Direct Soir n°684 21 jan 2010
Direct Soir n°684 21 jan 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°684 de 21 jan 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : Haïti : la Croix-Rouge en première ligne

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
KVOIN KAN KEI DELCOURT 8 CULTURE BANDES DESSINÉES La sélection mangas du mois ➔ DESTRUCTION MASSIVE Les Japonais ont cette passion de placer des adolescents aux commandes de robots géants. La nouvelle série Kurogane no Linebarrels (KnL) s’inscrit dans cette tradition. Habitué des railleries de ses camarades, Koichi voit sa vie bouleversée lorsqu’il devient le pilote d’un robot de 21mètres. En prise avec une organisation aux desseins obscurs, il tentera de comprendre ce que cache la création de ces robots. Malgré un dessin inégal, KnL laisse espérer une aventure parsemée d’intrigues et de combats dantesques. Kurogane no Linebarrels, Eiichi Shimizu et Tomihiro Shimoguchi, éd. Glénat, 7,50 €. ➔ LE DESTIN CACHÉ DE RYU Un héros qui a la capacité de se transformer en dragon ? Le jeune Ryu ignore tout de son passé et doit se lancer dans une quête épique pour rassembler les pièces du puzzle. Adapté du jeu vidéo sorti sur PlayStation en 2000, Breath Of Fire IV est un manga où magie et chevalerie s’entremêlent. Breath Of Fire IV, Hitochi Hichimura, éd. Ki-oon, 7,50 €. ➔ LA MUSE ET SON AUTEUR L’art délicat de l’estampe était l’un des plus prisés du Japon médiéval. Un univers graphique au cœur de Folles passions. Ce manga décrit le quotidien d’un vieux maître et de son jeune disciple, prometteur mais encore immature. Avec la finesse de son trait caractéristique, Kazuo Kamimura, auteur de Lady Snowblood, dépeint la place de l’érotisme dans l’art. Surtout, il revient avec poésie sur les vies d’un vieil homme et d’un jeune porté par l’amour qu’il voue à sa muse. Folles passions, Kazuo Kamimura, éd. Kana, 18 €. ➔ L’ULTIME ÉTÉ DE HARU ET TARO Shin Takahashi a décidément plus d’un tour dans son sac. Le mangaka star, auteur du best-seller Larme ultime, a décidé d’adapter les aventures de Tom Sawyer dans un volumineux one-shot de près de 400 pages avec deux personnages principaux : Haru et Taro. D’une beauté hallucinante, cet ouvrage émouvant est une invitation au rêve et au voyage, que les aventuriers en herbe se doivent de feuilleter. Les pages colorisées sont à tomber. Le dernier été de mon enfance, Shin Takahashi, éd. Akata-Delcourt, 15 €. GLÉNAT CAPCOM/DR/KI-OON BAYARD THÉÂTRE Desperate housewives Quatre actrices racontent des histoires de femmes. ➔ Metteur en scène inspiré de la comédie musicale Le cabaret des homme perdus, Jean-Luc Revol dirige en ce momentà la Pépinière Non, je ne danse pas ! écrit par Lydie Agaesse. Cette pièce nous plonge dans l’univers de quatre jeunes femmes d’aujourd’hui, pas toutes au foyer, mais parfois désespérées, et qui du perron de leur demeure, la nuit tombée, partagent leurs souvenirs, racontent leurs expériences avec les hommes et refont le monde dans une joyeuse folie… Non, je ne danse pas !, jusqu’au 27 mars à la Pépinière Théâtre, 7, rue Louis-le-Grand, Paris 2 e (0142614416, http://theatrelapepiniere.com). Directsoir N°684/Jeudi 21 janvier 2010 PIRAS ALBUM ➔ Après Beat Pyramid dans lequel les jeunes Anglais célébraient le revival disco punk en 2008, Hidden, second album, marque une nouvelle étape pour les These New Puritans. Le groupe mené par Jack Barnett s’est notamment entouré d’un orchestre de bois et cuivre, de percussions japonaises, et d’un chœur d’enfants… Bien que Jack Barnett se défende de faire de la musique expérimentale, le tout, mixé par Dave Cooley (J Dilla, MF DOOM), oscille entre dancehall, pop moderne, hommage au compositeur Benjamin Britten et postminimalisme. Pour une introduction, le premier extrait We Want War, morceau de bravoure de sept minutes, est disponible à l’écoute sur leur site. Hidden, These New Puritans (Domino/Pias). En tournée avec The XX, le 11 février à Lille, le 12 février à Angoulême. En concert le 18 février à Paris (Cigale). Toutes les dates sur www.thesenewpuritans.com LIVRE L’appel du ventre ➔ Avant que ne commence l’exposition du même nom à la Cité des sciences et de l’industrie début février, Muriel Bastien propose de faire un petit état des lieux sur le comportement alimentaire de chacun. Retour sur un instant incontournable et indispensable de notre quotidien puisque le cerveau a bonne mémoire, et le tube digestif n’est pas prêt à subir n’importe quoi. Une approche ludique pour tout comprendre de notre estomac. Bon appétit, l’alimentation dans tous les sens, Muriel Bastien, Bayard. En bref DR Expérience puritaine La légende Huston/L’Institut Lumière, à Lyon, consacre une rétrospective à John Huston jusqu’au 2 mars. Cinéaste majeur de l’histoire du cinéma disparu en 1987, on lui doit notamment Le faucon maltais avec Humphrey Bogart et Les désaxés avec Marilyn Monroe et Clark Gable. Programmation sur www.institut-lumiere.org. Ils courent ils courent les Pony/Après le tube Hey You, les Frenchies à la power pop électro viennent de sortir You Need Pony Pony Run Run, en édition limitée. Ils fêteront ce soir à Paris (La Cigale) leur nomination aux victoires de la musique avant de poursuivre leur folle tournée. Dates sur www.myspace.com/ponyponyrunrun.
DR/AZ www.directsoir.net Ses compatriotes anglais ont pu la découvrir cet été sur les grandes scènes des festivals. La voici avec son premier album, Travelling Like the Light (que l’on pourrait traduire par « aussi rapide que la lumière »). Retour rapide sur les débuts de Vanessa Brown, alias V.V. (prononcez « Vivi ») Brown. A 5 ans, elle écrit sa première chanson au piano et rêve du Top of the Pops (le hit parade britannique). A la maison, où elle est l’aînée de six frères et sœurs, ses parents écoutent Aretha Franklin, les Rolling Stones, Queen, Elvis Presley et Ruth Brown, dont elle est aussi friande. Elle arrête l’école à 18 ans. Après des débuts difficiles, elle devient choriste, notamment pour les Pussycat Dolls, Westlife, Madonna ou encore Cristina THÉÂTRE Séance de rattrapage Artiste associé du dernier Festival d’Avignon, Wajdi Mouawad a créé l’événement avec « Littoral », « Incendies » et « Forêts », trois pièces interprétées successivement pendant dix heures dans la cour du palais des Papes. A Malakoff, il reprend « Littoral » ou l’histoire surprenante d’un deuil. ➔ Avant d’investir les Ateliers Berthier, en mars prochain, avec Ciels, dernier volet de sa tétralogie composée jusqu’alors de Littoral, Incendies et Forêts, Wajdi Mouawad pose ses valises au Théâtre 71, à Malakoff. L’occasion pour l’auteur metteur en scène libano-québécois, et sa troupe de haut rang, de revenir aux sources de cette saga. Ils reprennent pour un mois Littoral, premier pan de cette épopée contemporaine et récit d’un deuil étonnant. On y découvre Wilfrid, brillamment interprété par le Québécois Emmanuel Schwartz. Un soir, en pleine « partie de jambes en l’air », le jeune homme apprend le décès d’un père qu’il a peu connu. Contre la volonté de sa famille, ce doux rêveur, dont l’ami imaginaire n’est autre que l’atypique chevalier Guiromelan, décide de déposer la dépouille du défunt dans son pays d’origine : un Liban en guerre. T. BARON ALBUM Brown vitesse V.V. Auteur, compositeur, interprète multiinstrumentiste et productrice. Agée d’à peine 26 ans, Vanessa Brown a démarré sa carrière sur les chapeaux de roue. La voilà avec un premier album RnB sauce vintage : « Travelling Like the Light ». Aguilera, et coécrit en 2007 la chanson Denial pour les Sugababes. Top model et fan de mode, elle ouvre par ailleurs sa propre boutique sur Internet. Remarquée par la crème des producteurs, V.V. Brown racontait début janvier à Nagui, dans Taratata, qu’elle s’était payé le luxe de refuser un contrat avec le rappeur P.Diddy, parce qu’elle ne désirait pas retourner aux Etats- Unis, où elle avait déjà passé trois ans… Assortiment de chansons aux mélodies joyeuses, d’inspiration années 1950-1960 – à l’instar du très entraînant premier single Crying Blood qui, pour la petite histoire, aurait été composé sur une guitare à une corde –, Travelling Like the Light a été écrit par V.V. Brown après une peine de cœur. Pour preuve : ses textes prennent pour cible Littoral, de Wajdi Mouawad. Encombré de ce mort, du reste bien bavard, Wilfrid entame son passage à l’âge adulte. Entre rire et émotion, rêve et guerre, deuil et instinct de survie, on se laisse porter par ce petit chef-d’œuvre. Littoral, jusqu’au 21 février, Théâtre 71, 3, place du 11-Novembre, Malakoff (0155489100). LE DIABLE VAUVERT l’ex-petit ami infidèle. Prémices du succès ou déjà rançon de la gloire, le deuxième single Leave ! a servi de bande originale à la publicité d’une banque en France, tout comme Everybody pour la série Desperate Housewives aux Etats-Unis. Quand à Crying Blood, il sert de support musical pour une chaîne de magasins de décoration. Une chose est sûre : avec V.V. Brown et Jazmine Sullivan, la relève de la pop RnB vintage est assurée. Travelling Like the Light, V.V. Brown, AZ. DVD Ancienne choriste de Madonna, V.V. Brown fait un carton avec son premier album Travelling Like the Light. Dans les coulisses du « Vogue » américain ➔ Redoutée, adulée, détestée, traquée, Anna Wintour est l’une des personnalités les plus influentes dans le monde de la mode. Depuis vingt ans, la rédactrice en chef du Vogue américain s’affiche au premier rang des plus prestigieux défilés, cachée derrière ses célèbres lunettes de soleil. Celle qui a inspiré Le diable s’habille en Prada a accepté d’ouvrir les portes de son magazine au réalisateur RJ Cutler. Ce portrait intimiste d’une working girl a été élu « meilleur documentaire » au dernier festival Sundance. The September Issue, RJ Cutler, Diaphana/TF1 Vidéo, 20 €. LIVRE CULTURE 9 Du Net et des pas mûres ➔ Près de vingt ans après GénérationX, où Douglas Coupland y abordait les difficultés de cette génération (née entre 1959 et 1981), comme la surmédiatisation ou la perte de certaines valeurs, l’écrivain et plasticien canadien continue à étudier nos mœurs occidentales à travers ce déjanté JPod. Ici, l’auteur s’attaque à une bande de jeunes « geeks » (et va jusqu’à se mettre lui-même en pages !), pour mieux décortiquer un univers où Google, amoralité et marketing y règnent en maître. Décoiffant. JPod, Douglas Coupland, Le diable Vauvert, 22 €. DR/AZ TF1 VIDEO/DIAPHANA



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :