Direct Soir n°80 20 déc 2006
Direct Soir n°80 20 déc 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°80 de 20 déc 2006

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : Tony Blair il veut partir en beauté

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directsoir t Mercredi 20 décembre 2006 4 EXCLUSIVITÉ INTERVIEW CHRISTOPHE LAMBERT Retour aux sources A travers la quête passionnée de Tom, le journaliste qu’il incarne dans son dernier film, « Le lièvre de Vatanen », en salles le 27 décembre, Christophe Lambert confie avoir établi une « connection avec la pureté et la simplicité ». Qu’est-ce qui vous a séduit dans Le lièvre de Vatanen, de Marc Rivière ? La détermination de Vatanen, qui sait qu’il doit changer de vie. Sa foi, également. Il voit dans le lièvre le signe du ciel pour effectuer ce changement. Et puis surtout, c’est l’extrême originalité du film. Je pense que l’on a tous ressenti cela un moment de notre existence. Mais il faut beaucoup de courage pour le réaliser et le faire. Peut-on faire un rapprochement entre ce rôle et celui dans Greystoke ? Oui, le rapprochement inverse, puisque dans Greystoke on parle d’un héros né dans la jungle, élevé par des animaux sauvages et qui se risque à aller voir ce qu’est la civilisation. Dans Le lièvre, c’est quelqu’un qui est élevé dans une civilisation extrême, qui est au bout du rouleau où au bout d’une vie, et qui prend le risque de suivre l’animal sauvage pour aller vers la nature. Est-il difficile de donner la réplique à un animal ? C’est beaucoup plus facile du fait justement de la totale simplicité et pureté des animaux. Il n’y a pas de tricherie. Ce qu’il faut, c’est se mettre au niveau de l’animal et lui sourire. A partir de là, c’est un échange permanent car l’animal a cette douceur enfantine et naïve qui fait que l’on a simplement envie de lui donner ou de lui rendre ce qu’il nous donne. On se sent en sécurité, on est dans une confiance totale. Dans le film, le lièvre sauve l’homme. Qu’est-ce qui vous sauve dans la vie ? C’est moi-même, le fait de me dire qu’il y a toujours plus grave, que tout négatif devient positif. Rien ne peut vous détruire sauf vousmême.A partir du moment où l’on garde cette idée en tête, c’est un choix de se laisser sombrer ou de se relever. Il y a toujours pire à côté. Donc, tant que la vie continue, il faut marcher ! Que retenez-vous de ce tournage ? Ce que j’ai toujours cru : avec une extrême humilité et une grande sincérité, la vie est toujours positive. Rien ne peut vous détruire sauf vous-même Repères PROD DB PROD DB PROD Qu’en est-il de votre rôle dans le nouveau film réalisé par Sophie Marceau ? Ce film s’appelle Trivial. Je joue un flic à la dérive qui a perdu sa femme et a besoin d’une épaule. Il va la trouver à travers l’enquête qu’une femme (Sophie Marceau) va lui demander mystérieusement de poursuivre. Indirectement, cet ancien policier va découvrir l’amour et surtout se retrouver, grâce à cette femme. Ce film est bâti comme un Hitchcock. Comment vous est venue l’envie de faire du cinéma ? Lorsque j’étais petit, vers 12 ans, j’ai joué dans une pièce de famille et adoré les applaudissements à la fin.A cet âge-là, j’étais content que quelqu’un reconnaisse que je pouvais être E. ROBERT/CORBIS SYGMA utile. J’ai donc réalisé que je serais acteur ! Et je pense que j’avais aussi l’envie de jouer d’autres personnages. Peut-on dire que vous appartenez à une famille de cinéma en particulier ? Je n’ai aucune famille de cinéma et je n’ai jamais eu d’appartenance à l’une d’elles, même lorsque j’étais au Conservatoire. Je fais partie de la famille des acteurs, mais je suis très personnel dans mes démarches. En général, j’aime créer, travailler, chercher, construire quelque chose et je pense que tous les univers sont intéressants. Vous souhaits pour votre nouvelle année 2007 ? Que ma fille soit heureuse et que toutes les choses que j’entreprends aboutissent. Que souhaitez-vous à nos lecteurs ? Qu’ils rencontrent l’amour et le bonheur, et qu’ils se donnent tous la main pour que l’on puisse réellement construire un monde qui soit un peu plus humain. « Greystoke » « Highlander » Vigneron Christophe Lambert est choisi en 1984 pour interpréter le rôle principal du film Greystoke, la légende de Tarzan, l’histoire d’un petit garçon recueilli par une guenon en pleine jungle d’Afrique équatoriale. Le succès mondial du film lance la carrière de Christophe au niveau international. PROPOS RECUEILLIS PAR LAURIE CHOLEWA AVEC NATHALIE PEREZ PROFIL « II y a un de mes films pour lequel j’ai une affection particulière, c’est Nirvana. Un film énorme en Italie, réalisé par Gabriele Salvatores, un « Luc Besson italien », un grand metteur en scène, un génie ! Nirvana est un film de sciencefiction qui fut qualifié dès sa sortie de « meilleur film cyber » jamais réalisé. L’histoire, entre un créateur de jeux vidéo et son personnage, tourne autour d’une technologie d’aujourd’hui, mais avec une grande sensibilité. Visuellement, le film est superbe. » Autre temps fort de la carrière de Christophe, le personnage de Connor MacLeod qu’il incarne dans le film Highlander. Le succès du film réalisé par Russell Mulcahy entraînera la conception de plusieurs suites et l’adaptation du film pour le petit écran. Christophe Lambert est aussi homme d’affaires. Il a investi dans la société de logistique DPDG qu’il dirige avec un associé. Et, comme Gérard Depardieu, il s’est surtout intéressé au vin, dont un médoc au nom évocateur : le Château Tour-Seran.



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