Direct Soir n°708 24 fév 2010
Direct Soir n°708 24 fév 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°708 de 24 fév 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 275) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,9 Mo

  • Dans ce numéro : Michaël Youn : « Je suis un grand angoissé »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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E. ROBERT/DIRECT8 Directsoir N°708/Mercredi 24 février 2010 14 BUZZ TÉLÉ LE BILLET DE JEAN-MARC MORANDINI Journaliste, animateur de radio et de télévision Choquer, pour quoi faire ? Un jeune garçon et une jeune fille à genoux, la bouche au niveau de la braguette d’un adulte qui leur pose la main sur la tête. Sans aucun doute possible, cette image, que vous avez découverte depuis hier représente une fellation, le sexe de l’homme étant remplacé par une cigarette. Cette image dérangeante est censée mettre en garde contre le tabac avec un objectif : choquer. Cette campagne, réalisée par l’agence BDDP et fils, n’en finit plus de susciter des remous avec raison. Je pense ne pas être un garçon prude ou facilement choquable par la nudité ou la sexualité, mais afficher ainsi ces photos me met vraiment mal à l’aise. Quel est le rapport entre le tabac et le sexe ? Quel est le rapport entre la fellation et la cigarette ? Ce raccourci me paraît un peu léger et surtout ne correspond à rien. En quoi être accro au tabac peut-il être d’une façon ou d’une autre assimilable à cette image ? Avec cette photo, on évoque la prostitution masculine et féminine avec la main de cet homme en costume, aisé, qui utilise un ado, mais c’est aussi le viol qui est ainsi mis en scène, car les jeunes, au vu de leurs regards, semblent loin d’être consentants. Bref, j’ai un peu le sentiment que cette campagne, c’est du grand n’importe quoi. A-t-on pensé aux enfants de 8 ou 10 ans qui vont être confrontés à ces affiches ? Que va-t-on leur expliquer ? Comment justifier cette image ? Au final, j’ai tout de même le sentiment que ces publicités posent plus de questions qu’elles n’en solutionnent. En cela au moins, elle est ratée… A demain ! Réagissez : redac@directsoir.net L’INSTANT GIORDANO Le couturier KarlLagerfeld et le romancier Jean-Claude Carrière seront les invités d’un tête-à-tête avec Isabelle Giordano, respectivement le 26 février et le 12 mars, dans Giordano Hebdo, à 19h30 sur Arte. Isabelle Giordano. P.AIMAR/TENDANCE FLOUE Laurent Luyat, INTERVIEW journaliste et présentateur sportif « Les JO, événement sportif numéro un » Jusqu’au 28 février, France Télévisions propose de nombreux rendez-vous autour des JO d’hiver. Maître de cérémonies, Laurent Luyat lance chaque jour les festivités avec « Avancouver ». Entretien avec un homme qui ne manque pas d’humour. Comment se passe la préparation au quotidien ? L.L. : On attaque l’antenne avec notre magazine Avancouver une heure avant le direct. Je reçois un invité tous les jours, un témoin avec qui nous revenons sur les événements de la nuit précédente tout en dialoguant avec les médaillés français en duplex. On prépare cela dès le matin et, même si beaucoup de choses sont calées la veille, on commence à mettre tout en place avec l’équipe de Vancouver durant l’après-midi, en raison des neuf heures de décalage horaire. Puis à 19 heures démarre le direct en continu, jusqu’à 6 heures du matin. Quelle importance revêtent les JO pour France Télévisions ? L.L. : Historiquement, France Télévisions a toujours été associée aux JO. Cette année, nous sommes exposés aux heures les plus importantes de la télévision : les access, les prime time… Ce sont des heures de grande écoute, avec une concurrence sauvage en face. Et nous sommes ravis, parce cela cartonne. C’est un événement pour nous. Pendant deux semaines, toute l’antenne est aux couleurs olympiques. On crée l’événement avec cette diffusion. Est-ce le rêve absolu de présenter les JO pour un journaliste sportif ? L.L. : C’est un bonheur énorme. Pour moi, les JO sont l’événement sportif planétaire numéro un. Je le mets même au-dessus de la Coupe du monde de football, même si je suis un fan de ce sport. Ce qui est formidable, c’est qu’on rencontre des athlètes qui ne sont pas pollués par l’argent, pas blasés… Je comprends que les footballeurs et les joueurs de tennis se préservent, qu’ils soient un peu distants. Mais vous ne verrez jamais un athlète aux JO avec un casque de baladeur sur les oreilles en train de marcher sans regarder personne. C’est quelque chose d’inconcevable. C’est un état d’esprit génial, et je pense que les spectateurs le sentent, c’est pour cela qu’ils vibrent pour cet événement. Diriez-vous que c’est un événement plus proche des valeurs premières du sport ? L.L. : Exactement ! C’est le sport sublimé, sans agent ni attaché de presse. Et le nationalisme dans le bon sens du terme, c’est-à-dire que chaque nation est derrière son pays. N’y a-t-il pas un peu de chauvinisme parfois ? L.L. : Oui, bien sûr. Je ne suis pas contre un chauvinisme bon enfant. C’est bien français. On est heureux quand les Français gagnent. Cela n’empêche pas de respecter les grands champions d’autres pays. Quels retours avez-vous des envoyés spéciaux sur place, sur l’ambiance, l’organisation, l’état d’esprit ? L.L. : Très bons. La météo a été un peu capricieuse. Ce qui est incroyable, c’est qu’à Vancouver, ils n’avaient pas vu un hiver aussi doux depuis plus de cent ans. Cela a un peu perturbé les compétitions de ski, mais sinon, d’après les envoyés spéciaux, l’organisation est remarquable, ce sont des Jeux respectueux de la nature. De plus nous, Français, nous avons vécu un début de compétition extraordinaire. Quelle est l’image qui vous a, pour l’instant, le plus marqué ? L.L. : Il y en a eu beaucoup ! Par « UNE BONNE DESCENTE, ÇA VOUS PREND AUX TRIPES » Laurent Luyat présente Avancouver. exemple ce couple de biathlètes, c’était superbe de les voir gagner la même médaille, le même jour (les Français Vincent Jay et Marie-Laure Brunet, médaillés de bronze,ndlr). En contraste, il y a eu l’image d’un Brian Joubert anéanti. C’est cela aussi, le sport. Il n’y a pas que de belles victoires, il y a aussi de belles défaites. Et on a commencé les Jeux avec le décès d’un lugeur, ce qui nous a abattus. Mais le sport a repris ses droits. Quelle est votre discipline favorite ? L.L. : Je ne comprends pas tous les termes techniques, mais j’adore le snowboard. Je trouve que c’est spectaculaire. J’adore aussi le saut à skis et le ski bien sûr, car une bonne descente, ça vous prend aux tripes. Pratiquez-vous le ski ? L.L. : Je suis nullissime. Pour un Grenoblois, c’est une honte ! Autant j’adore regarder ce sport, autant je n’aime pas pratiquer cette discipline. J’ai un problème d’équilibre et la queue aux tire-fesses avec les Parisiens qui friment, ça m’énerve. Avancouver, tous les soirs, à 18h, France 2. J.-B. LEMAL/FRANCE2
www.directsoir.net Charlotte Savreux. 22H35 (S’)ACCEPTER Dans ce numéro de Bien-être, Charlotte Savreux nous aidera à accepter les échecs, les reproches, mais aussi les compliments, en présence notamment de Martine Teillac, psychanalyste et de Martine Medjber-Leignel, rigologue. Bien-être, magazine. Les grands hommes verts ➔ Des grandes forêts du Maine aux marais de Floride, des terres sauvages du désert du Karoo en Afrique du Sud à la forêt amazonienne au Brésil, Barbara Conforti a suivi les éco-barons dans leurs démarches pour la planète. Ces milliardaires ont choisi de mettre leur argent au service de la protection de l’environnement. Un phénomène nouveau qui a intéressé Canal+ pour son cycle Emergences, diffusé ce soir. Le documentaire dévoile les actions de cinq d’entre eux, aux aspirations et au parcours différents, mais réunis par l’envie de consacrer une partie de leur fortune à l’achat de réserves naturelles, de forêts ou au financement de la recherche contre le réchauffement climatique. Le reportage montre des paysages encore vierges, dont la beauté brute rappelle les enjeux déterminants de l’écologie. En pleine crise financière, ces riches investisseurs se font les précurseurs d’un siècle d’un vert plus chatoyant que celui des dollars. Eco-barons : les seigneurs de la terre, documentaire. JohannRupert, deuxième fortune d’Afrique du Sud, a créé les « Peace Parks », d’importantes réserves transfrontalières. 20H35 Indochine chez Nagui ➔ Indochine, en tournée jusqu’au 26 juin pour son dernier album, La république des Météors, est ce soir l’invité de Nagui. Au programme également : JP Nataf, l’ex-chanteur des Innocents. Taratata, magazine. Demain 10H10 Nicola Sirkis, d’Indochine. 20H35 Le physicien soviétique Andreï Sakharov. La liberté de Sakharov ➔ Physicien le plus honoré du régime soviétique, Andreï Sakharov (1921- 1989) est le dissident le plus célèbre de l’empire communiste, avec l’écrivain Alexandre Soljenitsyne. Le réalisateur Iosif Pasternak s’intéresse ce soir à ce destin hors du commun, en s’interrogeant sur ce que le maître aurait pensé du régime russe actuel gouverné par Poutine. Un homme libre : Andreï Sakharov, documentaire. 20H35 L’hôtel de ville de Paris se dévoile. Promenade capitale ➔ Louis Laforge, accompagné de Lorànt Deutsch, auteur du livre Métronome, qui aborde « l’histoire de France au rythme du métro parisien », s’installe dans l’ancienne salle du Grand-Hôtel, place de l’Opéra et propose aux téléspectateurs une balade historique dans Paris. Les Grands Boulevards, l’Hôtel de Ville et le quartier du Marais sont au menu de cette promenade enrichissante. Des racines et des ailes : Paris, rive droite, magazine. FRANCE2/LAURENT DENIS Le jour, à Montmartre comme sur les Champs-Elysées, ce sont des arnaques sophistiquées qui piègent étrangers et provinciaux en goguette. Comment ces filières s’organisent-elles pour prospérer en toute discrétion ? Enquête exclusive, magazine, 20h45, M6. JEANNICK GRAVELINES DR I. THOMAS/FTV 20H40 ZOOM TÉLÉ 15 Sauveur Giordano enquête ➔ Jouant seul sur un terrain vague, le petit Samy, 12 ans, est témoin d’un meurtre. Un homme qui l’avait abordé quelques instants plus tôt est abattu par quelqu’un avec qui il semblait avoir rendez-vous. En apercevant Samy, le tueur panique. Le gamin a tout vu. Voilà qui fait de lui un témoin embarrassant. Samy réussit à lui échapper et va chercher l’aide de Sauveur Giordano (Pierre Arditi). Mais quand celui-ci revient sur le lieu du crime avec sa fille Julie (Julie Bataille), il n’y a plus aucune trace du meurtre ! Julie pense que Samy a inventé cette histoire pour se rendre intéressant. Sauveur Giordano est plus circonspect… Il va devoir une fois encore tout mettre en œuvre pour faire éclater la vérité sur une affaire aux apparences plus que trompeuses. ➔ Dans Crédit pour un meurtre, Sauveur défend Aurélie, une jeune femme qu’il a déjà aidée il y a quelques années… Cette fois-ci, elle est accusée du meurtre du gérant d’une société de crédit. Aurélie a accepté d’avoir des relations intimes avec lui pour effacer ses dettes. Tous l’accusent, à commencer par la propre fille de Giordano. Mais ce dernier reste persuadé de son innocence… Sauveur Giordano : Le petit témoin, à 20h40, Sauveur Giordano : Crédit pour un meurtre, à 22h30, téléfilms. Sauveur Giordano (Pierre Arditi) avec le « petit témoin » … … et avec sa fille (Julie Bataille), dans Crédit pour un meurtre. Jeanne et Thomas. 22H25 Amis d’hôtel ➔ Thomas (Eric Caravaca) apprend la mort de son frère. Fouillant dans les affaires du défunt, il tombe sur une photo de lui avec une femme, Jeanne (Julie Depardieu), directrice d’un hôtel. Il se rend sur place et se lie d’amitié avec les habitants. Le passager, film.



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