Direct Soir n°366 11 jun 2008
Direct Soir n°366 11 jun 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°366 de 11 jun 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,0 Mo

  • Dans ce numéro : Sylvie Testud, bonjour Sagan

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 12 - 13  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
12 13
12 CULTURE EXPOSITION La grâce d’une princesse Après l’exposition consacrée à Dalida au printemps dernier, c’est au destin merveilleux et tragique de la princesse Grace Kelly que la mairie de Paris rend hommage. Grace Kelly et le prince Rainier se sont mariés le 19 août 1956. L’an dernier, à l’occasion du vingtcinquième anniversaire de sa disparition, Monaco inaugurait une exposition hommage à sa princesse, Grace Kelly.Aujourd’hui, cette « femme complexe et attachante, incarnation du glamour et de l’élégance, dont le souvenir vit dans le cœur de nombre de Parisiens et de Français » comme la qualifie Bertrand Delanoë, révèle toutes les facettes de sa personnalité à l’Hôtel de Ville.A travers une multitude d’objets personnels, de photographies, de films et de correspondances, l’exposition retrace toutes les étapes de son existence. De Philadelphie, où elle naît en 1929, à Monaco, où elle disparaît en 1982, en passant par New York où elle débute et Hollywood où elle brille, « les années Grace Kelly » défilent. Au-delà du mythe et de l’aura glamour acquise en jouant sous la direction d’Alfred Hitchcock, puis en épousant le prince Rainier, l’exposition dévoile également une princesse de cœur, engagée dans de nobles causes, et une mère aimante. « Cette exposition […] présente pour la première fois des effets et objets personnels qui rappellent à mes sœurs et moi des souvenirs heureux partagés avec notre mère », confie le prince AlbertII de Monaco. Les années Grace Kelly, jusqu’au 16 août. Salle Saint-Jean de l’Hôtel de Ville, 5, rue Lobau, Paris 4e. Entrée libre. ARCHIVES DU PALAIS PRINCIER LECTURES Sous la ville rose, les mots ■ Isabelle Autissier, Patrick Rambaud, Jean d’Ormesson, Annie Ernaux et Nicolas Fargues sont quelques-uns des nombreux auteurs à participer à l’annuel Marathon des mots à Toulouse. S’il n’est pas question de sprint, il s’agira tout de même d’avoir de l’endurance. Jusqu’à dimanche, les lectures, les rencontres en librairies, les caves poésies et les débats, entre auteurs, éditeurs ou philosophes se succéderont. Marathon des mots, jusqu’à dimanche à Toulouse. Programme : www.lemarathondesmots.com. DANSE Nouvelles attitudes DR ■ Avec le festival de danse Latitudes contemporaines, la région lilloise propose un rendez-vous chorégraphique incontournable. Demain, il inaugure sa sixième édition avec Loin… de Rachid Ouramdane, un spectacle sur la quête de soi au travers du voyage. Pour la suite, on retient notamment Text To Speech de Gilles Jobin, Melk Prod. Goes To New Orleans de Marco Berrettini ou bien encore Fly Girl de Marie-Caroline Hominal. Latitudes contemporaines, du 12 au 22 juin. Renseignements au 03 20 55 18 62 et www.latitudescontemporaines.com. DR Directsoir N°366/Mercredi 11 juin 2008 FALOUR/STARFACE THÉÂTRE Petites confidences entre amis ■ Parce qu’elle s’est trompée de porte, Anna révèle ses déboires à William, conseiller fiscal, croyant qu’il est psy. Attendri, il n’ose lui avouer son erreur. A l’origine il y eut un film : Confidences trop intimes, réalisé en 2004 par Patrice Leconte avec Sandrine Bonnaire et Fabrice Luchini. Puis Patrice Leconte eut envie de transposer cet univers sur scène. Il fait appel à Jacques Gamblin et Mélanie Doutey. Son souhait : « Profiter du théâtre pour éclairer le texte autrement, en le proposant à des acteurs différents. » Au théâtre des Célestins, c’est à Christophe Malavoy et Florence Darel de donner corps à ce quiproquo. Confidences trop intimes, jusqu’au 20 juin au théâtre des Célestins, Lyon (04 72 77 40 00). EXPOSITION Vingt toiles pour six cordes ■ « This is my generation, baby » martelait le groupe The Who en 1965. En hommage aux icônes du rock qui ont rythmé sa jeunesse, le peintre Ivan Messac expose une série de portraits de Zappa, Hendrix, Prince, etc. Outre le feu d’artifice de couleurs, caractéristique de la figuration narrative – contemporain du pop art – auquel Messac appartient, la guitare est déclinée sur toutes les toiles, comme autant de mélodies. My Generation, jusqu’au 28 juin, à la galerie Laurent Strouk, 8 bis, rue Jacques-Callot, Paris 6 e (01 40 46 89 06).
www.directsoir.net CINÉMA Tabarly : un marin hors du commun ★★★★★ Avec le film « Tabarly » produit par Jacques Perrin, Pierre Marcel offre un portrait poétique du navigateur français disparu il y a dix ans. Dix ans après la mort d’Eric Tabarly, les hommages se multiplient. C’est d’abord une bande dessinée qui est sortie l’année dernière, puis, il y a un mois, une Cité de la voile a été inaugurée à Lorient, en Bretagne, où une exposition présente son impressionnante carrière. Aujourd’hui, c’est au cinéma de raconter l’histoire du navigateur français. Basé sur des archives radiophoniques, audiovisuelles et télévisuelles (françaises et étrangères), le film de Pierre Marcel revient sur soixante années de vie : de 1938 à 1998. Né en 1931, Eric Tabarly s’engage, en 1953, dans la Marine nationale pour financer la restauration de son premier Pen Duick. Détaché par la Marine nationale, l’homme se lance dans la compétition. De DVD la victoire dans la transat anglaise en 1964 au record de l’Atlantique en 1980 (10 jours, 14h, 20mn), en passant par sa plus belle victoire, la transat anglaise en solitaire sur Pen Duick VI en 1976, le film relate les principales courses. Mais il aborde aussi sa vie de famille, fondée sur le tard. On connaît le visage de cet homme réservé, mais ce que le film dévoile, c’est un côté moins connu de Tabarly : celui de visionnaire, concepteur de voiliers toujours plus novateurs. Et en filigrane, c’est aussi l’histoire des Pen Duick – bateaux de légende – qui se profile dans ce film tout simplement beau. Magnifié par la musique discrète de YannTiersen, Tabarly célèbre l’un des plus grands marins français. Tabarly, de Pierre Marcel, en salles. Le fervent Benoît Poelvoorde dans le rôle de Daniel Piron, un journaliste de télévision. Un western belge Après « Les convoyeurs attendent », Benoît Mariage met à nouveau en scène Benoît Poelvoorde dans « Cowboy », une tragicomédie grinçante sur la perte des idéaux. ■ Cowboy peut se voir comme un retour aux sources pour Benoît Poelvoorde. Après un certain nombre de films qu’il qualifie lui-même de « pantalonnades », l’acteur retrouve son complice belge Benoît Mariage, avec lequel il avait tourné Les convoyeurs attendent. Il incarne ici un journaliste qui, pour rompre avec une vie monotone, se lance dans un reportage sur Tony Sacchi (Gilbert Melki), héros révolutionnaire de sa jeunesse. Poelvoorde, jamais meilleur que dans des rôles d’acharné pathétique, donne toute sa mesure dans cette comédie amère et grinçante sur l’individualisation de la société et la perte des idéaux. Cowboy, de Benoît Mariage, UGC Vidéo. DR CULTURE 13 Les plus grands navigateurs sont passés sur les Pen Duick d’Eric Tabarly : Olivier de Kersauson, Titouan Lamazou, Alain Colas ou encore Marc Pajot et Michel Desjoyaux. Eric Tabarly a marqué le monde de la transat en solitaire et en équipage.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :