Direct Soir n°361 4 jun 2008
Direct Soir n°361 4 jun 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°361 de 4 jun 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : Franck Ribéry en route pour l'Euro

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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14 MUSIQUE CULTURE Touré Kunda Des éléphants sur scène Après la sortie de leur nouvel album, « Santhiaba », les Touré Kunda retrouvent leur public demain au Cabaret Sauvage. Retour sur le parcours d’un groupe mythique. Les frères Ismaïla et Sixu Tidiane Touré. Après treize albums, trois disques d’or et plus de 700 concerts dans le monde, Ismaïla, Sixu et leurs musiciens poursuivent leur aventure. Le titre de leur nouvel album, Santhiaba (le nouveau lieu, en wolof), est le nom du quartier populaire de Ziguinchor, au Sénégal, où les frères Ismaïla et Sixu ont grandi. Les influences métissées de Santhiaba passent par le reggae, la morna et même l’afro-cubain. Les Touré Kunda aiment brasser différentes cultures musicales, à l’image du morceau Ah Diatta qui propose un arrangement de La marche turque de Mozart, avec des percussions de samba et des lignes de violon. Au travers de la multitude des styles musicaux de leur album, les Touré Kunda (la famille éléphant, en mandinké) ont cherché à évoquer la diversité culturelle de leur pays d’origine. C’est en 1979 que le groupe sénégalais sort son premier album, qui rencontre un grand succès à travers le monde et ouvre la voie en France à la musique africaine. Les Touré Kunda remportent le premier disque d’or de la musique africaine en 1984, avec leur double album Paris Ziguinchor live et deviennent ainsi l’une des figures de la France multiculturelle. Après avoir rencontré quelques difficultés dans les années 1990, les frères Touré font de nouveau parler d’eux grâce à Carlos Santana qui reprend un de leurs titres, Africa Bamba. En 2002, Nelson Mandela leur fait même l’honneur d’assister à l’un de leurs concerts. Car en plus de leur passion pour les différentes cultures musicales, Ismaïla et Sixu considèrent la musique comme un vecteur de messages. Un engagement que l’on retrouve dans plusieurs morceaux de Santhiaba qui évoquent la cause environnementale. « Nous n’avons jamais chanté une chanson qui ne contienne pas de messages », déclarait récemment Ismaïla Touré dans l’émission Paroles d’Afrique sur Direct8. Des messages que le groupe mythique transmettra en musique et en rythme le 5 juin, devant un public aussi métissé que ses chansons. Touré Kunda sera en concert demain à 20h30 au Cabaret Sauvage, Parc de La Villette, 211, avenue Jean-Jaurès, Paris 19 e (0142090309). ARTHUR DELLOYE BD A la découverte de Klee ■ Le dessinateur allemand Christophe Badoux propose une biographie très documentée de l’artiste Paul Klee sur un fond historique en mutation (Klee meurt en 1940). Le dessin épuré, les couleurs douces et les dialogues simples font de cette bande dessinée une première approche vers l’œuvre du peintre suisse, figure, dès les années 1920, du mouvement Bauhaus. Klee, de Christophe Badoux, éd. La joie de lire. En bref Directsoir N°361/Mercredi 4 juin 2008 CD Marc Antoine chante « Comme il se doit » ■ Après plusieurs années de galère pour imposer sa musique au Canada, Marc Antoine est venu tenter sa chance en France. Rencontre avec un jeune homme persévérant, auteur d’un premier opus entre soul et RnB. Quels sont les artistes qui ont déclenché votre passion pour la musique ? Tout petit, c’était Michael Jackson. Mais on écoutait aussi beaucoup de Prince et de Stevie Wonder à la maison. Adolescent, j’ai découvert les Boys II Men et ce sont eux qui m’ont donné la passion du RnB. Pourquoi avoir quitté le Canada ? En France, il y a un côté plus éclectique qu’à Montréal. Ici, on se fiche de qui vous êtes. Tout ce qui compte, c’est de savoir si le morceau est bon. C’est plus facile quand on essaye de se faire une place. Combien de temps vous a-t-il fallu pour écrire ce premier album ? Ça a été long et compliqué. Au départ, j’ai été obligé de créer mon propre label. Puis l’album a été retravaillé à Paris. Au final, ça a bien dû me prendre quatre ans. Comme il se doit parle beaucoup d’amour. Votre plume est-elle inspirée de votre vécu ? C’est à 90% autobiographique. Mais je pense que l’album est le reflet de ce que tout le monde vit en amour. Chacun peut retrouver un peu de sa propre histoire dans mes chansons. Vous êtes en concert ce soir et les 5 et 6 juin, comment appréhendez-vous ces soirées ? Je vais avoir le trac dix secondes avant de rentrer sur scène, mais j’ai toujours préféré écouter les artistes en live. Je suis vraiment heureux, c’est un privilège de faire ce métier. Je vis de ma passion et en concert, c’est le seul moment où je peux rendre aux gens tout l’amour et le soutien qu’ils me donnent. Marc Antoine, en concert ce soir à l’Espace Julien de Marseille. Demain au Café de la Danse (Paris 11 e) et vendredi au Ninkasi Kao (Lyon). Jordan Festival, première/Le Jordan Festival, dont la première édition aura lieu du 8 juillet au 9 août, offre aux touristes une belle opportunité de concilier culture et voyage. Cette manifestation convie des artistes internationaux (Diana Krall, Mika, Placido Domingo…) à se produire dans des lieux historiques de la Jordanie (à Amman, Jerash, Petra et sur le site de la mer Morte). L’art contemporain sera également à l’honneur avec des expositions consacrées à David Lynch et à SteveMcCurry. Le photographe suisse Beat Streuli a, quant à lui, conçu une œuvre originale et monumentale de plus de 500 mètres, qui sera érigée à l’entrée du site de Petra. www.visitjordan.com



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