Direct Soir n°775 3 jun 2010
Direct Soir n°775 3 jun 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°775 de 3 jun 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : Télévision : enquêtes de succès

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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12 CULTURE EXPOSITION Rouen, la « Venise » impressionniste A partir de demain, le musée des Beaux-arts de Rouen présente une centaine de vues de la capitale normande. Ces œuvres sont signées Monet, Pissarro ou Gauguin. Vue générale de Rouen (1892), Claude Monet. « Rouen est aussi beau que Venise », affirmait Camille Pissarro. Un point de vue que le peintre partageait avec – entre autres – Claude Monet et Paul Gauguin. L’exposition Cette exposition est organisée dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, qui se tiendra jusqu’au mois de septembre. Plus d’infos sur : www.normandieimpressionniste.fr Une ville pour l’impressionnisme, qui se tient actuellement au musée des Beauxarts de Rouen, prouve l’influence qu’eut cette ville sur les artistes entre 1870 et le début du XX e siècle. Quelque cent trente toiles – dont certaines n’ont jamais été exposées en France – ont été réunies pour l’occasion. Toutes évoquent la ville aux cent clochers, mais aucune ne la montre sous le même visage. Rouen n’est plus qu’un village pittoresque sous le pinceau de Gauguin. Déserts ou presque, ses paysages s’articulent autour de petits chemins de terre, bordés d’arbres et dominés par des cieux apaisés. A l’inverse, Pissarro peint en 1896 des vues de Rouen beaucoup plus urbanistes. Dans des panaches de fumée et de vapeurs industrielles, il peint les ponts, les bateaux et l’activité qui règne sur les quais de Seine ou la place Lafayette. Monet, qui par deux fois viendra s’installer à Rouen pour travailler, propose une vision très romantique de cette ville fluviale en 1874. Lorsqu’il y revient en 1892, c’est la cathédrale qui attire son œil. Il la déclinera jusqu’à l’obsession, du lever du jour au crépuscule. Une ville pour l’impressionnisme : Monet, Pissarro et Gauguin à Rouen, du 4 juin au 26 septembre, musée des Beaux-arts, esplanade Marcel- Duchamp, Rouen (0235712840). BRIDGEMAN GIRAUDON GALLIMARD SÉLECTION POLARS À l’encre noire Comme tous les ans, le printemps est étrangement propice au bourgeonnement des romans noirs sur les rayonnages. Et il y en a pour tout le monde. POCKET Le roman noir atomisé Seul auteur capable d’être comparé à la fois au très trash Chuck Palahniuk et à la tendre Anna Gavalda, Antoine Chainas signe avec Une histoire d’amour radioactive un polar glauque, violent et dérangeant autant qu’une histoire d’amour passionnée entre deux policiers sur la piste d’une étrange tueuse qui se sert de produits radioactifs pour tuer ses amants. Si le roman se dévore comme un efficace polar, il faut avoir à l’esprit que la lecture d’un livre d’Antoine Chainas est aussi une véritable expérience littéraire qui ne saurait laisser indemne. A noter : la parution en poche du premier roman de l’auteur, Aime-moi, Casanova (Folio, 6,60 €). Une histoire d’amour radioactive, Antoine Chainas, Gallimard, Série noire, 14,50 €. Les adieux de Fontainebleau A première vue, la ville cossue de Fontainebleau n’est pas vraiment le décor idéal pour un thriller. Tant mieux ! Olivier Bocquet en fait le théâtre d’un meurtre et d’une épidémie de dysenterie carabinée, conséquences des magouilles d’un maire au passé louche. Entre journal intime d’une ado mal dans sa peau, confessions d’une bourgeoise frustrée et tergiversations malhabiles d’un monsieur Tout-lemonde, ce roman est surtout l’occasion d’une bonne tranche de rigolade autour des péripéties rocambolesques de badauds devenus malgré eux des personnages évidemment peu taillés pour ce genre d’aventures. Turpitudes, Olivier Bocquet, Pocket, 6,50 €. Directsoir N°775/Jeudi 3 juin 2010 ACTE SUD Après Stieg, Camilla Avec ces couvertures noir et rouge aux dessins étranges, on croirait à première vue tomber sur des romans de Stieg Larsson, l’auteur de la trilogie Millennium. Et pourtant, les romans de la jeune Camilla Läckberg n’ont rien de commun avec ceux de son défunt compatriote, si ce n’est qu’ils se vendent également comme des petits pains. Ce quatrième volet des aventures palpitantes de Patrick Hedström et de sa compagne Erica Falck cache encore quelques surprises de taille. A lire d’urgence ! L’oiseau de mauvais augure, Camilla Läckberg, Actes Sud, Actes noirs, 22 €. Pas de gâchis chez Connelly La star du polar n’aime pas laisser les choses en suspens. La preuve : avec ce très efficace Epouvantail, Michael Connelly retrouve un de ses personnages, Jack McEvoy (Le poète), ex-journaliste au Los Angeles Times sur la piste d’un tueur sadique. Sans s’attarder sur les atermoiements des personnages, ici l’action et les détails croustillants font de ce polar un très bon cru du maître Connelly. L’épouvantail, Michael Connelly, Seuil policiers, 21 €. ED. SEUIL
2010 Films en Stock/EGOLI TOSSELL FILM AG - Tous droits réservés. Photos C. Bethuel/J.C. Moireau - Tous droits réservés. Conception graphique 2010 STUDIOCANAL - Tous droits réservés. « Une réussite totale » Les Inrockuptibles LE TERRORISTE QUI A FAIT TREMBLER LE MONDE « Une tension dramatique à couper le souffle [..] porté par le bluffant Edgar Ramirez » Télérama « Un passionnant thriller politique dopé à l’adrénaline » Le Parisien « Le plus grand ‘film’français de l’année. Tout simplement. » L’Express.fr LA SÉRIE DE L’ANNÉE DISPONIBLE EN COFFRET 3DVD www.studiocanal.com



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