Direct Soir n°741 13 avr 2010
Direct Soir n°741 13 avr 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°741 de 13 avr 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Louise Bourgoin , une aventure extraordinaire

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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6 SPORTS FOOTBALL/COUPE DE FRANCE Objectif finale pour le RC Lens Quasiment assuré de se maintenir en Ligue 1 à la fin de la saison, le RC Lens affronte ce soir Monaco au stade Louis-II en demi-finale de la Coupe de France, une compétition qui ne lui a jamais réussi. L’arrière lensois Yohan Demont. Il y a tout juste un an, le Racing Club de Lens se dirigeait sereinement vers l’élite, après une saison de purgatoire. Loin des combats anonymes de la Ligue 2, qu’ils ne devraient pas retrouver la saison prochaine, le maintien étant en excellente voie après le succès, samedi, dans le derby contre Boulogne (3-0), les Sang et Or peuvent s’offrir, ce soir à Monaco, une fin de saison en beauté. D. WINTER/ICON SPORT Cette première demi-finale de Coupe de France (la seconde opposera demain soir l’US Quevilly au PSG), ouvrira au vainqueur les portes du Stade de France. Une enceinte que les Lensois n’ont plus visitée depuis mars 2008 et une défaite en finale de la Coupe de la Ligue face au PSG. GERVAIS MARTEL : « IL FAUT SE DÉPOUILLER » Sans titre depuis 1999, Lens rêve de remporter enfin la plus populaire des compétitions nationales, la seule qui manque à son palmarès, contrairement aux idées reçues. « J’ai une mauvaise passion pour cette Coupe. Lens, c’est un paradoxe : en termes d’image, si on fait une enquête en France, 90% des gens pensent que le club a remporté cette Coupe. Pourtant, c’est la seule compétition que nous n’avons jamais gagnée », souligne le président Gervais Martel. En 1975, Lens avait échoué face à Saint-Etienne (0-2), et en 1998, la bande à Jean-Guy Wallemme, aujourd’hui coach de l’équipe, n’avait pu réussir le doublé face au PSG (0-2), après avoir remporté le championnat. Mais avant de penser à la pelouse dyonisienne et à l’éventualité d’un succès, les Lensois vont devoir éliminer une formation monégasque qui n’a perdu qu’une fois à domicile en 2010 (7 victoires, 3 nuls et 1 défaite) et qui a également érigé cette Coupe de France en objectif numéro un d’une fin de saison où elle n’a plus grand-chose à jouer en championnat. Avec un maintien bientôt acquis, mais arraché avec les tripes, Lens, à l’image de son président, sait qu’en principauté il faudra sortir le grand jeu : « Je crois que pour séduire « dame coupe », il faut se dépouiller. » C’est le prix à payer pour un billet en première classe direction Saint-Denis. BASKET-BALL/NBA Noah change tout ➔ Depuis son retour à la compétition, les Chicago Bulls ont remporté huit matchs sur douze. Joakim Noah (photo) a encore largement contribué au succès des siens, dimanche, contre Toronto (104-88), avec 18 points, 19 rebonds et 7 passes décisives. GOLF Mickelson, roi d’Augusta ➔ L’Américain Phil Mickelson (au centre) a remporté dimanche le prestigieux Masters d’Augusta (E.-U.), enfilant ainsi pour la troisième fois de sa carrière la veste verte. Tiger Woods est quatrième. HOCKEY SUR GLACE Directsoir N°741/Mardi 13 avril 2010 NATATION/CHAMPIONNATS DE FRANCE Alain Bernard remet son titre en jeu ➔ Sur fond d’hommage à Jean Boiteux, premier champion olympique français de natation, décédé dimanche à l’âge de 76 ans, Saint-Raphaël accueillera à partir d’aujourd’hui les championnats de France grand bassin. Non loin de son lieu d’entraînement d’Antibes, Alain Bernard, le dernier champion olympique tricolore en date, remettra en jeu son titre national sur 100m. Fixé sur son objectif ultime, les JO de Londres en 2012, il n’est pas encore au meilleur de sa forme. En témoigne son début de saison laborieux, avec une décevante troisième place au 50 m nage libre (22 » 76) lors du Meeting d’Amsterdam, fin mars. Alain Bernard sera mis à rude épreuve par la concurrence, emmenée par Frédérick Bousquet. Meilleur nageur tricolore en 2009, le Marseillais apparaît comme le plus affûté, devant Amaury Leveaux, Fabien Gilot ou Yannick Agnel. Le champion olympique Alain Bernard. O. ANDRIVON/ICON SPORT Rouen vise la passe de dix ➔ Ce soir à Rouen, on connaîtra le nom du champion de France 2010 de hockey sur glace. Ex aequo dans cette série finale de la Ligue Magnus, les Dragons rouennais et les Ducs d’Angers tenteront d’arracher la décision dans cette cinquième et dernière manche. Même si dans cette finale à suspense, aucune des deux équipes ne l’a encore emporté à domicile, l’avantage est tout de même aux Rouennais d’Eric Doucet (photo). Revenus de loin après avoir été menés deux victoires à zéro, ils pourraient remporter ce soir, dans leur patinoire de l’île Lacroix, leur dixième titre de champion de France.
www.directsoir.net BIOGRAPHIE Le fabuleux destin d’une fille de l’air « Amelia », ou l’épopée fascinante d’une pionnière de l’aviation. Sa disparition en 1937, tandis qu’elle tentait un vol autour du monde, fera d’elle une légende. L’aviatrice Amelia Earhart (Hilary Swank), première femme à avoir traversé l’Atlantique. DRAME À couper le souffle Déjà toute petite, à l’aube du XX e siècle, Amelia Earhart (Hilary Swank), comme beaucoup d’Américains, est fascinée par le ciel et les incroyables engins volants qui le traversent. Avide de liberté, la jeune femme se jure alors qu’elle pourra aussi, à force de volonté et malgré son statut de femme, accéder au statut d’aviatrice. A 24 ans, certifiée pilote, elle en veut plus et cherche à réaliser des exploits, comme son homologue Charles Lindbergh. Sa rencontre avec l’éditeur George Putnam (Richard Gere) sera déterminante. Sous le charme, George lui propose de l’aider à devenir une héroïne des temps modernes. Admiratif de son courage et de sa détermination, il fera d’elle une machine publicitaire afin de financer ses projets les plus déments. Même après l’avoir épousée, il lui laissera toujours le dernier mot. L’histoire d’une femme devenue une icône pour avoir vécu ses rêves sans que rien ni personne ne puisse l’arrêter dans ses projets. De l’aventure, de l’amour, Amelia a tout eu. En insérant ponctuellement des images d’archives, la réalisatrice joue avec la ressemblance entre l’actrice principale et l’héroïne et plonge le spectateur avec bonheur dans la saga de celle que l’on surnomma Lady Lindy. Amelia, de Mira Nair, en salles demain. Le truand (Yank Ik-June) et l’enfant (Kot-Bi Kim). ➔ Manifestement incapable d’affection pour son prochain depuis qu’enfant il a assisté au meurtre de sa mère et de sa sœur par son propre père, Sang-Hoon, leader d’une bande de recouvreurs de dettes ultra-violente, va peu à peu s’attacher à Yeon-Hee, une lycéenne au passé étrangement similaire au sien… A travers Breathless, Yank Ik-June, réalisateur mais aussi scénariste, producteur et interprète du rôle principal, entend dénoncer un problème de violence perpétué de génération en génération au cœur de la cellule familiale coréenne. Récompensée par le grand prix du Festival du film asiatique de Deauville 2009, son œuvre rappelle parfois Old Boy, de Park Chanwook, ou encore les films de Kitano, et bouleverse par un surprenant côté poignant. Breathless, de Yank Ik-June, en salles demain. 20TH CENTURY FOX TADRART FILMS COMÉDIE DRAMATIQUE Cabossés par la vie ➔ Elsa survit de petits boulots et espère récupérer la garde de son fils. Son voisin de palier, Mathieu, enchaîne avec drôlerie les entretiens d’embauche catastrophes. Au final, entre saynètes pittoresques et quotidien parsemé de désinvolture et d’abattement, les cœurs balancent. Premier long-métrage de Xabi Molia, 8 fois debout réunit à l’écran Denis Podalydès et Julie Gayet. Un duo au jeu subtil, qui, pour les besoins de cette chronique sociale désenchantée, est composé de deux laissés-pourcompte cabossés par la vie. 8 fois debout, de Xabi Molia, en salles demain. Denis Podalydès et Julie Gayet. COMÉDIE Mission : coffrer son ex ! ➔ Cinq ans après Hitch, expert en séduction, Andy Tennant est à la barre d’une autre comédie romantique. Le réalisateur américain en maîtrise les ficelles – le genre compose l’essentiel de sa filmographie – mais, cette fois, il peine à surprendre les spectateurs. Le chasseur de primes met en scène un ex-flic (Gerard Butler) chargé de coffrer son ex-femme (Jennifer Aniston) pour la livrer à la police. Une mission qui s’avère plus complexe que prévue. Le chasseur de primes, d’Andy Tennant, en salles demain. Gerard Butler et Jennifer Aniston. CINÉMA 7 UFO 2009 COLUMBIA PICTURES INDUSTRIES DR DRAME Il était une fois en Chine ➔ Jiang Cheng aime Wang Ping. Mais quand la femme de ce dernier découvre leur relation, elle force son mari à quitter son amant. Jiang Cheng rencontre alors Luo Haitao et sa petite amie. Ensemble, le temps d’un week-end, ils tenteront d’oublier leur quotidien. Homosexualité masculine, précarité des jeunes, travail clandestin en usine… Nuit d’ivresse printanière, quatrième film de Lou Ye – qui avait déjà fait parler de lui avec Une jeunesse chinoise, sur les événements de Tien’anmen –, brise à nouveau certains tabous et brosse le portrait d’une société à la dérive. Un portrait que le pouvoir chinois n’est pas prêt à regarder en face, le film ayant été censuré dans l’empire du Milieu. Nuits d’ivresse printanière, de Lou Ye, en salles demain. Les années rouges ➔ A quoi bon mettre en lumière le terrorisme ? Afin de « se souvenir » explique Andrea Occhipinti, producteur de La Prima Linea. En effet, en revenant sur ces fameuses « années de plomb » où des groupuscules (dont les fameuses Brigades rouges) terrorisaient l’Italie des années 1970 à 1980, Renato De Maria (avec le soutien des frères Dardenne, producteurs du film) ne justifie en rien le comportement de deux leaders du groupe Prima Linea, mais montre à quel point l’Italie fut touchée par ces actions meurtrières. A travers l’idéalisme aveugle de Sergio Segio et Susanna Ronconi (Riccardo Scarmarcio et Giovanna Mezzogiorno, formidables), le cinéaste nous fait (re)vivre ces années de terreur avec angoisse, comme pour mettre en garde les plus jeunes contre les dérives extrémistes et violentes. La Prima Linea, de Renato De Maria, en salles demain.



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