Direct Soir n°848 9 nov 2010
Direct Soir n°848 9 nov 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°848 de 9 nov 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 274) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : Léa Seydoux la révélation

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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EN COUVERTURE Visionnez la bande-annonce Direct Soir n o 848•Mardi 9 novembre 2010 6 LÉA SEYDOUX LA BONNE ÉTOILE Elle est la jeune actrice au visage poupin que tout le monde s’arrache en ce moment. Le cinéma français comme le cinéma américain en ont fait leur nouvelle coqueluche. Rencontre avec une future grande.
Pas une trace de maquillage sur son visage. Même pas une touche de mascara. Des cheveux laissés libres, naturels et une tenue discrète, à la mode mais pas trop. Dans les salons du Lutétia, Léa Seydoux joue le jeu de la promo, mais ne fait pas l’actrice. Pourtant, avec six films sur les écrans en 2010, l’étoile montante du cinéma pourrait devenir un brin prétentieuse. Elle confirme un bon millésime. Puis expli que, avec un sourire timide : « C’est un peu parce que les choses me tombent dessus d’une bonne façon. » L’étoile montante aurait donc une bonne étoile. Sans doute celle qui l’a mise sur le chemin de Christophe Honoré, il y a deux ans. La belle personne, une princesse de Clèves version années 2000, la révèle au grand public. Depuis, elle file. Tarantino la choisit pour une apparition dans Inglorious Basterds. Ridley Scott fait d’elle la sensuelle Isabelle d’Angoulême dans Robin des Bois, aux côtés de Russell Crowe et de Cate Blanchett. Et Woody Allen l’ajoute au casting de Midnight in Paris. « Il cherchait une jeune actrice, il a vu des photos et des images de moi et il m’a prise. » Son visage s’illumine quand elle évoque le tournage. « Woody Allen est passionnant, très cultivé et original. » Et pourtant, elle affirme se considérer encore comme une débutante. Beau parcours pour une débutante. « Je n’ai pas fait de vraie formation théâtre, j’apprends PORTRAIT Dans Belle épine, Léa Seydoux joue Prudence, une ado qui vient de perdre sa mère. « JE SUIS ENCORE UNE DÉBUTANTE. J’APPRENDS SURTOUT SUR LES FILMS, C’EST MA FORMATION. » sur les films. C’est ma formation. » Aujourd’hui, c’est le premier film de Rebecca Zlotowski, Belle Epine, que l’actrice de 25 ans défend. La jeune réalisatrice lui a offert le rôle de Prudence Friedman, une adolescente confrontée à la mort de sa mère. Un rôle en or Léa Seydoux est de chaque plan, filmée au naturel, plongée dans l’ambiance des courses illégales de moto des années 1970. Le rôle, compliqué, est l’un des plus beaux qu’elle ait eu à jouer. « Jouer une ado, ce n’est pas facile, il faut mettre des choses de côté, sa féminité par exemple. Je ne savais pas si ça allait fonctionner. » Ce film lui tient particulièrement à cœur. « Pour la première fois, j’ai ce sentiment d’avoir atteint une forme de vérité. Mon rêve, c’était de faire un film comme ça, quelque chose qui me transcende. » Et un tournage visiblement très profitable. « Rebecca savait exactement ce qu’elle voulait. Elle avait écrit le personnage, ce qui n’est pas forcément le cas de tous les metteurs en scène. Elle savait ce qu’elle voulait raconter, elle connaissait les émotions de son personnage, donc je me suis sentie très soutenue. Rebecca et moi, c’était vraiment main dans la main. » Sa formation se poursuit donc. Et c’est avec un rôle inattendu. Celui d’une méchante dans Mission : impossible – Ghost Protocol, le quatrième volume de la saga. « J’ai été prise sans casting, s’étonne l’actrice. C’est la première fois que cela m’arrive pour un film comme ça. Ça s’est fait très vite. Tout à coup, il fallait se décider et partir, c’est l’aventure. » Pas facile pour la jeune femme



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