Direct Soir n°850 15 nov 2010
Direct Soir n°850 15 nov 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°850 de 15 nov 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,9 Mo

  • Dans ce numéro : Yael Naim, l'âme de fond

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ÉVÉNEMENT PARIS : CAPITALE DE L’Créé il y a trente ans, le Mois de la photo est devenu incontournable pour tous les professionnels et amateur d’images. En 2008, la biennale avait séduit 100 000 visiteurs. L’édition 2010 propose une cinquantaine d’expositions et d’événements dans la capitale. Brigitte Bardot vue par Igor Andjeli. Premier rendez-vous mondial de l’image fixe, le Salon Paris photo ouvrira ses portes jeudi prochain. Pendant quatre jours, le Carrousel du Louvre accueillera une centaine d’exposants, parmi lesquels quatre-vingt-dix galeristes et une quinzaine d’éditeurs d’art. Venus pour la plupart de l’étranger, ces professionnels de l’image offrent un bel aperçu des évolutions et des tendances de la photographie depuis le XIX e siècle. Direct Soir n o 850•Lundi 15 novembre 2010 10 VACLAV JIRASEK Sleeping With The Fish (1992), du Tchèque Vaclav Jirasek. L’Europe centrale à l’honneur La 15 e édition du Salon Paris photo a choisi de mettre l’accent sur les œuvres réalisées par des artistes venus d’Europe centrale. Trop longtemps ignorées pour des raisons politiques (guerre froide, mur de Berlin…), leurs productions se révèlent riches, avantgardistes et puissantes. Quatre-vingtdix artistes venus de Hongrie, de Slovénie, de Pologne et de République tchèque sont ainsi représentés. Les figures emblématiques côtoient les jeunes pousses. Brassaï et Kertesz (qui fait l’objet d’une exposition actuellement au Jeu de Paume) marquent les années 1920-1930. Tandis que la féministe Teresa Gierzynska prône l’ouverture au mode de vie occidental dans sa série Essence de la matière, réalisé au milieu des années 1970 en Pologne. Les pratiques contemporaines ne sont pas en reste, avec par exemple les montages photographiques de Lucia Stranaiova ou les images dérangeantes d’Anna Fabricius. Jeunes talents Le Salon Paris photo permet de débusquer de jeunes talents qui peuvent ainsi se confronter au public. Les lauréats du concours SFR « Jeunes talents » sont ainsi exposés. Les visiteurs sont invités à découvrir le travail d’Ana Galan, de Guillaume Fandel, de Gaëlle Abravanel (coup de cœur) et de Frédéric Arnould (prix du public) sur le thème du mouvement. Salon Paris photo, du 18 au 21 novembre, Carrousel du Louvre, 99 rue de Rivoli, Paris 1 er (www.parisphoto.fr). Entrée : 18 €.
KLEIN CHEZ POLKA Photographe et réalisateur, William Klein a réalisé un documentaire sur le boxeur Muhammad Ali dans les années 1960. A partir de ce film baptisé Ali, The Greatest, l’artiste américain a fait des captures d’images, tirées sur papier qu’il a ensuite peintes à la main. Ces œuvres puissantes seront exposées à la Polka Galerie dès vendredi. Ali + Klein, du 19 novembre au 19 février, Polka Galerie, Cour de Venise, 12, rue Saint-Gilles, Paris 3 e (01 71 20 54 97). DES PHOTOS À L’EXTRÊME LIMITE La Maison européenne de la photographie (MEP) a sorti de sa riche collection 200 œuvres marquantes. Toutes suggèrent la transgression et le dépassement. Parmi elles, le premier nu masculin pour la publicité réalisé par Bauret, les punks de Ralph Marsault, les ados drogués de Larry Clark, le corps en mutation d’Orlan... Autour de l’extrême, jusqu’au 30 janvier, à la MEP, 5/7, rue de Fourcy, Paris 4 e (01 44 78 75 00 ou www.mep-fr.org). LE MOIS DE LA PHOTO IMAGE FIXE LES PRÉCURSEURS À LA BNF Muhammad Ali, par William Klein. Communion I (2006), de Rodrigo Braga. Mis au point par l’Anglais Talbot en 1840, le calotype est l’ancêtre de la photographie. Quelque 180 tirages ont été réunis pour cette exposition, qui revient sur l’histoire, les acteurs et les œuvres produites grâce à cette technique photographique. Primitifs de la photographie, jusqu’au 16 janvier, BnF, site Richelieu, 5, rue Vivienne, Paris 2 e (0153795959). Les ramoneurs (1852), de Charles Nègre. PORTRAITS DE PLUMES Les portraits de 90 écrivains, de 1850 à nos jours, s’affichent à la Maison Victor Hugo. L’occasion de retrouver l’auteur des Misérables vu par Nadar, André Breton sous l’objectif de Boris Lipnitzki ou Marguerite Duras sous l’œil d’Edouard Boubat. Portrait d’écrivains, jusqu’au 20 février. Maison Victor Hugo, 6, place des Vosges, Paris 4 e (01 42 72 10 16). André Breton, en 1950. MUSÉE CARNAVALET/ROGER-VIOLLET STUD LIPNITZKI/ROGER-VIOLLET



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