Direct Soir n°788 22 jun 2010
Direct Soir n°788 22 jun 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°788 de 22 jun 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : Katherine Heigl : « Je n'ai rien d'une James Bond girl »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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12 CINÉMA COMÉDIE Chacun sa méthode Bruce Willis endosse son rôle préféré de policier justicier, en duo avec le trublion Tracy Morgan, dans « Top Cops », de Kevin Smith. Cette fois, c’est lui qui joue les diplomates. Bruce Willis et Tracy Morgan. Les tribulations des duos de flics font partie des recettes classiques d’Hollywood. Le tandem inédit entre Bruce Willis (Jimmy Monroe) et Tracy Morgan (Paul Hodges), pilier du show Saturday Night Live pendant sept saisons, se situe à mi-chemin entre L’arme fatale et Le flic de Beverly Hills. Jimmy veut offrir un beau mariage à sa fille, mais doit pour cela trouver une importante somme d’argent. Depuis qu’il a été mis à pied avec son acolyte Paul après une mission ratée, sa seule chance de rassembler la somme reste la vente d’une carte de joueur de base-ball (l’équivalent de nos vignettes Panini) rarissime. Mais ce précieux sésame finit par être volé et se retrouve dans les mains d’un chef de gang particulièrement dangereux. Les deux compères vont, au mépris du danger, tenter de la récupérer. Le réalisateur Kevin Smith, qui avait connu le succès dès ses premiers longs métrages (Clerks, Méprise multiple…), signe là une comédie efficace, avec ce qu’il faut de rythme pour éviter les temps morts et un humour à la vulgarité bien pesée. Tous les codes du genre sont invoqués (flics ripoux, déboires sentimentaux, rivalités policières, action…), mais ne virent que rarement à la recette sans saveur. Régressif, comme doit l’être une comédie de ce genre. Top Cops, de Kevin Smith, en salles demain. COMÉDIE DRAMATIQUE Vivre pour ne pas mourir ➔ JoannSfar, Riad Sattouf… et maintenant Pascal Rabaté ! Il semblerait que les auteurs de bande dessinée soient un terreau fertile pour le cinéma. L’auteur des Petits ruisseaux (Futuropolis, 2006) a eu en effet la bonne idée d’adapter sa propre BD en film. Daniel Prévost y incarne Emile, un septuagénaire veuf qui partage son temps entre la pêche avec son vieux copain et les virées au bistrot du village. Lorsque son vieil ami meurt, l’homme part à la découverte du monde. Sans jamais se prendre les pieds dans un pathos superflu, Pascal Rabaté offre à Daniel Prévost un joli rôle loin de tout ce qu’il a pu faire auparavant. Le résultat est aussi stupéfiant qu’émouvant. Les petits ruisseaux, de Pascal Rabaté, en salles demain. Emile (Daniel Prévost). Un don étrange ➔ Maria del Carmen, femme au foyer assignée aux tâches ménagères, n’a que son mari, qu’elle aime, et ses deux enfants, bientôt adultes, pour seul horizon. Mais lorsqu’elle reçoit en cadeau un puzzle, elle s’aperçoit qu’elle possède un don particulier : celui d’assembler les pièces à une vitesse hors du commun. Ce hobby devient une passion dévorante, et son quotidien, ainsi que celui de son foyer, va basculer le jour ou elle répond à une annonce pour participer à un tournoi. Puzzle, de Natalia Smirnoff, en salles demain. Maria Onetto joue Maria del Carmen. AD VITAM S. DULAC DIST. Directsoir N°788/Mardi 22 juin 2010 COMÉDIE Alice Eve et Jay Baruchel. Au-dessus de ses moyens ➔ Kirk Kettner est ce qu’on appelle un « average boy » (un « type lambda »), traînant sa misérable vie entre une ex qui le méprise et son job à la sécurité de l’aéroport de Pittsburgh. Le jour où il rencontre Molly, bombe intégrale qui navigue bien au-delà de ses espérances en matière de petite amie, sa vie bascule. Réussira-t-il à la garder auprès de lui ? Comédie sympathique entre le buddy movie et la bluette, Trop belle ! offre un divertissement sympathique qui se distingue notamment par quelques scènes bien senties. Trop belle !, de Jim Field Smith, en salles demain. DRAME Sauver les apparences ➔ Riche homme d’affaires péruvien, divorcé et père de deux enfants, Agustin a bien du mal à faire régner l’ordre dans sa somptueuse demeure. Livrés à euxmêmes, ses enfants Diego et Andrea se perdent dans les excès jusqu’au bout de la nuit. Mais qu’importe, ils sont beaux, jeunes et riches. Rien ne devrait briser leur destin. Agustin complète sa panoplie d’homme privilégié avec Elisa, une jeune femme sublime. Seul son physique peut la sauver de ses origines modestes, qu’elle tente au mieux de dissimuler. Dans Dioses, le réalisateur péruvien Josué Mendez fait la satire d’un monde recroquevillé sur lui-même, à travers le regard d’une femme, seul trait d’union entre deux mondes qui s’ignorent tant le cloisonnement et l’indifférence sont forts. Dioses, de Josué Méndez, en salles demain.
www.directsoir.net DRAME Sous haute tension Deuxième long-métrage du jeune réalisateur français Kim Chapiron, « Dog Pound » plonge le spectateur dans l’univers carcéral pour mineurs. Un sujet maîtrisé pour un film à la violence inéluctable. ➔ Auteur d’un premier long-métrage remarqué (Sheitan avec Vincent Cassel et Olivier Barthélemy sorti en 2006), Kim Chapiron s’attaque pour son deuxième film à un sujet de société : l’incarcération des délinquants juvéniles. Davis, Angel et Butch arrivent tous les trois le même jour à la prison d’Enola Vale. Là-bas, il va leur falloir faire leur trou et surtout choisir leur camp. Car dans cette prison pour mineurs de l’Etat du Montana, rien ne diffère des maisons d’arrêt pour adultes. Trafics en tous genres, humiliations, rapports de force, protogangs… ont cours sous les yeux impuissants des matons. Le jeune réalisateur français, également cofondateur de la maison de production Kourtrajmé aux côtés Angel (Mateo Morales) (à g). de Romain Gavras, maîtrise sa mise en scène et sa direction d’acteurs. Pour preuve, la séquence d’émeutes en conclusion de ce film à la violence inévitable, qui a valu à l’équipe de tournage de Dog Pound quelques sueurs froides. Dog Pound, de Kim Chapiron, en salles demain. MARS DIST. NIKO/SIPA Pourtant favorite dans le cœur de nombreux téléspectateurs de Nouvelle star 2009, Camélia Jordana était éliminée en demi-finale. Peutêtre un mal pour un bien, puisque quelques mois plus tard, elle sortait son premier album. Celui-ci a mis tout le monde d’accord, les critiques comme le public, tous envoûtés par son timbre de voix si particulier. D’une CULTURE 13 CONCERT Camélia Jordana pour une poignée de fans Camélia Jordana en concert au Studio des Champs-Elysées, en avril dernier. incroyable maturité pour cette jeune fille de 17ans seulement, cet opus éponyme (Sony) a été réalisé notamment avec Séverin, Mathieu Boogaerts, et celui qu’elle appelle son mentor, BABx. Camélia Jordana est ainsi un mélange des influences revendiquées par cette accro à l’iPod – soit de la chanson française nourrie d’influences anglo-saxonnes, avec beaucoup de pop et influences folk et jazzy. La recette fonctionne si bien que le refrain de son premier single, Non non non (écouter Barbara), est aujourd’hui dans toutes les têtes. Avis à tous les fans, la chanteuse se produira en showcase le 24 juin à 20h au Studio SFR, le concept store parisien où sont passés notamment BB Brunes, Izia, Wax Tailor, Phoenix, The Ting Tings ou encore Ben Harper. Mais seulement cent places seront distribuées aux cent premières personnes qui se présenteront sur place la veille, à partir de 11h… Camélia Jordana, en concert le 24 juin à 20h, Studio SFR, 9, rue Tronchet, Paris 8 e (www.lestudiosfr.fr).



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