Direct Soir n°833 18 oct 2010
Direct Soir n°833 18 oct 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°833 de 18 oct 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Ben l'oncle soul : la révélation

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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LIRE,ÉCOUTER,VOIR Sami Ameziane, alias le comte de Bouderbala. HUMOUR BOUDERBALA LE COMTE EST BON De New York à Paris, le comte de Bouderbala a fourbi ses armes. Digne représentant du stand-up à la française, cet ex-basketteur pro fait de la scène son terrain de jeu et marque des points à tous les coups. L’humour, le Comte de Bouderbala est tombé dedans par hasard, et il y excelle. « Je me destinais à une carrière 100% basket ; je me retrouve à faire le clown sur scène », note ce jeune trentenaire qui ne manque pas d’autodérision. A son propos, il raconte : « Je suis le seul fils d’Algérien à avoir hérité d’une gueule de Portugais sur un corps de Turc. » Personnage étonnant que ce Sami Ameziane, Oui, ça marche pour lui ! Direct Soir n o 833•Lundi 18 octobre 2010 6 autoproclamé comte de Bouderbala : basketteur pro – il a, entre autres, fait partie de l’équipe nationale d’Algérie – étudiant aux Etats-Unis après une maîtrise de langues étrangères, professeur de français vacataire, c’est aujourd’hui un humoriste qui fait parler. Et pour cause. S’il testait ses plaisanteries dans les vestiaires ou sur le terrain, c’est à La Cigale (qui affiche complet), à partir de ce soir et jusqu’à mercredi, qu’il montrera ses aptitudes dans la culture de la vanne, propre au stand-up. Le comte en Amérique Le comte de Bouderbala s’est familiarisé au genre aux Etats-Unis, dans les petits clubs new-yorkais de Greenwich Village. Sa définition ? « Une phrase, une vanne. Il faut faire rire toutes les 20 secondes. » Il raconte : « J’ai découvert le stand-up quand j’enseignais aux Etats-Unis. J’y ai appris l’efficacité, le rythme dans l’écriture. » C’est là qu’il a fait ses armes, en anglais, histoire de mettre à l’épreuve son mental de challenger. « Jouer en anglais, c’était pour moi un défi. Aller concurrencer les Américains sur leur propre terrain. Làbas, ils font tous du stand-up, ils sont tous comédiens. » A New York, Sami est le petit Frenchy. De retour à Paris, blessé à l’épaule, il abandonne sa carrière sportive, écume les scènes ouvertes et choisit son nom d’artiste sur un plateau de slam où, explique-t-il, « on vous demande de choisir un nom chelou. Mon pote Fabien est devenu Grand corps malade, moi le comte de Bouderbala – ce qui signifie le comte des désargentés, en arabe. » Humour non censuré S’ensuit un passage express au Jamel Comedy Club, sur Canal+, mais Sami Ameziane n’est pas du genre suiveur. « Je n’ai pas eu envie de profiter de la notoriété de Jamel, et puis c’était tellement mal payé. Il valait mieux bosser au McDo ! » Même mésaventure avec Laurent Ruquier, pour qui il a travaillé deux semaines. « Je devais écrire pour lui ; je me suis retrouvé en cuisine à faire la plonge », ironise-t-il. Sans jamais se départir de son humour non censuré, ce challenger préfère en effet être meneur de jeu, un poste qu’il connaît bien. « Mieux vaut sa propre bonne équipe », DR LE PITCH TRILLER Entre Texte Coluche et encadre l’Américain Dave Chappelle, Visionnez le diaporama le comte de Bouderbala réserve un show percutant et intelligent. Actualité, faits de société et séries télé… le monde vu par Sami Ameziane ressemble à un magasin de farces et attrapes. note-t-il. Mais aussi son propre style. S’il concède quelques références – Coluche, Fellag, Desproges – le jeune humoriste affirme : « Je n’ai pas de maître à penser. » Il s’inspire de son expérience, de l’actualité, et pratique l’art du dérapage contrôlé. Un décalage qui fait des merveilles. Le conflit en Irak vu par un envoyé spécial de TF1, une leçon de français sur des extraits de rap… Le comte de Bouderbala déclenche des éclats de rires toutes les 15 secondes, faisant de lui le digne représentant du stand-up à la française.
SPECTACLE XXXXX LA DANSE ON THE ROCKS A l’occasion d’une tournée mondiale, « Rock The Ballet » débarque dès demain au Casino de Paris. Portait du chorégraphe et danseur, Rasta Thomas, star adulée outre-Atlantique au parcours hors du commun. Visionnez le trailer DR LE PLUS Pas de deux, tap dance, hip-hop, acrobaties. Rock The Ballet, un show mené tambour battant par des bad boys sexy sur les tubes de SHOW Michael Jackson, Queen, Black Eyed Peas, Coldplay, Prince ou encore U2. Une première en France à ne pas rater. Rock The ballet, du 19 au 31 octobre, Casino de Paris, 16, rue de Clichy, Paris 9 e (08 926 98 926). A29 ans, Rasta Thomas compte parmi les plus grands danseurs de sa génération. Depuis ses débuts à la Kirov Academy à Washington DC, on ne compte plus ses collaborations avec les compagnies internationales dont le Hartford Ballet, le Kirov Ballet de Saint-Pétersbourg ou le Ballet national de Chine. De son premier rôle dans Le fils prodigue de George Balanchine à celui de Basilio dans Don Quichotte, celui qui a remporté en 1996 la médaille d’or junior au concours de Varna en 1996 (prix convoité dans l’univers de la danse classique) a travaillé sous la direction de Jerome Robbins, Jerry Mitchell et Debbie Allen. Aussi à l’aise dans un répertoire classique que dans des créations contemporaines, l’artiste américain se produit dès 2005 à Broadway avant de créer sa compagnie, The Bad Boys of Dance. Avec son show Rock The Ballet, chorégraphié avec sa compagne, la danseuse Adrienne Canterna, Rasta Thomas démocratise la danse. « La plupart des jeunes pensent que le théâtre est réservé aux personnes riches et âgées, expliquet-il. Mon spectacle change cet a priori, (…) il s’adresse à tous. »



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