Direct Soir n°701 15 fév 2010
Direct Soir n°701 15 fév 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°701 de 15 fév 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 275) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : José Garcia comique mac

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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8 COMÉDIE MUSICALE CULTURE « Mourir d’amour est incroyable » Joy Esther et Damien Sargue. Vous faites votre grand retour en France après une tournée triomphale en Asie. Gérard Presgurvic : Nous avons rencontré un succès quasi mondial. La troupe et moimême avions envie de revenir à Paris, là où le spectacle a été créé. Qu’avez-vous ressenti en revenant au Palais des Congrès, à Paris ? Damien Sargue : J’ai eu un pincement au cœur. C’est très impressionnant et émouvant de se retrouver dans cette salle. En dix ans, n’avez-vous jamais été découragé d’interpréter Roméo ? D.S. : Au début, lors de la centième, ce fut le cas. Pourtant j’avais déjà participé à d’autres comédies musicales comme Notre- Dame de Paris, en tant que doublure. J’avais l’impression que le spectacle était très répétitif. Je m’ennuyais. Puis j’ai réalisé la chance que j’avais et j’ai appris à transmettre un sentiment différent chaque soir. Quelles sont les nouveautés apportées à cette version 2010 ? G.P. : Tout est nouveau ! Décors, costumes, chorégraphies, mise en scène et certaines chansons, comme Avoir 20 ans. Pourquoi avoir choisi Joy Esther pour le rôle de Juliette ? G.P. : Je voulais une nouvelle Juliette plus femme, plus sensuelle, plus moderne. Je l’avais déjà vue dans plusieurs comédies musicales. Elle est simplement parfaite et incarne à la perfection ce rôle féminin. Près de dix ans après sa création, « Roméo et Juliette » revient au Palais des Congrès, à Paris. Rencontre avec l’auteur, Gérard Presgurvic, et les deux protagonistes, Joy Esther et Damien Sargue. Est-il difficile de reprendre un rôle déjà incarné par la chanteuse Cécilia Cara ? Joy Esther : J’ai ressenti une certaine pression au début. Ce n’est pas évident de succéder à quelqu’un qui a marqué un personnage. J’avais peur que le public ne soit pas assez ouvert pour accueillir une nouvelle Juliette. Je suis plus âgée que Cécilia, j’apporte une maturité. Nous avons des points communs, comme son côté rebelle (rires). Avec Damien, vous formez un couple à la ville comme à la scène. Est-ce particulier de jouer avec son compagnon ? J.E. : C’est assez plaisant et plus facile. Nous devons rejouer le coup de foudre tous les soirs. Nous nous sommes déjà mariés et tués 160 fois sur scène ! Il ne faut surtout pas que le public sente que nous sommes un couple à la ville depuis trois ans. Comment expliquez-vous que l’histoire rencontre toujours un tel succès ? G.P. : Roméo et Juliette fait partie de notre culture. Mourir d’amour est incroyable. La dramaturgie est parfaite, elle est intemporelle. Il y a certainement une Juliette palestinienne et un Roméo israélien tiraillés dans des pays en guerre. Dans ce spectacle, nous évoquons une société qui se déteste tant qu’elle est prête à tuer ses propres enfants. Préparez-vous d’autres comédies musicales ? G.P. : J’ai un projet dont je rêve depuis dix ans, la première comédie musicale en 3D. Elle s’intitulera 9999, une deuxième chance. Elle racontera l’histoire de l’humanité. Après avoir quitté la Terre il y a 7 000 ans, les hommes reviennent pour recommencer leur vie. Je profite du retour de Roméo et Juliette pour prendre des contacts ! Damien, quels sont vos projets ? D.S. : J’espère sortir mon propre album, participer à d’autres comédies musicales et, pourquoi pas, me lancer dans le théâtre. Roméo et Juliette, les enfants de Vérone, jusqu’au 4 avril, Palais des Congrès, Porte Maillot, Paris 17 e (0 892 050 050). DR EDITIONS DELCOURT THÉÂTRE Les trois coups de Molière Les fourberies de Scapin version tzigane. ➔ Molière se taille une place de choix jusqu’au 8 mai, au Théâtre des Variétés. L’occasion de redécouvrir en famille trois de ses grands classiques. Cette balade à travers son œuvre débutera avec une version tzigane colorée et musicale des Fourberies de Scapin (jusqu’au 27 mars). L’avare, comédie sociale tragicomique, prendra le relais jusqu’au 30 avril. Enfin, clin d’œil au maître, Les précieuses ridicules, le premier triomphe de Jean- Baptiste Poquelin revisité dans un style gothico-baroque, clôturera cette édition à partir du 9 avril. Molière s’invite aux Variétés, jusqu’au 8 mai, Théâtre des Variétés, 7, boulevard Montmartre, Paris 2 e (0142330992). Directsoir N°701/Lundi 15 février 2010 N. KANDER 2010 VIRGIN RECORDS LTD ALBUM Odyssée symphonique ➔ Presque huit ans après son dernier projet (Up), Peter Gabriel est de retour avec Scratch My Back, son 8 e album studio. Enregistré sous la houlette de Bob Ezrin (Pink Floyd, Lou Reed) et Tchad Blake (Suzanne Vega, Tom Waits), Scratch My Back est une sélection de reprises de douze classiques que le cofondateur de Genesis a choisi d’interpréter accompagné d’un orchestre symphonique. Une odyssée musicale dans l’inspiration du maître, qui passe par les univers de David Bowie, Lou Reed, Neil Young, Paul Simon, Talking Heads, Radiohead ou encore Arcade Fire. Scratch My Back, Peter Gabriel, EMI. Accompagné d’un orchestre symphonique, Peter Gabriel reprend douze classiques. BANDE DESSINÉE Famille, je vous hais ➔ Avant de devenir illustrateur pour le New Yorker, Play Boy ou le New York Times, David Small fut un petit garçon mal-aimé. Dans cette étonnante autobiographie dessinée au noir et blanc aqueux parfaitement maîtrisé, le dessinateur revient sur son enfance et son adolescence. Il se souvient de son cancer, qu’on lui cacha plusieurs années, mais aussi de l’indifférence de ses parents ou de la cruauté de sa grand-mère. Sans pathos, Sutures rouvre puissamment la plaie non cicatrisée des débuts d’une vie régie par des En bref cauchemars terrifiants et une déchirante solitude. Sutures, David Small, Delcourt, 19,90 €. Images reines/Projections-rencontres, goûters au ciné, avant-premières et hommage au réalisateur japonais Sunao Katabuchi constituent le programme du 10 e Festival Image par image du Val-d’Oise, qui se déroule jusqu’au 6 mars, dans plusieurs villes du département (01 34 25 37 14 ou www.imageparimage.asso.st). Plongée sur Gitaï/Après James Gray, Claude Chabrol ou Jacques Audiard, le réalisateur israélien Amos Gitaï se plie à l’exercice de la master class du Forum des images. Il y livrera les clés de son univers et sa vision du cinéma, mercredi à 19h30, au Forum des images, à Paris (www.forumdesimages.fr).
Adaptation : Fabrication Maison/TROÏKA• Crédits non contractuels. « FASCINANT, INTELLIGENT, INTENSE » METROPOLITAN FILMEXPORT www.horsdecontrole.fr Access hollywood « UN BON THRILLER » Studio Ciné Live ★★★



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