Direct Soir n°692 2 fév 2010
Direct Soir n°692 2 fév 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°692 de 2 fév 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 965 Ko

  • Dans ce numéro : Clovis Cornillac, un franc succès

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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6 SPORTS FOOTBALL/LIGUE 1 Montpellier, c’est du sérieux Deuxième de L1, le promu héraultais confirme qu’il faudra compter sur lui jusqu’au bout. Son secret : de bonnes recrues et un jeu aussi jeu vif qu’inventif. Que René Girard se rassure, son groupe est bien pris au sérieux. Le message envoyé samedi par ses hommes, vainqueurs logiques de l’OM (2-0), est limpide : Montpellier n’est pas là pour servir de faire-valoir. Si son parcours séduisant en début de saison aurait pu s’arrêter à la surprise d’un promu enthousiaste, la suite des débats a confirmé qu’il faudra compter sur la formation héraultaise jusqu’au bout. Car Montpellier n’a pas volé sa deuxième place. Au contraire, elle est amplement méritée. Cette réussite peut d’ailleurs s’expliquer en trois points. UN RECRUTEMENT JUDICIEUX Cet été, quelques semaines après son accession à la Ligue 1, le club s’est attelé à recruter malin et pas cher. Un pari réussi avec les arrivées du Bosniaque Emir Spahic (29 ans), en fin de contrat au Lokomotiv Moscou et indispensable dans l’axe de la défense, mais aussi celles des trentenaires Romain Pitau (32 ans, ex-Sochaux) et Cyril Jeunechamp (34 ans, ex-Nice) qui ont apporté au groupe leur expérience de l’élite. Confortée par ses choix, la cellule de recrutement a déjà fait signer pour la saison prochaine le meilleur buteur de Ligue 2, Olivier Giroud, qui évolue actuellement à Tours. UNE JEUNESSE BRILLANTE Associée à cette bande d’expérimentés, la jeunesse montpelliéraine, issue du centre de formation, a parfaitement saisi sa chance, alors que beaucoup d’éléments découvraient cette année la Ligue 1. C’est le cas de Karim Aït-Fana (20 ans), buteur contre Marseille samedi, mais aussi celui du gardien Geoffrey Jourdren et des défenseurs Mapou Yanga-Mbiwa et Abdel El Kaoutari. La réussite de ces éléments conforte Le défenseur bosniaque Emir Spahic. l’orientation du club, qui n’a pas hésité à miser sur ses produits maison. UN VRAI FOND DE JEU Au-delà des résultats affichés par le Montpellier-Hérault Sports Club (treize victoires en vingt-deux journées, pour 42 points engrangés), c’est la manière qui a séduit les observateurs. Ses succès, Montpellier les a construits en produisant du jeu. René Girard a su, avec l’effectif à sa disposition, articuler un 4-3-3 qui offre beaucoup de liberté à son buteur colombien Montano (7 buts). Au milieu, l’activité de Joris Marveaux et d’Alberto Costa, tireur attitré des coups de pied arrêtés, pèse énormément. Leur technique, renforcée par Aït-Fana, permet à Montpellier de déstabiliser n’importe quelle défense. BASKET-BALL/NBA Bryant, pivot du match ➔ Même en marquant seulement dix-neuf points, il reste décisif. Auteur du dernier shoot du match, Kobe Bryant (photo) a inscrit en déséquilibre le panier qui a permis aux Lakers de s’imposer sur le fil (90-89) dans le choc contre Boston, dans la nuit de dimanche à lundi. FOOTBALL AMÉRICAIN Manning dans l’équipe de la décennie ➔ A quelques jours du Super Bowl, le quaterback Peyton Manning (Colts d’Indianapolis, photo) a été nommé dimanche dans l’équipe de la décennie de la NFL (Ligue nord-américaine de football). CAN N. GUYONNET/ICON SPORT FOOTBALL Directsoir N°692/Mardi 2 février 2010 Pas de répit pour les Girondins ➔ Après le match nul concédé face à Boulogne (0-0), samedi, les Girondins ne doivent pas faiblir ce soir à Chaban-Delmas, contre Sedan, en quarts de finale de la Coupe de la Ligue. Toujours invaincu depuis novembre en L1, Bordeaux a cependant vu son avance fondre quelque peu au point de voir Montpellier se rapprocher à six points. L’enchaînement des matchs, avec les mois de février et mars tout aussi relevés, pourrait nuire à Bordeaux. Laurent Blanc sait qu’il s’agira d’une période charnière, « où tout va se jouer ». Pas de choix, donc, pour le coach bordelais, qui devra faire tourner son effectif ce soir et ces prochaines semaines. YoannGourcuff et les Bordelais enchaînent les matchs. FOOTBALL/ANGLETERRE Chelsea veut reprendre le large Toujours leader de Premier League, Chelsea ne compte cependant qu’un seul point d’avance sur Manchester United, vainqueur ce week-end à Arsenal (3-1). Mais les Blues, qui comptent un match en retard, à disputer ce soir (20h40) contre Hull City, avant-dernier, peuvent reprendre le large en cas de succès et compter quatre unités sur les Mancuniens. LMS PICTURES/ICON SPORT Les Pharaons accueillis en héros ➔ L’accueil a été à la hauteur de la performance. Non qualifiée pour la Coupe du monde, la sélection nationale égyptienne, qui a remporté dimanche contre le Ghana (1-0) sa troisième Coupe d’Afrique des nations de suite, un record, a été célébrée par des milliers de supporteurs à son arrivée à l’aéroport international du Caire. Entrés dans la légende avec ce septième titre continental, les Pharaons d’AhmedHassan (photo) ont été reçus hier par le président Hosni Moubarak, qui a félicité les membres de la sélection, avec le Premier ministre Ahmad Nazif.
www.directsoir.net INTERVIEW André Dussollier, acteur « Jouer les salauds peut être fascinant » Dans « Une exécution ordinaire », première réalisation de l’écrivain Marc Dugain, André Dussollier incarne Joseph Staline. Pour « Direct Soir », l’acteur a partagé son sentiment sur cette prestation hors du commun. Joseph Staline (André Dussollier) et Ekaterina Guorguievna (Marina Hands). Quelle a été votre réaction quand on vous a proposé de jouer Staline ? André Dussollier : Je n’ai pas de ressemblance physique avec Staline et le fait qu’on me propose de l’incarner était intrigant. Pour s’approcher du personnage, il y avait un énorme travail à faire. Plus la distance est grande entre le personnage et l’acteur, plus le défi est passionnant. Encore fallait-il que je sois crédible. Donc j’ai demandé à faire des essais, j’ai regardé des photos, des documents, visionné les discours… Il y avait des éléments exploitables comme cette façon qu’a Staline de se tenir en arrière, d’avoir l’œil mi-clos. Il a un air bonhomme et sauvage à la fois. Qu’est-ce que cela fait de jouer un tyran ? A. D. : Un certain plaisir. Je n’ai pas de honte à le dire. Jouer les salauds, les gens sans scrupule, a quelque chose de fascinant. Bien sûr on est dans la fiction, mais un personnage comme celui-là est envoûtant. Pour un comédien, il y a de l’espace pour exprimer plein de choses. Pour le rôle, vous avez pris du poids, subi trois heures de maquillage par jour. Cette préparation n’est-elle pasun frein au plaisir de tourner ? A. D. : Je n’avais pas mesuré à quel point une séance de maquillage de trois heures pouvait être épuisante. Mais c’est rare de se voir proposer un tel rôle, donc on fait les sacrifices nécessaires. Et une fois qu’on a construit le personnage et qu’on sait qu’on habite une figure exceptionnelle, on en profite. Le challenge fait oublier la fatigue. Pensez-vous que le public français est en attente de grands rôles de composition comme celui-là ? A. D. : Il est vrai que, dernièrement, on a beaucoup vu ce genre de rôles, Gains - bourg-Elmosnino, Piaf-Cotillard, Sagan- Testud… C’est impressionnant pour le spectateur. Marina Hands dit que le travail vous est indispensable… A. D. : J’ai lu cette phrase, un jour, que je trouve très juste : le plaisir de faire dure plus longtemps que le plaisir d’avoir fait. Et c’est vrai que le travail me permet de me réaliser, de me découvrir. Une fois qu’un film est fini, je suis à la recherche d’une nouvelle bataille. Le travail peut être douloureux, mais c’est aussi un moteur de vie. Une exécution ordinaire, de Marc Dugain, en salles demain. DISNEY ENTERPRISES, INC. ALL RIGHTS RESERVED. DOCUMENTAIRE L’envie d’avoir Anvil ➔ Groupe de rock canadien formé en 1977, Anvil a joué un rôle important sur la scène du heavy metal, source d’inspiration pour des groupes comme Metallica, Guns N’Roses ou Motörhead. Mais depuis plus de trente ans, la renommée lui tourne le dos. Cependant, entre famille et petits boulots, le chanteur Steve « Lips » Kudlow et le batteur Robb Reiner, ses membres fondateurs, amis depuis l’enfance, continuent d’y croire… On commence par en rire, avant d’être ému. Un documentaire hilarant. Anvil ! The Story of Anvil, de Sacha Gervasi, en salles demain. Le chanteur Steve « Lips » Kudlow. ➔ Chaque semaine, les nouvelles images du dernier film de Tim Burton nous donnent un peu plus l’eau à la bouche. Après le départ d’Alice du pays des merveilles, Iracebeth, la Reine rouge, a volé la couronne de sa jeune sœur Mirana, la Reine blanche. Flanquée d’une tête énorme, elle fait régner la terreur sur son royaume et a une fâcheuse tendance à vouloir couper la tête de qui a le malheur de la contredire. « Iracebeth est incapable de gérer ses émotions. Elle explose au moindre prétexte. Elle a les mêmes crises de colère qu’un enfant de 2 ans », explique Helena Bonham Carter, muse de Tim Burton à la ville comme à l’écran, qui interprète la souveraine tyrannique. CINÉMA 7 BRENT J. CRAIG UGC L’astronaute Chuck (à d.). ANIMATION Menace terrestre ➔ Sur Planète 51, les habitants sont de petits bonshommes verts tout en rondeur sans nez et avec quatre doigts à chaque main. Ils sont heureux, rien ne semble déranger leur quiétude. Et voilà que débarque de sa fusée Chuck, un astronaute très sûr de lui et assez stupide pour croire qu’il sera forcément accueilli en héros. Malheureusement, les choses ne vont pas se passer comme il l’imagine. Les habitants de Planète 51 vivent au rythme d’une série télévisée où les envahisseurs sont des humains qu’il faut à tout prix exterminer. Aidé du doux rêveur Lem, personnage atypique, Chuck va tenter de leur échapper pour regagner la Terre. Un film d’animation qui pourrait être un E.T. renversé, moins touchant mais beaucoup plus drôle, grâce à la bêtise d’un Chuck qui conduit le jeune public de péripéties en péripéties. Planète 51, de Jorge Blanco, en salles demain. Rouge à en perdre la tête Helena Bonham Carter dans Alice au pays des merveilles, de Tim Burton. Chaque semaine, Direct Soir dévoile les personnages du nouveau film de Tim Burton, Alice au pays des merveilles, avec Johnny Depp.



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