Direct Soir n°632 27 oct 2009
Direct Soir n°632 27 oct 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°632 de 27 oct 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : Didier Barbelivien à coeur ouvert

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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12 CULTURE ALBUM Sting : voyage au bout de l’hiver La saison préférée de Sting ? L’hiver… Le temps du rock new wave et de la vague post-punk est loin. Les grandes années du groupe The Police aussi, même si leur tournée en 2007 a été un succès. Depuis qu’il a commencé sa carrière solo, Sting a su s’adapter à son époque et séduire son public, en témoignent les cent millions de disques vendus depuis le début de sa carrière. Mais ces dernières années, le chanteur semble traverser une crise mystique et éprouver le besoin de regarder derrière lui pour trouver l’inspiration. En résulte If On a Winter’s Night… Ce nouvel album studio, que Sting a réalisé dans sa villa en Toscane entouré d’une poignée de musiciens, se décline sur quinze pistes, originales et étranges. Comme son nom l’indique, l’album est BANDE DESSINÉE Un Gascon en pays de cocagne ➔ Si vous ne connaissez pas encore le baron Jean-Dextre Pandar de Cadillac, il est encore temps de vous rattraper ! Imaginé par Nicolas Dumontheuil, l’auteur de Qui a tué l’idiot ? (Alph Art au Festival d’Angoulême et prix Goscinny), cet antihéros, très fier de ses origines gasconnes, est tout à la fois raciste et maladroit malgré toutes ses « bonnes intentions ». Pourtant, dans le premier épisode de cette aventure (paru en juin), ce noble personnage avait eu envie de découvrir l’Afrique. Dans ce tome, Jean-Dextre Pandar de Cadillac est victime L’ex-leader et bassiste du groupe The Police, revient sur le devant de la scène avec un nouvel album studio poétiquement baptisé « If On a Winter’s Night… ». consacré à l’hiver, la saison préférée du chanteur, et fait référence au livre If On a Winter’s Night a Traveler, d’Italo Calvino. Largement acoustique, cet opus s’inspire du folklore traditionnel britannique et de la musique classique. Les initiés reconnaîtront des adaptations de Schubert (Winterreise) et de Purcell (The Cold Song). Dans cette ode à l’hiver, les thèmes religieux sont présents dans les mélodies comme dans les textes. En 2006, Sting avait déjà repris les compositions de John Dowland, un luthiste du XVI e siècle pour l’album Songs From The Labyrinth. L’accueil du public avait été plus que mitigé. Difficile d’affirmer qu’il en sera autrement cette fois. If On a Winter’s Night…, Sting, Decca/Deutsche Grammophon. d’un terrible envoûtement attaquant sa virilité. Une raison suffisante pour avoir à y remédier. Nicolas Dumontheuil parvient ici à approfondir un peu plus son univers fourmillant de détails et de personnages déjantés. Encore une réussite. Le Landais volant, tome2, Nicolas Dumontheuil, Futuropolis, 16 €. DEUTSCHE GRAMMOPHON/UNIVERSAL FUTUROPOLIS DR FESTIVAL Directsoir N°632/Mardi 27 octobre 2009 Carte blanche à l’imagination Un festival dédié à l’improvisation. ➔ Le festival lyonnais Spontanéous fête, jusqu’au 31 octobre, son cinquième anniversaire. Célébrant avec toujours autant d’enthousiasme l’ici et maintenant propre à l’improvisation, ce rendez-vous n’a rien perdu de son naturel. Entre soirées d’impro expérimentales, défis jeune public tous les après-midi et nuit de l’impro le samedi – douze heures où l’imagination se débride –, la compagnie et la troupe éphémère font de la spontanéité leur credo. Spontanéous, jusqu’au 31 octobre, Rail Théâtre, rue Gorgesde-Loup, Lyon 9 e (0478285083). CONCERT Nouvelle Vague déferle ➔ Leur troisième album, III, sorti au début de l’été – une collection de reprises version bossa-lounge, de standards de la new wave (Master and Servant de Depeche Mode, Heaven des Psychedelic Furs, ou encore All my colours d’Echo & The Bunnymen –, reprenait la délicieuse recette qui avait fait leur succès sur les premiers opus (Nouvelle Vague, en 2004, et Bande à Part, en 2006). La formation à géométrie variable, menée par Marc Collin et Olivier Libaux, est en tournée. Le moment de surfer sur leurs classiques. Nouvelle Vague, en concert ce soir à Paris (Olympia), le 4 novembre à Caen, le 7 à Strasbourg, le 10 à Lyon. Toutes les dates de la tournée sur www.myspace.com/nouvellevague.
www.directsoir.net ONE-MAN SHOW Kev qu’on rigole Tranches de vie d’un adolescent qui se raconte. De l’humour, du rythme, de la fraîcheur et… beaucoup de talent. Quand il entre en scène, Kev Adams a de l’énergie à revendre. Son truc, c’est l’adolescence. Il connaît bien le sujet : il n’en est toujours pas sorti. Son spectacle, c’est un peu sa vie – aussi courte soit-elle –, son parcours entre profs hystériques, parents déprimés et petites copines. Vaste programme. Son rêve : être un étudiant américain plein d’enthousiasme. Ses priorités : vivre chaque jour comme s’il était le dernier, mais surtout, échapper aux blagues parentales qui se passent de génération en génération : « T’as faim ? – Mange un yaourt ! » ou encore « Je paierais pour y aller (à l’école) ». Les parents ne comprennent rien, les filles veulent toujours plus de surprises… Finalement, les adolescents sont d’éternels incompris. Chacun se reconnaîtra dans ses propos:les jeunes,ravis de le voir se moquer Kev Adams. des parents, et les adultes, consternés de constater que leurs remarques sont systématiquement tournées en dérision. Kev Adams danse, chante, parle anglais (pas besoin d’être bilingue pour le comprendre, sa gestuelle traduit son texte). Sur son visage, on reconnaît parfois les traits d’Elie Kakou et dans sa voix celle de Gad Elmaleh, mais qu’importe, il est partout, a un sens du rythme et de la scène qui semble inné. Durant une heure, il se raconte au point de vouloir faire croire qu’il en a oublié de faire son spectacle, propose de revenir mais demain sera certainement une autre histoire, encore plus riche. Impossible ? Pas si sûr : le jeune homme a du talent à revendre. The Young Man Show, théâtre Le Temple, 18, rue du Faubourg-du-Temple, Paris 11e. Réservations au 0892 35 00 15. DR SPECTACLES ENFANTS Des reprises couronnées de succès Le roi lion rugit encore ➔ Troisième saison pour la comédie musicale Le roi lion, dont le succès ne se dément pas. Quarante artistes, vingt musiciens, des décors et des costumes remarquables pour une quinzaine de numéros retraçant l’apprentissage du jeune Simba pour devenir roi. Une fable universelle à (re)découvrir. Le roi lion, jusqu’en avril 2010, théâtre Mogador, Paris 9e. Réservations au 0820 88 87 86 ou sur www.leroilion.fr pour profiter de tarifs spéciaux. DR L’homme des « Mille et Une Nuits » ➔ A lui seul, Kader Taibaoui (photo) parvient à incarner dix-huit personnages issus de quatre contes des Mille et Une Nuits. Un véritable tour de force réalisé grâce à une palette d’accents étonnante et une fantaisie communicative. Les enfants seront fascinés par cet incroyable voyage aux saveurs orientales. Les contes des Mille et Une Nuits, jusqu’au 2 janvier, théâtre des Bouffes Parisiens, Paris 2e. Réservations au 0142470159. L’envoûtant « Kirikou et Karaba » à nouveau sur les planches ➔ Après avoir séduit pas moins de 240 000 spectateurs en 2007, la comédie musicale Kirikou et Karaba revient sur le devant de la scène les 28 et 29 octobre au Palais des Congrès. Adapté du dessin animé de Michel Ocelot, produit par Victor Bosch (Notre-Dame de Paris), ce conte africain touche aussi bien les petits que les grands. Sur une bandeson créée en partie par Youssou N’dour, une vingtaine de danseurs-chanteurs virevolte au rythme des percussions CULTURE 13 et de la kora, autour de Kirikou, le gamin espiègle et courageux dirigé par trois marionnettistes. Mêlant fable et aventure, chorégraphié par Wayne McGregor, ce spectacle envoûte tout autant que la sorcière Karaba, interprétée par l’étonnante Fatoumata Diawara. Kirikou et Karaba, demain et jeudi, à 14h et 17h30, Palais des Congrès, place de la porte Maillot, Paris 17e. Réservations au 01 40 68 00 05.



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