Direct Soir n°666 16 déc 2009
Direct Soir n°666 16 déc 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°666 de 16 déc 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : L'eau un trésor menacé

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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16 CINÉMA FANTASTIQUE Monstres sacrés Fable poétique sur l’enfance, « Max et les maximonstres » révèle une fois de plus le talent de Spike Jonze à construire des univers sensibles et métaphoriques. Max sur l’île des maximonstres, habitée par des créatures mystérieuses et étranges. Agé de neuf ans, Max, un garçon à l’esprit aventurier, vit avec sa mère divorcée et sa grande sœur, qui ne lui prête que peu d’attention. Un soir que sa mère a invité un homme à dîner, Max se dispute avec elle, la mord et s’enfuit vers la rivière. De là, Max entreprend un voyage imaginaire qui va le mener sur l’île des maximonstres, des créatures étranges et horrifiques, dont il deviendra bientôt le roi. Troisième film de l’ingénieux et inventif réalisateur de Dans la peau de John Malkovich, Spike Jonze se penche avec Max et les maximonstres, adaptation de l’album illustré de Maurice Sendak, sur DRAME Ma vie au kibboutz ➔ Dans les années 1970, quatre saisons se suivent dans la vie de Dvir Avni, un garçon de 12 ans qui se prépare à sa bar-mitsvah dans un kibboutz du sud d’Israël, où il vit avec sa mère dépressive. Dans Adama, mon kibboutz, un récit d’initiation inspiré de son expérience, le réalisateur Dror Shaul évoque la terre où il a enterré ses souvenirs d’enfance et offre sa vision du système kibboutzik, dressant le portrait d’un idéal communautaire aux règles strictes et mis à mal par l’individualisme. Ce drame très touchant a notamment été récompensé l’univers fantaisiste de l’enfance. Avec ses marionnettes aux allures de grosses peluches – mais dont le visage et le regard ont été animés par des images de synthèse – et son île déserte, terrain de jeu idéal pour les plus agités des marmots, ce film ressuscite l’enfant qui existait en chacun de nous. Spike Jonze propose ici une fable initiatique, en levant le voile sur la confusion des sentiments des petits face au monde des adultes et leur difficile apprentissage de la vie. Ce film réunit notamment Max Records, Catherine Keener et Mark Ruffalo. Max et les maximonstres, de Spike Jonze, en salles. par le Grand prix du jury au Festival de Sundance et l’Ours de cristal à la Berlinale. Adama, mon kibboutz, de Dror Shaul, en salles. Miri (Ronit Yudkevitz) et Dvir Avni (Tomer Steinhof). M. NETTHEIN/MEDIUM SHOT OF MAX RECORDS AS MAX IN DOORWAY/WARNER COLIFILMS DIFFUSION WESTERN Cow-boys et aborigènes ➔ Réalisateur du film La route actuellement à l’affiche, l’Australien John Hillcoat a signé en 2005 un western crépusculaire qui sort aujourd’hui sur les écrans français. Ecrit par le chanteur Nick Cave, The Proposition plonge le public dans l’arrière-pays australien du XIX e siècle où violence, règlements de comptes et grands espaces n’ont rien à envier aux films de Sam Peckinpah. The Proposition, de John Hillcoat, en salles. Le gangster Charlie Burns (Guy Pearce). DOCUMENTAIRE Un monde coupé en deux ➔ Partant d’un constat statistique (25% de la population mondiale utilise 85% des richesses), le réalisateur Philippe Diaz, caméra au poing, s’interroge – et de nombreux spécialistes et experts avec lui (Joseph Stiglitz…) – sur les raisons et l’origine de l’exploitation par le Nord des richesses du Sud, qu’il fait remonter à la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. A l’opposé d’un Michael Moore exubérant et démonstratif, Philippe Diaz joue sur l’accumulation de preuves et de témoignages pour faire avancer son propos. La fin de la pauvreté, de Philippe Diaz, en salles. L’Afrique, une des victimes de l’exploitation par le Nord des richesses du Sud. Directsoir N°666/Mercredi 16 décembre 2009 BODEGA FILMS CARGO FILM DVD Décollage immédiat ➔ Présenté en ouverture du Festival de Cannes en mai 2009, le dernier-né des studios Disney-Pixar a su trouver son public. En France, près de quatre millions de spectateurs se sont pressés dans les salles obscures, cet été, pour voir Là-haut. Dixième film des studios Pixar (Toy Story, Le monde de Nemo…), réalisé par Pete Docter (Monstres et Cie), ce long-métrage en 3D réunit tous les ingrédients qui ont fait la renommée des studios Disney et Pixar. Pleines de bons sentiments, mais aussi d’humour et d’action, les aventures de Carlle papy grincheux et de Russell le scout malicieux possèdent tous les arguments pour séduire les enfants comme les parents. Là-haut, de Pete Docter, DVD Buena Vista Home Entertainment, disponible en Blu-ray. Des héros toujours verts ➔ C’est bien connu, on ne change pas une équipe qui gagne. Les créateurs de la saga L’âge de glace l’ont bien compris et réitèrent l’exploit d’amuser petits et grands avec une nouvelle histoire célébrant l’amitié et la solidarité. Avec L’âge de glace 3 : le temps des dinosaures, le public retrouve Manny, Sid et Diego et l’écureuil Scrat, toujours aussi drôle et cette fois-ci aux mains de la délicieuse Scratina, pour une aventure qui va les plonger dans un monde hostile rempli d’effrayants dinosaures. A noter : l’arrivée d’un nouveau venu parmi les personnages de cette brillante franchise, Buck, une fouine débrouillarde et un peu dingo sur les bords. L’âge de glace 3 : le temps des dinosaures, de Carlos Saldanha, Fox Pathé Europa, 19,99 €.
www.directsoir.net EXPOSITION Correspondances esthétiques Novatrice et singulière, l’exposition « E. Motion Graphique » lève le voile sur l’héritage laissé par le dessin ancien à la création contemporaine. L’art rupestre découvert dans la grotte de Lascaux a prouvé au monde entier que de tout temps l’homme s’est adonné à la pratique de l’art. Premier en date, le dessin est à ce titre père de toutes les pratiques artistiques. Partant de la réflexion de Giorgio Vasari, théoricien florentin, qui établissait dès le XVI e siècle cette paternité pour les trois arts majeurs que sont la peinture, la sculpture et l’architecture, le palais des Beaux-Arts de Lille propose cet hiver une exposition originale qui démontre par de savants rapprochements l’influence du dessin ancien (XVI- XIX e siècle) sur la création graphique contemporaine. Issues des collections de l’établissement lillois, des œuvres de Fantin- Latour, Raphaël, Matisse, Watteau, David ou Delacroix sont mises en parallèle avec des vidéos signées de grands noms de l’animation actuelle. Déclinées selon les genres et sujets que l’on trouve en peinture, les 160 pièces exposées montrent des correspondances saisissantes. Ainsi, des clips de Björk et des White Stripes confrontent leurs traits à des dessins de David. Plus loin, le visiteur pourra appréhender une vidéo des frères Wachowski (Matrix) exécutée pour le groupe Antony & The Johnsons par le truchement d’œuvres de Raphaël, Boucher ou Girodet. Une création de Michel Gondry pour les Chemical Brothers répond à des pièces de Fragonard et d’Il Bolognese. E. Motion Graphique, du dessin ancien à l’animation contemporaine, jusqu’au 22 février, palais des Beaux-Arts de Lille (03 20 06 78 00 ou www.pba-lille.fr). PALAIS DES BEAUX ARTS DE LILLE Vue du pont de San Stefano à Sestri, près de Gênes, Jean-Honoré Fragonard. CULTURE 17 Le palais des Beaux-Arts de Lille accueille également jusqu’au 22 février Passion de la collection, la donation Laporte- Pellegrin, rassemblant des artistes lillois de 1850 à 1950. Gardens By The Bay, court métrage produit par Squint/Opéra.



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