Direct Soir n°821 30 sep 2010
Direct Soir n°821 30 sep 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°821 de 30 sep 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 3,2 Mo

  • Dans ce numéro : Sexion d'assaut, mauvais garçons

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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LIRE, ÉCOUTER, VOIR 9 e NUIT BLANCHE PARIS MYSTÉRIEUX Placée sous le signe de l’intime, la neuvième Nuit blanche s’apprête, samedi prochain, à tenir tous les curieux éveillés jusqu’à l’aube. Direct Soir n o 821•Jeudi 30 septembre Silhouette lumineuse conçue par Damien Valéro et projetée à la galerie Riff Art Projects. 8 L’année dernière, un million et demi de visiteurs avaient battu le pavé parisien. Samedi soir, à l’occasion de la 9 e Nuit blanche, la Ville lumière va se parer à nouveau d’installations et de performances en tout genre. Trois quartiers vont être investis : l’ouest autour du Trocadéro, l’est dans Belleville et le centre autour de l’Hôtel de Ville. La programmation originale et éclectique, conçue par Martin Béthenod, promet de satisfaire les goûts de chacun. Les fantômes de la capitale La nuit inspire les artistes. Ils sont plusieurs cette année à avoir envisagé la pénombre comme repaire de curiosités. Ainsi, la station de métro Saint-Martin, située entre République et Strasbourg- Saint-Denis et condamnée depuis la Seconde Guerre mondiale, devient le terrain de jeu des étudiants de l’ENSAD (Ecole nationale supérieure des arts décoratifs). Alignés le long du quai, les performeurs se servent de leur corps pour former des mots. Le spectacle ne dure que huit secondes, laissant aux voyageurs de la rame l’impression d’un flash surnaturel. Dans le 3 e arrondissement, Damien Valéro fait évoluer une silhouette lumineuse sur la façade et dans la galerie Riff Art Projects. Le siège de Sotheby’s, dans le 8 e arrondissement, dévoile quant à lui un bestiaire d’animaux étonnants avec, entre autres, la présentation du squelette d’un véritable T-Rex. Paris, Ville lumière Dans les jardins du musée Galliera (16 e arrondissement), l’artiste gallois Cerith Wyn Evans propose de retranscrire, via un lustre monumental, un fragment de texte de Georges Bataille en morse. Moins conceptuel, mais tout aussi engagé, Michelangelo Pistoletto a choisi de projeter sur la façade de l’Hôtel de Ville la phrase « aimer les différences » dans plus de vingt langues. Un message politique et fraternel aux couleurs de l’arcen-ciel. Enfin, c’est l’installation Snooze conçue par Fayçal Baghriche qui sonnera la fin de la Nuit blanche. Dans une salle de l’Hôtel d’Albret (4 e arrondissement), 300 radios-réveils affichant l’heure dans différentes couleurs sonneront de concert à 7 heures du matin. Retrouvez tout le programme sur : http://nuitblanche.paris.fr.
CONCERT THÉÂTRE LÉA DRUCKER PREND UN AMANT Pierre Cassignard et Léa Drucker. Pourquoi mentir, quand on peut dire la vérité ? Sarah ne cache rien à Richard, son mari. D’une honnêteté à toute épreuve, elle ne lui dissimule pas les visites de son amant Max. Trois fois par semaine, tandis que son mari est au bureau, il vient passer l’après-midi avec elle. Léa Drucker et Pierre Cassignard (dans le rôle de son mari) partagent l’affiche de cette comédie d’Harold Pinter. Avec une énergie débordante et un humour grinçant, les deux comédiens donnent corps à un triangle amoureux beaucoup plus sain qu’il n’en a l’air. L’amant, jusqu’au 2 janvier, Théâtre Marigny, Carré Marigny, Paris 8 e (www.theatremarigny.fr). Le célèbre groupe de percussions Stomp fait une halte à Paris. STOMP : LE BRUIT DE LA RUE Poubelles, échafaudages, mais aussi briquets, boîtes d’allumettes, chaussures de ski, bouteilles en verre : Stomp détourne tout. Ces objets du quotidien, sous leur impulsion, se métamorphosent en boîte à rythmes. Une marque de fabrique imaginée au festival d’Edimbourg en 1991 par Luke Cresswell et SteveMcNicholas, déjà plébiscitée par 14 millions de spectateurs à travers 52 pays visités. Stomp compte déjà à son actif 17 récompenses et nominations. Et pour cause : leur spectacle, toujours irrigué de nouveautés, n’a jamais cessé de surprendre. Aussi ingénieuse que mélodique, leur palette d’instruments pour le moins insolites compose à elle seule un véritable orchestre. Portés par une troupe de danseurs survitaminés, les cliquetis du verre donnent le la, quand les échos métalliques des seaux répondent aux sonorités plus sourdes du plastique. Une frénésie rythmique jubilatoire. Pas de parole, mais un show truffé d’humour compréhensible à tous les âges. Passés de huit à plus de trente membres – qui ont, au final, donné naissance à cinq troupes –Stomp, toujours aussi énergique et efficace, pose ses bidons pour la troisième fois dans la capitale, au Casino de Paris, dans des décors de chantier, jusqu’au 17 octobre. Un spectacle devenu culte à voir ou à revoir. Stomp, jusqu’au 17 octobre, Casino de Paris, 16, rue de Clichy, Paris 9 e (0 892 392 192). SPECTACLE SORTIR UN TOUR SURVOLTÉ Laissez-vous entraîner dans cette aventure d’une heure trente menée tambour battant par une troupe d’acteurs hilarants. Pour sa troisième saison, après déjà plus de 600 représentations, cette adaptation du Tour du monde en 80 jours pleine d’anachronismes remet au goût du jour le célèbre roman de Jules Verne. Le tour du monde en 80 jours, Café de la Gare, 41 rue du Temple, Paris 4 e (0142785251). YannMercœur, Romain Canard et Réjane Lefoul.



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