Direct Soir n°423 15 oct 2008
Direct Soir n°423 15 oct 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°423 de 15 oct 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Ben Stiller sort « Tonnerre sous les tropiques »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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14 SPECTACLE CULTURE Un film culte sur scène Après une tournée mondiale, « Edward aux mains d’argent » s’installe quelques semaines à Paris. Cette adaptation, musicale et dansée, ravive l’esprit merveilleux de ce conte moderne. Edward aux mains d’argent, de Matthew Bourne, au Théâtre du Châtelet jusqu’au 2 novembre. Il fallait du cran pour décider d’adapter le film culte de Tim Burton. Car Edward aux mains d’argent cristallise, depuis sa sortie en 1991, l’intransigeance de ses fans, accros à son romantisme noir et moderne. Matthew Bourne, chorégraphe déjà salué pour son adaptation ambitieuse du Lac des cygnes, offre un spectacle bien différent de l’original. Ce sont ici la danse, le mime et la musique les seuls (et suffisants) vecteurs d’émotion. Après Londres, Sydney, et au total environ 400 représentations, le spectacle présenté au Théâtre du Châtelet est parfaitement rodé. L’arrivée d’Edward, un jeune garçon aux mains-ciseaux, dans une banlieue typique américaine est le prétexte à des scènes d’une précision extrême, dans la tradition des grands spectacles de music-hall de On a testé… L’ITALIE À PETIT PRIX Broadway. Ainsi, six familles, parents et enfants, défilent sous nos yeux dans un chassé-croisé spectaculaire. On ne sait plus où regarder, tant les événements se multiplient à tous les endroits de la scène, qui elle aussi se divise au gré des angles choisis. Cette ribambelle de personnages, souvent loufoques, l’ambiance féerique et la persistance d’une grande inventivité (décors, gags) enchantent véritablement, même si, après les ingéniosités de la première partie, la scène finale manque de relief. Edward aux mains d’argent, jusqu’au 2novembre au Théâtre du Châtelet, 1, place du Châtelet, Paris 1 er (01 40 28 28 40). www.chatelet-theatre.com ■ Cachée dans une petite rue pavée de Compiègne se trouve la discrète Calabraise. Avec sa devanture sans prétention, on pourrait facilement passer à côté ! A l’intérieur, place au charme de l’Italie, à ses couleurs et aux odeurs des herbes et de la pâte à pizza croustillante. L’ambiance est conviviale, et on y mange bien : un beau choix de pizzas pétries à l’ancienne, des spaghettis, des gnocchis, des conchiglionis, des fiochettis… et beaucoup d’autres plats finissants en « i » qui sentent bon l’Italie. Pour accompagner, des bons vins, du pain maison, et un petit prix. Menu à 13,40 €. La Calabraise 22, rue des Lombards, 60200 Compiègne (03 44 40 23 43). DR SPECTACLE Franklin, preux chevalier ■ Qu’est-ce qui est vert, qui porte une carapace et qui est l’ami des enfants ? C’est Franklin ! Créées il y a 25 ans par Paulette Bourgeois et Brenda Clark, les aventures, littéraires puis télévisées, de cette petite tortue arrivent sur scène pour la première fois. Franklin sera accompagné de tous ses amis, Arnaud l’escargot, l’ours Martin, sa petite sœur Harriet, Basile le lapin… dans un spectacle musical dédié à toute la famille. Franklin et les aventures des courageux chevaliers, jusqu’au 2 novembre, Grand Rex, 1, bd Poissonnière, Paris 2 e (0 892 707 507). Franklin la tortue et ses amis. EXPOSITION Avoir du nez ■ Personne n’est égal devant la perception des odeurs, qu’elles soient agréables ou nauséabondes. Plus l’émotion liée à un événement a été intense, plus la mémoire olfactive est persistante. Au moyen des dix-huit ateliers proposés dans cette exposition, vous pourrez tester votre nez, et (re)découvrir ses perceptions olfactives. Et vous apprendrez qu’associer un mot à une odeur est un exercice difficile ; pourtant le faire permet de se la remémorer, même des années plus tard. Né pour sentir, jusqu’au 3 mai 2009 au Palais de la découverte, avenue Franklin-Roosevelt, Paris 8 e (01 56 43 20 21). DR Directsoir N°423/Mercredi 15 octobre 2008 DR SPECTACLE Accorder ses violons ■ Didier Lockwood et Caroline Casadesus vont-ils enfin accorder leurs violons ? Les deux artistes reviennent, toujours dévorés par leurs passions musicales, le classique et le jazz, qu’en apparence tout oppose. Cette fois-ci, l’enjeu va encore plus loin, avec l’arrivée de Thomas (violon) et David Enhco (trompette), les deux fils de Caroline, qui ont d’abord hérité d’une culture classique maternelle pour ensuite s’imprégner de la culture jazz du beau-père. On devine une dramaturgie trépidante, un « véritable thriller musical » comme le décrit Alain Sachs, qui signe la mise en scène. Le spectacle, inspiré du sujet de la famille recomposée, est toujours un véritable hymne à la musique, toutes influences confondues. Le jazz & la diva, Opus II, avec Caroline Casadesus et Didier Lockwood. Théâtre de la Gaîté- Montparnasse, 26, rue de la Gaîté, Paris 14 e (01 43 22 16 18). EXPO Les maîtres nordiques en France ■ Bien avant les célèbres petits pains croustillants et autres meubles en kit, ce sont les peintres du Nord de l’Europe qui se sont exportés en France. Entre 1870 et 1914, Danois, Finlandais, Norvégiens et Suédois y ont afflué pour parfaire leur formation artistique. Le Palais des beaux-arts de Lille, à travers une sélection de 105 œuvres (tableaux, dessins, gravures et sculptures), propose au visiteur de redécouvrir leur talent unique. Echappées nordiques, jusqu’au 11janvier 2009 au Palais des beauxarts de Lille (www.pba-lille.fr).
www.directsoir.net CINÉMA Le cycle éternel de la vie ★★★★★ Au cœur de l’impitoyable désert de sable rouge du Kalahari, suivez la vie palpitante des suricates, une espèce proche de la mangouste. Afin d’immerger totalement le spectateur dans l’univers des suricates, le réalisateur James Honeyborne a su faire preuve de persévérance. Son film offre des moments exceptionnels, comme le retour de l’aigle dans son nid ou encore la confrontation du lion et du suricate dans un même plan. Grâce aux caméras infrarouges, le spectateur assiste à des scènes incroyables de courses-poursuites dans les galeries souterraines. Mais ce qui fait l’originalité du film, c’est le choix de James Honeyborne de suivre plusieurs mois le jeune Kolo, un petit suricate drôle et attachant. On le voit évoluer, depuis ses premiers pas insouciants consacrés aux jeux avec ses congénères, à son apprentissage sous l’œil de ses aînés. Pas facile d’être un suricate, quand la température peut atteindre 70 degrés au soleil, que le danger menace et À la poursuite de la créature du marais Créateur de plusieurs séries animées pour la télévision, Magnus Carlsson signe avec « Desmond et la créature du marais » son premier long métrage. Une vraie réussite. ■ Fan de bains de boue, sauna et muffins aux pommes, Desmond le cochon vit paisiblement avec ses amis Léna l’élan, Willie le putois et Sébastien le lapin dans la forêt des framboisiers, jusqu’au jour où un voleur s’empare des objets fétiches de chacun. Personne n’a vu le coupable, mais effrayé par les bruits étranges de la forêt, tout le monde imagine le pire. Dès lors, ils décident de construire un piège pour tenter de capturer l’hypothétique créature du marais. Cette énigme n’est qu’un prétexte pour découvrir les petits secrets et les histoires de cette gentille communauté. En faisant le choix de créer des marionnettes en plastique expansé, Magnus Carlsson, aidé de sa talentueuse équipe d’animateurs, a réalisé un magnifique film que la nourriture se fait rare. Chaque jour, Kolo doit affronter des ennemis redoutables, tel l’agile cobra du Cap, qui parvient à se glisser dans tous les terriers. Seul, le suricate ne peut survivre. Les rôles sont ainsi bien répartis : certains cherchent la nourriture pendant que d’autres, dressés sur leurs pattes postérieures, veillent comme des sentinelles sur leur territoire et les alentours. C’est ce que va apprendre le jeune Kolo, à ses dépens… Un film plein d’émotions, dans lequel le plus important reste la transmission d’un savoir. A découvrir absolument sur grand écran pour les sublimes paysages du désert du Kalahari. C’est l’acteur Guillaume Canet qui a prêté sa voix douce à la narration. Le seul risque est que votre enfant vous demande d’adopter un suricate… La famille Suricate, James Honeyborne, en salles. Desmond, le cochon héros du film. d’animation en volume. Cette technique, moins répandue que la 3D, rend les personnages plus vivants grâce à une plus large palette d’expressions. Un film plein d’humour qui séduira les plus jeunes (dès 4 ans) avec son cortège d’animaux loufoques. Desmond et la créature du marais, de Magnus Carlsson, en salles. DR CULTURE 15 Toujours en alerte, les suricates savent en permanence où se trouvent les membres de leur famille, grâce à un éventail de cris très élaborés.



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