Direct Soir n°680 14 jan 2010
Direct Soir n°680 14 jan 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°680 de 14 jan 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : Jacques Dutronc émoi, émoi, émoi...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Directsoir N°680/Jeudi 14 janvier 2010 14 BUZZ TÉLÉ INTERVIEW Manu Katché, musicien, concepteur et animateur de « One Shot Not » « Le plaisir de voir l’autre donner quelque chose au public » A partir de ce soir, Manu Katché présente sur Arte la nouvelle formule de « One Shot Not », désormais hebdomadaire et d’un format plus court. L’artiste et animateur orchestre une troisième saison de cette émission, qui mêlera grands noms et jeunes talents, d’Archie Sheppà Cesaria Evora et de Phoenix à Madness, en passant par Charlie Winston ou Kasabian. Le passage au rythme hebdomadaire entraîne-t-il un changement de la formule ? Manu Katché : Comme nous passons d’une émission mensuelle de 85 minutes à un programme de 52 minutes, nous accueillerons donc un peu moins d’artistes. Vous conservez donc l’essence du concept ? M. K. : Oui, c’est toujours des rencontres, du jam et bien sûr des performances en live, dans des émissions un peu plus courtes et en haute définition. La lumière est tamisée et le public est proche des artistes… Vous souhaitiez une atmosphère intimiste ? M. K. : Nous voulions en effet prendre le contre-pied des émissions dites « de variétés » et que j’aime aussi. Quand j’ai proposé l’émission à Arte, j’ai expliqué aux responsables de la chaîne que les artistes devraient pouvoir assister aux performances des autres. Ayant fait pas mal de tournées, je me suis rendu compte que les artistes éprouvaient un bonheur intense à se rencontrer ou à se retrouver. Je me souviens par exemple de Neneh Cherry, qui regardait « performer » Terence Trent D’Arby à Londres. Elle dansait, elle avait la Kenneth Branagh est Kurt Wallander. « banane » … C’est ça, la vie musicale et c’est ce que j’ai voulu montrer à la télévision. C’est aussi pour cette raison que j’ai voulu que le plateau soit au même niveau pour les artistes et pour les spectateurs. Avec un côté cocoon, comme dans un petit club. Le pari de l’authenticité ? M. K. : Des artistes viennent et sont parfois surpris lorsqu’ils ne connaissent pas One Shot Not. Ce dernier échappe en fait aux clichés de la télévision, où les artistes passent dans la loge, à la case maquillage, et s’en vont une fois qu’ils ont effectué leur prestation. Là, on s’installe et on discute tranquillement autour d’un verre. Ma coéquipière, Alice Tumler, a bien sûr préparé les questions, mais les invités finissent par se livrer d’euxmêmes en laissant s’animer la discussion. C’est une ambiance propice à l’improvisation ? M. K. : L’improvisation est possible grâce au confort, aux affinités qui se développent et à la disponibilité de tous ceux qui travaillent sur le plateau. Et j’essaie de mettre les invités à l’aise. Kenneth Branagh mène l’enquête Kurt Wallander est inspecteur de police à Ystad, au sud de la Suède. Il travaille jour et nuit pour traquer les meurtriers, aux dépens de sa vie privée. Trois de ses enquêtes se dérouleront sur Arte les 19 et 26 février, ainsi que le 5 mars, à 20h35. Dans le rôle de Kurt Wallander, Kenneth Branagh incarne le policier cynique, désabusé mais humain, de cette série adaptée des romans du Suédois Henning Mankell. Les enquêtes de l’inspecteur Wallander ont obtenu le Bafta (l’équivalent des césars, en Grande-Bretagne) de la meilleure série en 2009. « LE PRINCIPE DE LA MUSIQUE REPOSE SUR LA SPONTANÉITÉ ET L’ÉCHANGE » J.-M. SUREAU/TF1 Partager le plateau avec tous ces artistes doit être un plaisir exquis ? M. K. : C’est une joie unique. Comme quand j’étais en tournée avec Sting, Peter Gabriel, ou en train de faire un album pour Tracy Chapman. Comment choisissez-vous les artistes que vous invitez ? M. K. : Je travaille en duo avec la programmatrice. Mes préférences vont plutôt au jazz, à la pop, à la soul, et un peu à la folk, tandis qu’elle écoute les groupes anglo-saxons et beaucoup de musique électro : elle me fait parfois découvrir des noms. Le choix vient souvent du cœur et je me rends à des concerts pour approfondir mon jugement. Le grand public vous a découvert dans le jury de Nouvelle Star, mais vous êtes avant tout musicien. Vous qui avez joué avec des stars internationales, reçu trois victoires de la musique et été élevé au rang de chevalier des Arts et des Lettres, quels sont vos grands souvenirs de scène et de studio ? M. K. : Il m’est difficile de me prononcer dans la mesure où j’ai laissé mon nom sur Manu Katché. BENAROCH/SIPA trois cents albums… Mon parcours est particulier parce que je suis de formation classique et que je suis ensuite entré dans la variété française, ayant beaucoup joué avec des artistes comme Michel Jonasz. Puis, j’ai eu la chance de rencontrer Peter Gabriel qui m’a vraiment ouvert la voie sur la musique d’autres pays. Il y a eu aussi Sting. Ce sont mes deux parrains. Nous nous connaissons depuis plus de vingt ans et nous nous voyons toujours même si nous ne jouons plus ensemble, la dernière tournée avec Sting remontant à 2001. Mais toutes mes expériences ont été passionnantes, de Tears for Fears à Tracy Chapman en passant par Jeff Beck… Les choix que j’ai faits n’ont jamais été commerciaux. La relation qui se crée avec l’artiste est bien plus importante. One Shot Not, animé par Manu Katché, tous les jeudis à 23h, sur Arte. Les coulisses de la consommation ➔ Jacques Legros va bientôt présenter une nouvelle émission sur TMC. Le joker des journaux télévisés de TF1 sera aux commandes de Code barre, magazine dedié à la consommation et diffusé à partir du 3 février prochain, à 20h40. Au programme du premier numéro, un reportage sur les secrets de notre alimentation. Quatre enquêtes sont prévues, sur le pain, le succès des plats surgelés, la fabrication des plats cuisinés et les sandwiches. Jacques Legros.
www.directsoir.net 22H35 23H20 EN AFGHANISTAN Embarquez avec Ross Kemp et le premier bataillon du Royal Anglian Regiment pour le désert afghan. Le début d’une aventure au cœur d’un conflit sous extrême tension. Le reporter de l’extrême, documentaire. Jospin par lui-même ➔ « J’assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conclusions en me retirant de la vie politique après la fin de l’élection présidentielle. » Le 21 avril 2002, le Premier ministre, Lionel Jospin, mettait fin à sa carrière politique. C’est sur ces images que débute le documentaire de Patrick Rotman, Lionel raconte Jospin. Décliné en deux volets, il revient sur le parcours politique et personnel de Lionel Jospin. La première partie, intitulée Engagements (1937-1988), est l’occasion pour l’ancien Premier ministre d’évoquer son enfance, sa famille, ses années d’études, son adhésion au PS… Infrarouge, « Lionel raconte Jospin », documentaire (1/2). 22H10 Préparation d’un mannequin avant un défilé Jean Paul Gaultier. La tension à son paroxysme ➔ Quatre grands créateurs, quatre défilés – Fendi, Jean Paul Gaultier, Proenza Schouler et Sonia Rykiel –, la caméra de Loïc Prigent s’immisce au moment le plus critique, celui qui précède la montée sur le podium. Le résultat : une série documentaire en quatre volets d’une incroyable intensité. Le jour d’avant, série documentaire (1/4). François Busnel reçoit l’auteur James Ellroy venu présenter Underworld USA, dernier volet de sa trilogie initiée avec American Tabloid. La grande librairie, magazine, France 5, 20h35. Y. CHÉTRIT DR 20H40 ZOOM TÉLÉ 15 Sur le front des Ardennes ➔ A la veille du nouvel an 1944, dans les Ardennes belges, Hitler décide d’opérer une offensive surprise de ses chars pour conquérir le territoire français et capturer la ville portuaire belge d’Anvers. Pour cette opération spéciale, des troupes de soldats grimés en combattants américains sont envoyées au combat, et sèment le trouble du côté des forces alliées qui cèdent alors à la panique. Les forces alliées se ressaisissent et se décident à résister coûte que coûte. Reconstitution historique de la célèbre bataille, le film retrace l’histoire de ce conflit au travers de deux points de vue diamétralement opposés : le lieutenant-colonel Kiley pour les alliés, et le colonel Hessler pour les forces nazies. Un très bon film de guerre aux scènes de combats réalistes, notamment la scène finale, et au casting de choix. Avec Henry Fonda, Robert Shaw, Robert Ryan. La bataille des Ardennes, film. Prisonniers allemands sous escorte américaine.



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