Direct Soir n°726 22 mar 2010
Direct Soir n°726 22 mar 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°726 de 22 mar 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 275) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : Christophe Maé : « J'ai toujours cru en moi »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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8 CYCLISME SPORTS Contador est déjà là Vainqueur du Tour de l’Algarve en février, puis récemment de Paris-Nice, Alberto Contador, qui prend aujourd’hui le départ du Tour de Catalogne, est déjà en grande forme à moins de quatre mois de la Grande Boucle. Nombreux sont ceux qui ont vu dans le départ d’Astana de Lance Armstrong et de nombre de ses lieutenants un affaiblissement de l’équipe au détriment de son leader, Alberto Contador. Mais l’Espagnol, vainqueur du Tour de France l’été dernier, a prouvé depuis le début de la saison qu’il avait de la ressource. Vainqueur du Tour de l’Algarve en février, puis récemment de Paris-Nice, Contador se sent bien, l’a prouvé et n’hésite pas à le dire : « Je suis plus tranquille que l’an dernier (en référence à ses relations difficiles avec Armstrong,ndlr), c’est une grande différence avec 2009. » Et chez un champion du calibre d’Alberto Contador, quand la tête va bien, les jambes suivent. PLUS QUE JAMAIS FAVORI Resté chez Astana malgré le départ de nombreux coureurs de valeur et les appels du pied d’autres formations, Contador n’oublie pas de souligner le travail de ses coéquipiers : « Je sais que beaucoup de gens mettent en doute la valeur de mon équipe […]. Dans le groupe, on travaille en Alberto Contador, leader de l’équipe Astana. confiance. Tout le monde est à cent pour cent derrière moi, ça se passe bien. » Reste à confirmer dès aujourd’hui sur le Tour de Catalogne, dont le Madrilène prendra le départ au prologue de Lloret de Mar, qu’il est plus que jamais favori à sa propre succession sur les routes de France en juillet prochain. 275 MILLIONS DE DOLLARS ont été investis par Michael Jordan pour le rachat complet des Charlotte Bobcats. L’ancienne gloire des Chicago Bulls est le premier ancien joueur à devenir propriétaire d’une franchise. BELGA/ICON SPORT FOOTBALL E. ROBERT Réagissez : redac@directsoir.net D. WINTER/ICON SPORT Directsoir N°726/Lundi 22 mars 2010 LE BILLET DE CHRISTOPHE PACAUD Journaliste RTL et Direct 8 Huis clos Asituation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Il aura fallu la mort d’un supporter parisien, roué de coups aux abords du Parc le jour de PSG-OM, pour instaurer un code de conduite aux bandes suivant leur équipe en déplacement, là où le calendrier, souvent chamboulé, les guide. Il aura fallu un nouveau décès pour décider de rompre, de mettre de la distance entre les dirigeants du club parisien et les représentants des groupes de supporters. Il aura fallu cette bataille rangée pour réorganiser le système des abonnements et faire le ménage dans les complicités et les mauvaises alliances de circonstance. Il aura fallu cette triste nouvelle pour que l’on se dise que vider les tribunes des stades d’un coup d’un seul sans tenir compte de l’adversaire était la bonne solution. Même si ce dernier comprend qu’il y va de l’intérêt général et ne peut qu’entériner cette requête au nom de l’exemple, le club en question, privé de son soutien habituel, peut alors légitimement se poser la question de la suite de cette décision prise à chaud. Et si Paris élimine Auxerre cette semaine, le PSG devra-t-il encore jouer sa demi, voire sa finale de Coupe de France dans un stade vide afin de respecter la logique du moment. Jouer à huis clos… une idée paradoxale pour une rencontre de football, sport a priori rassembleur ? Jouer à huis clos… un mal pour un bien ? Silence, on joue… Caen, la Ligue 1 en ligne de mire ➔ Après n’avoir pris que 14 points sur 27 possibles dans les neuf premiers matchs de l’année, un bilan qui a fait baisser sa moyenne du début de saison, Caen, avec Sambou Yatabaré (photo), a repris sa marche en avant contre Clermont le week-end dernier (2-1). Opposé ce soir (20h45) à Angers dans le cadre de la 29 e journée, le club normand a l’occasion de faire un pas de plus vers une Ligue 1 quittée en mai dernier et qui lui tend les bras. Une victoire ce soir à Jean-Bouin, à moins de dix journées de la fin de la saison, assurerait quasiment cette remontée express.
www.directsoir.net Journée mondiale de l’eau Jean-François Donzier, directeur général de l’OIE* Quels sont les objectifs de la France en terme de qualité et de gestion de l’eau ? Le plus gros chantier a été fixé par la directive-cadre européenne de 2000 qui impose à la France le « bon état écologique » des eaux de surface et souterraines, sur trois échéances : 2015, 2021 et 2027. C’est un projet extrêmement ambitieux. En 2015, deux tiers de nos eaux devront être en « bon état écologique », contre un tiers à ce jour. Nous devons aussi continuer à améliorer la qualité chimique de l’eau souterraine et travailler sur la prévention des inondations, un point sensible en France, puisque les fleuves débordent de façon très régulière. Et les dégâts causés en Vendée par la tempête Xynthia ont prouvé que nous n’avons que trop construit sur des zones inondables. Enfin, la qualité de l’eau potable, en particulier les branchements en plombet la présence de nitrates, reste un chantier important. Il faut rappeler que 98% de la population française est desservie par le réseau public d’eau potable. Il ne reste que 154 grandes communes qui n’ont pas de stations d’épuration aux normes européennes. La pollution des eaux est souvent pointée du doigt en France. Quelles sont les priorités ? Nous devons progresser sur les pollutions agricoles – les pesticides et les fertilisants –, qui contaminent surtout les nappes souterraines, sans pour autant jeter la pierre aux agriculteurs qui sont dépendants d’un modèle productiviste établi dans les années 1950-1960. La diminution 120 mètres cubes d’eau. C’est ce que consomme, en moyenne, un Français cha - que année, à raison d’un prix moyen de 3 euros par mètre cube. En France, l’eau représente ainsi moins de 0,8% du budget des ménages, selon l’Insee. Le prix devrait toutefois augmenter « en raison des mesures de plus en plus exigeantes relatives aux normes d’assainissement », précise Jean- François Donzier. Parallèlement, le dernier rapport de la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau a fait état d’une baisse de la consommation d’eau des Français depuis quelques années. ENVIRONNEMENT « 98% de la population française est desservie par le réseau public d’eau potable » Le CHIFFRE du jour Jean-François Donzier siège également au conseil d’administration du Partenariat mondial pour l’eau (GWP). L’eau, symbole fort de vie, est au cœur des préoccupations internationales. 1,1 milliard d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable, et 2,6 milliards ne disposent pas d’assainissement. En France, si la qualité de l’eau et le système d’assainissement sont reconnus au niveau mondial, plusieurs chantiers restent à mener. des pesticides supposerait notamment une réorientation de la PAC (Politique agricole commune,ndlr). Aujourd’hui, l’usage de certaines molécules est interdit par le ministère de l’Agriculture. Les agriculteurs sont aussi formés à un meilleur dosage des traitements. Nous développons également une politique de protection des points d’eau… L’usage des pesticides reste toutefois essentiel pour obtenir de bons rendements. Une interdiction totale est donc impossible à ce jour. La France a-t-elle un rôle à jouer dans cette crise de l’eau annoncée ? L’Hexagone est sans conteste un leader mondial sur la qualité de ses services, loin devant les Etats-Unis ou le Canada. Il a donc un rôle essentiel dans l’accompagnement des pays en développement. Pour cela, trois axes peuvent être dégagés : tout d’abord la lutte contre le gaspillage – il y a 50% de déperdition dans les réseaux d’eau potable de ces pays. Deuxièmement, moderniser l’irrigation, qui représente 70 à 80% de la consommation mondiale d’eau. Elle est majoritairement traditionnelle et causerait 60% de perte d’eau. Enfin, l’assainissement de l’eau sera le principal défi. Selon les chiffres de l’UN-Water (organisme de gestion de l’eau pour l’ONU,ndlr), 85% des eaux usées dans le monde sont rejetées sans traitement dans les milieux naturels. *Office international de l’eau. C. HELLIER/REX FEA/REX/SIPA



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