Direct Soir n°779 9 jun 2010
Direct Soir n°779 9 jun 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°779 de 9 jun 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : Richard Gere, homme de coeur

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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12 LOISIRS DÉCOUVERTE Être archéologue le temps d’une fouille Déterrer des pièces de monnaie de l’époque romaine, mettre au jour les fondations d’un ancien sanctuaire… Les fouilles archéologiques ne sont pas l’apanage des chercheurs. Les bénévoles amateurs peuvent également y prétendre. Amoureux de vieilles pierres et d’histoire, vous n’êtes pas obligés d’être archéologue pour aller fouiller la terre à la découverte des vestiges du quotidien de l’homme. Chaque été (de juin à septembre), quelque 180 chantiers en France – autorisés par le ministère de la Culture – sont ouverts aux bénévoles désirant s’aguerrir aux techniques de la fouille archéologique. Outre le fantasme de se mettre dans la peau d’un Indiana Jones, être bénévole sur un chantier archéologique est un bon moyen d’allier l’utile à l’agréable : passer un séjour dans un esprit « camp de vacances » (travail d’équipe, vie en communauté, repas à la belle étoile, hébergement sous la tente…) tout en contribuant à restaurer le patrimoine archéologique français. Au programme : dégagement de structures, dessin, topographie, photographie… MOTIVATION ET BONNE FORME PHYSIQUE Les conditions d’admission peuvent varier d’un site à l’autre, mais deux sont essentielles : une motivation sérieuse et une Envoyez-nous vos astuces, vos coups de cœur, vos coups de sang… sur les prochains thèmes que nous aborderons dans cette page, « Mieux consommer ». Dites-nous tout sur conso@directsoir.net. 180 chantiers archéologiques environ sont ouverts chaque été aux bénévoles. bonne condition physique. Un contrôle récent de la vaccination antitétanique sera également demandé. Par ailleurs, les bénévoles doivent être majeurs, sauf exception pour les 16-18 ans. Mais que les passionnés n’ayant pas la majorité ne désespèrent pas : des associations, des musées et des parcs archéologiques organisent des initiations aux méthodes de l’archéologie pour les 13-17 ans, à commencer par le musée du Louvre ou l’association Chantiers, histoire et architecture médiévales (www.cham.asso.fr). Enfin, ceux qui rêvent de découvertes exotiques et lointaines devront se tourner vers les listes de chantiers des universités et des institutions étrangères. Car seuls les cadres scientifiques ou certains étudiants chevronnés partent pour les missions archéologiques françaises à l’étranger. Vous trouverez la liste des chantiers de fouilles de la saison 2010, des adresses d’instituts étrangers et d’associations dédiées aux jeunes sur le site du ministère de la Culture : www.culture.gouv.fr/culture/fouilles. VOTRE AVIS NOUS INTÉRESSE PROCHAINS THÈMES ABORDÉS:• Pour une fête des Pères réussie• La success story Danette• La saga des bateaux-mouches• Faire garder son animal de compagnie pendant les vacances C. CENZON-SALVAYRE-CCJ-LAMM 2009 INTERVIEW Florence Mocci Archéologue et chercheur au CNRS, université de Provence MMSH « Etre minutieux et savoir vivre en collectivité » Quel est le profil type du bénévole ? La plupart ont entre 20 et 35 ans. Il y a beaucoup d’étudiants en archéologie, français ou étrangers, mais également dans d’autres disciplines. Nous avons aussi des enseignants, et exceptionnellement des lycéens. Le bénévole doit être très motivé et en bonne forme physique, car on travaille en extérieur, au sein d’un groupe de 10 à 30 personnes parfois ! C’est un travail exigeant ; il faut être minutieux, précis, savoir vivre en collectivité et travailler en équipe. Quelles sont les activités proposées cet été sur votre chantier (1) ? Le site de Richeaume XIII, à Puyloubier, est une nécropole domaniale associée à une villa gallo-romaine. La nécropole était occupée du I er au IX e siècle ap. J.-C. Divers types de structures funéraires ont été découvertes : crémations, sépultures sous bâtière, bâtiment… Les bénévoles seront initiés à la fouille archéologique, mais étudieront aussi les paysages, l’aménagement de l’espace funéraire, les axes de circulation et les pratiques et des rites funéraires. Notre équipe est composée d’anthropologues, d’anthracologues et de géologues. (1) Nécropole de Puyloubier (13), du 5 septembre au 5 octobre (0442524252). Un travail d’équipe avant tout. POUR LES PLUS JEUNES ➔ Des stages d’initiation à la fouille archéologique sont organisés en juillet pour les 13-17 ans, au Grand-Pressigny (Abilly, Indre-et-Loire). Une semaine : 290 €, pension complète. Informations et inscriptions : Patrimoine vivant en Claise tourangelle (02 47 91 07 48 ou patrimoinevivant.pvct@gmail.com). Directsoir N°779/Mercredi 9 juin 2010 Trois idées pour se lancer cet été ➔ Bretagne. Habitat aristocratique du haut Moyen Age, et manoir du XIV e (Côtes d’Armor). Du 28 juin au 31 juillet (2 semaines minimum). Hébergement en gîte rural. 18 ans minimum. Chèque de caution 40 €, 15 places. Contact : Joseph Le Gall. joseph.le.gall@free.fr ➔ Languedoc-Roussillon. Atelier de métallurgie d’époque néolithique à Péret (Hérault). Du 6 septembre au 2 octobre. Hébergement en gîte et camping. 18 ans minimum. Contact : Marie Laroche. larochemarie@wanadoo.fr ➔ Puy-de-Dôme. Sanctuaire de Gergovie, époque gallo-romaine. Jusqu’au 31 juillet (2 semaines minimum). Camping (prévoir l’équipement). 18 ans, avec ou sans expérience. 10 € d’adhésion à l’association. Contact : contact@arafa.fr (04 73 39 24 21) Des collégiens de Septèmes-les-Vallons sur le site de Richeaume XIII. En pratique ➔ COÛT La participation à un chantier est généralement gratuite. Vous êtes logé et nourri en échange du travail fourni. Le voyage jusqu’au site est à votre charge, et pour certains chantiers, il vous sera parfois demandé une participation aux frais, en particulier si l’hébergement se fait en dur. ➔ VIE QUOTIDIENNE La durée moyenne d’un chantier d’été est de deux à quatre semaines. Vous dormez le plus souvent sous la tente, parfois en dortoir dans un internat proche du lieu de fouille, parfois en gîte. ➔ EN SAVOIR PLUS• Services de l’archéologie des directions régionales des Affaires culturelles (Drac).• Le magazine Archéologia (disponible dans les bibliothèques ou sur Internet) propose une sélection de chantiers de fouilles dans son numéro de mai.• L’annuaire de l’archéologie francophone (www.archeophile.com)
E. ROBERT/DIRECT8 www.directsoir.net LE BILLET DE JEAN-MARC MORANDINI Journaliste, animateur de radio et de télévision Vive la création ! Lundi soir, pour la troisième fois en trois jours, TF1 est donc tombée sous la barre des 20% de part de marché. C’est l’émission d’Emmanuel Chain, Haute définition, qui a dû se contenter de 16,5%. Malgré une forte promotion, le programme ne s’est placé que troisième, ce soir-là, derrière M6 et France 2. Le vendredi précédent, c’est l’émission de Christophe Dechavanne qui n’avait réuni que 2,5 millions de téléspectateurs et moins de 15%. Le lendemain, c’est Jean-Luc Reichmannqui ne franchissait pas les 18%. Dans ces deux derniers cas, le talent des animateurs n’est pas en cause, mais c’est plutôt le concept même des émissions qui est à revoir. Un peu comme si la Une avait perdu la main du côté des émissions de pur divertissement. Mais pour être honnête, elle n’est pas la seule à rencontrer des problèmes avec les programmes de plateau, car le même samedi soir, M6 devait se contenter de 7% avec un énième bêtisier de caméras cachées. Ces chiffres s’expliquent, à mon sens, par deux raisons principales. Tout d’abord, en accumulant les séries policières à toutes heures du jour et de la nuit, les grandes chaînes ont fait perdre aux téléspectateurs les habitudes de ces grandes émissions de prime time. Mais, surtout, il y a un manque cruel d’imagination du côté des concepts. Des 100 plus grands au 25 plus grands en passant par Les meilleurs moments, nous en avons assez de ces émissions tournées vers le passé. Nous avons envie de programmes frais et nouveaux qui nous surprennent, nous étonnent et nous séduisent. Mais, mauvaise nouvelle, rien dans les grilles d’été annoncées ces derniers jours ne laissent présager de telles perspectives. Allez, que chacun se remette au travail, et vive la création… A demain ! Réagissez : redac@directsoir.net Frank Leboeuf dans « Teum Teum » ➔ Le samedi 26 juin à 14h10, Juan Massenya animera un nouveau numéro de Teum Teum sur France 5. Il sera accompagné par l’ancien footballeur Frank Leboeuf pour aller à la rencontre des habitants des quartiers populaires du 19 e arrondissement de Paris. Le champion du monde 1998 découvrira avec stupeur la pratique du Street Golf mais aussi les Lascars Gay, une troupe de comiques qui évoque avec humour le tabou de l’homosexualité dans les quartiers difficiles. Frank Leboeuf et Juan Massenya. À TABLE ! Après le succès des émissions culinaires Un dîner presque parfait et Top chef, M6 prolonge la dégustation le 16 juin en proposant de refaire chez soi les meilleurs plats des deux émissions avec une boîte de cent fiches recettes et un livre de cuisine. « Faut pas rêver », escapades d’été ➔ A partir du 9 juillet, Faut pas rêver revient sur France 3 pour une nouvelle saison de voyages. Patricia Loison (photo) succède à Laurent Bignolas pour présenter huit nouvelles escapades, chaque vendredi pendant l’été. Du Laos à Oman en passant par le Guatemala, le Chili, le Japon, le Canada, le Mali ou la Nouvelle-Calédonie, le magazine fera découvrir des paysages exceptionnels et ira à la rencontre de personnalités locales pour de nombreuses surprises. N. GUYON/FTV FRANCE 5 BUZZ TÉLÉ 13 Olivier Delacroix et un jeune détenu, au centre de Tonnoy (Meurthe-et-Moselle). Le quotidien en centre éducatif fermé ➔ Le 30 juin à 22h15, France 4 part à la rencontre des délinquants mineurs dans les centres éducatifs fermés. Pendant deux mois pour Centres éducatifs fermés, la dernière chance ?, Olivier Delacroix a partagé le quotidien de plusieurs mineurs à la dérive, au centre éducatif fermé de Tonnoy, en Meurthe-et-Moselle. Des jeunes multirécidivistes au parcours judiciaire bien chargé qui, par cette alternative à la prison, peuvent peut-être retrouver le droit chemin. Le journaliste suit leur réhabilitation en essayant de comprendre si ce système peut leur permettre ou non de reprendre les rênes de leur vie et de se réinsérer dans la société.



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