Direct Soir n°633 28 oct 2009
Direct Soir n°633 28 oct 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°633 de 28 oct 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : Bruce Willis retour vers le futur

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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6 SPORTS LE BILLET DE JÉZABEL LEMONIER Journaliste sportif Et pendant ce temps-là… Dimanche en début d’après-midi, on apprenait que la rencontre entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain était ajournée, pour cause de grippe A dans les rangs parisiens. Dimanche après-midi, on se battait comme des chiffonniers dans les rues de Marseille. Dimanche soir, les présidents des deux clubs les plus médiatisés du pays s’insultaient à tout-va par télés interposées. Dimanche dans la nuit, on cherchait un coupable, et on s’acharnait sur la Ligue et son président, Frédéric Thiriez. Durant cette journée de repos dominical, des déroulants passaient en boucle sur les chaînes, sportives ou pas, pour nous narrer les faits de la dernière polémique de la planète football. Et pendant ce temps-là, il y avait du sport : Sébastien Loeb décrochait son sixième titre de champion du monde des rallyes WRC. Un succès historique et un exploit unique dans la discipline. A son palmarès, 54 victoires et une hégémonie indiscutée depuis 2004. Et Loeb ne se contente pas d’être le roi incontesté des pistes, il est aussi le sportif préféré des Français. Parce que c’est un mec sympa, et qu’il le mérite. Parce que c’est un athlète de très haut niveau. Parce que c’est un mec bien. Parce qu’il nous a réconciliés avec le sport en ce dimanche pourri. Et pourtant, il faisait beau. Réagissez : redac@directsoir.net E. ROBERT/DIRECT 8 BASKET-BALL/NBA RUGBY Les excuses de Bastareaud ➔ « C’est ma bêtise et c’est à moi de l’assumer. » Mathieu Bastareaud, qui débutera aujourd’hui ses travaux d’intérêt général infligés par la FFR, s’est excusé hier pour le mensonge sur sa fausse agression lors de la tournée des Bleus en Nouvelle-Zélande, en juin dernier. Le centre du Stade Français, qui donnait hier une conférence de presse, a ainsi répondu aux attentes du sélectionneur, Marc Lièvremont. Pour rappel, Bastareaud avait dit, dans un premier temps, qu’il avait été agressé à Wellington dans la nuit du 20 au 21 juin, avant de se rétracter et affirmer qu’il avait finalement heurté sa table de nuit après avoir bu. La reconquête pour mission Privés de titre depuis deux saisons, les San Antonio Spurs et Tony Parker abordent cette saison 2009-2010, avec un seul objectif en tête : redevenir les leaders du championnat américain. Dans quelques heures, les Spurs donneront le coup d’envoi de leur saison 2009-2010, face aux New Orleans Hornets. Sur le parquet de l’AT&T Center de San Antonio, le meneur français des quadruples champions NBA (1999, 2003, 2005, 2007), Tony Parker, entamera, quant à lui, sa neuvième saison outre-Atlantique à seulement 27 ans. Rassasié pour autant « TP » ? Pas une seconde, comme le confirme l’intéressé : « Nous avons faim. Cela fait deux ans qu’on n’a pas gagné le titre, le reconquérir, c’est tout ce qui m’intéresse. » Le message est passé, les Spurs et Parker, éliminés l’an dernier dès le premier tour des play-offs, ont fait de la reconquête du titre un véritable Graal. Comme sevrés de gloire et de triomphe, les Texans se verraient goûter aux festivités extraordinaires qui avaient entouré leurs derniers succès (2005, 2007). SAN ANTONIO A RECRUTÉ SUR LE HAUT DU PANIER Dans cette optique, le recrutement des Spurs a été un révélateur assez clair de cette ambition retrouvée avec les arrivées, entre autres, d’Antonio McDyess (Detroit) et de Richard Jefferson (Milwaukee), venu rejoindre les Emanuel Ginobili et autres Tim Duncan. A tel point que Parker voit son équipe capable de gêner les favoris : « Gregg Popovitch et Bufford ont fait le nécessaire pour recruter des joueurs de qualité. Je trouve qu’on a les arguments pour rivaliser avec les Los Angeles Lakers, qui partent favoris. » Un cercle très prisé de favoris dont San Antonio fait partie au même titre que « Boston, Orlando et Cleveland », selon l’international français. L’effectif moins dense s’était l’an dernier érigé comme une limite. Il faut croire que les dirigeants de Spurs ont su tirer profit de cette erreur, offrant ainsi une plus THOMAS PICTURES/ICON SPORT BASKET grande marge de manœuvre au coach, comme le souligne Parker : « On jouait avec la même équipe depuis plusieurs années, donc c’est bien d’avoir du sang neuf. Maintenant, on a une fenêtre de deux ans pour vraiment faire quelque chose. » Les bons matchs de préparation de la franchise texane ont apporté un début de réponse à la question qui est de savoir si San Antonio retrouvera cette saison son trône. Les affaires sérieuses démarrent ce soir. Tony Parker, en NBA depuis 2001, devra se surpasser. SUR LE NET Directsoir N°633/Mercredi 28 octobre 2009 www.tp9.net/A l’occasion de cette nouvelle saison, le site internet officiel de Tony Parker a fait peau neuve. Plus d’interactivité, mais aussi plus de contenu, « TP » a voulu se rapprocher encore plus de ses fans : « Je prends 15 à 20 minutes pour écrire tous les matins. Je veux que mes fans puissent suivre ma saison le plus intimement possible. » L’ASVEL à la relance ➔ Quatre défaites en cinq matchs toutes compétitions confondues, le début de saison de l’Asvel est aux antipodes de ce qu’on serait en droit d’attendre d’un club champion de France en titre, aux rêves de grandeur affirmés. Le cinq villeurbannais, où les recrues Borchardt, Lukauskis et Kangur font débat, semble se chercher. Si tout est encore rattrapable en pro A, en Euroligue le temps presse. Ce soir, à l’Astroballe (20h30) contre les Turcs de Fenerbahçe, l’Asvel aura l’occasion de se relancer dans cette compétition européenne, tout en lançant enfin une saison qui tarde à décoller.
www.directsoir.net FESTIVAL « Le cinéma alimente des désirs profonds » Emma de Caunes est la marraine de la cinquième édition de « Mon 1 er Festival ». Une manifestation de qualité destinée à ouvrir à moindres coûts les portes du septième art aux plus petits. Pourquoi avoir choisi de devenir la marraine de ce festival ? Ce festival se déroule pendant les vacances scolaires et propose des séances à 4 euros. Tous les petits Franciliens qui ne peuvent pas partir en vacances vont ainsi pouvoir se rendre au cinéma pour un faible coût. C’est aussi un vrai événement qui propose des thématiques intéressantes, des ateliers, des rencontres et une sélection ambitieuse. De plus, cela contribue à aider les cinémas d’art et d’essai, qui font partie des plus jolies salles de Paris à mon sens. Dans le cadre de votre « carte blanche », vous avez choisi Chantons sous la pluie, Edward aux mains d’argent, Toto le héros et Zazie dans le métro. Ce sont Gene Kelly dans le film Singin’in the Rain. NANA PRODUCTIONS/SIPA des films destinés autant aux enfants qu’aux adultes… Je voulais partager l’amour que j’ai pour ces films. Je pense que les enfants sont tout à fait aptes à comprendre ce genre de cinéma. Je déteste que l’on réduise les enfants aux discours niais, aux productions stupides. Selon vous, quelle dimension éducative possède le cinéma ? Le cinéma sert à s’accrocher à des rêves, à alimenter des désirs profonds. S’identifier à certains personnages peut parfois changer le cours d’une vie. J’en suis la preuve vivante ! J’ai vu Chantons sous la pluie à l’âge de 5 ans. Et grâce à ce film, qui est un film dans le film, j’ai décidé de travailler dans le cinéma. Le thème de cette année est « Coucou fais-moi peur ». Aimez-vous avoir peur au cinéma ? Ce n’est pas ma tasse de thé, mais les enfants, comme les adultes, sont pétris de peurs. J’ai parlé avec ma fille du film Toto le héros, qui aborde les thèmes de la mort, de l’abandon, des préoccupations qu’ont les enfants. On vit dans un monde de peurs. Je crois qu’il est important d’ouvrir le dialogue avec les enfants. Ce que fait ce festival. Mon 1 er Festival, jusqu’au 3 novembre, à Paris. Renseignements : www.monpremierfestival.org BENAROCH/SIPA DR CINÉMA Michael Haneke à l’honneur La pianiste, avec Isabelle Huppert. ➔ Alors que son dernier film, Le ruban blanc, Palme d’or à Cannes, est actuellement sur les écrans, le cinéaste autrichien Michael Haneke est célébré par la Cinémathèque française. L’établissement parisien présente une grande rétrospective de ses œuvres, en sa présence. Funny Games et Funny Games US, Benny’s Video, Code inconnu, Caché, La pianiste, ainsi que des films inédits tournés pour la télé permettront de comprendre son point de vue sur notre société et sa retranscription de la violence à l’écran. Rétrospective Michael Haneke, jusqu’au 21 novembre, à la Cinémathèque française, 51, rue de Bercy, Paris 12 e (01 71 19 33 33). CULTURE 7 INTERFOTO USA/SIPA THÉÂTRE Du baume au cœur Pierre et Marie Notte. ➔ Quel sens donner à sa vie ? L’auteur et jeune metteur en scène Pierre Notte se pose la question dans J’existe (foutezmoi la paix), un spectacle musical qui rend hommage au cabaret. Aux côtés de sa sœur cadette, à la voix tout en nuances, et de Paul-Marie Barbier, qui passe d’un instrument à l’autre, Pierre Notte dessine, par le biais de trente chansonnettes drôles et originales, le destin de Geneviève. Elle rêvait d’être Catherine Deneuve mais la place est déjà prise. Dès lors, aux idées suicidaires, elle préfère le sexe et ses trottoirs, puis l’amour. Celui de Jean-Paul Sartre, qui persiste à l’appeler Simone. Mais l’usurpation n’est pas à l’ordre du jour. Trouvera-t-elle sa voie ? J’existe (foutezmoi la paix), jusqu’au 21 nov., Théâtre du Rond-Point, 2 bis, av. Franklin D. Roosevelt, Paris 8 e (01 44 95 98 21). SÉLECTION CONCERTS New wave, pop, rock… du live pour tous les goûts ➔ White Lies, les ténébreux Musique noire pour « mensonges blancs », lorsque les White Lies sont sur scène, les midinettes et les amateurs de Depeche Mode et Joy Division – dont les Londoniens sont les héritiers – se pâment… To Lose My Life or Lose My Love, White Lies, Barclay. En concert ce soir à L’Elysée Montmartre, Paris 18e. ➔ Volcaniques Montgomery Des Français capables d’une pop psyché jouissive, entre Animal Collective et The Arcade Fire – que demander de plus ? Stromboli, Montgomery, Naïve. En concert ce soir au Nouveau Casino, Paris 11 e, et en tournée. Les dates sur www.myspace.com/chezmontgomery. 3ID MAN RECORDS/COLUMBIA DOMINIC STORER ➔ Dead Weather Pas de « temps mort » pour Jack White (The White Stripes, The Raconteurs). Lorsqu’il s’associe à Alison Mosshart (The Kills), il crée le groupe Dead Weather. De la pure bombe rock. Horehound, Dead Weather, Sony. En concert ce soir à l’Olympia, Paris 9e. ➔ La frénésie Friendly Fires De la pop euphorique, à mettre le feu. Flambée dans l’assemblée prévue sur les titres Jump in the Pool et Paris. Paris, Friendly Fires, Naïve. En concert le 31 au Trabendo, Paris 19e.



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