bordelais, Wendel, qui commet une main, un ballon qui ne franchit pas la ligne de but, c’est un nouvel épisode dans le combat rétrograde des plus hautes instances. Qui préfèrent ajouter un arbitre « piquet » de chaque côté du terrain, observant dans les rencontres de haut niveau, mais pas en championnat de France… Dommage ! Alors qu’en quelques secondes, avec une image virtuelle, on peut revoir instantanément, comme au tennis avec le Hawk-Eye, si le ballon a franchi la ligne de but. Vite, un peu de souplesse !



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