Direct Soir n°322 27 mar 2008
Direct Soir n°322 27 mar 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°322 de 27 mar 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : Christian Blanc, secrétaire d'état à la région capitale

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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NANA PRODUCTIONS/SIPA MEUROU/SIPA E. ROBERT/DIRECT8 Directsoir N°322/Jeudi 27 mars 2008 14 TÉLÉVISION 20H40 - 22H30 SOIRÉE VENTURA Lino Ventura (Verjeat) et Patrick Dewaere (Lefèvre) dans Adieu poulet. Jean-Marc Morandini. 20H50 20H50 Ça donne faim ■ Monsieur Septime dirige avec force son Grand restaurant, haut lieu de la gastronomie parisienne. Jusqu’au jour où un chef d’Etat sudaméricain se fait enlever dans son établissement… Du grand Louis de Funès. Les seconds rôles se font la part belle, avec notamment Bernard Blier. Le grand restaurant, film. 18H50 L’actualité des médias ■ Entouré de son équipe de chroniqueurs passionnés de télé, Jean-Marc Morandini reçoit Christophe Alévêque. Reportages, chroniques, interviews, l’émission offre dans une première partie un large panorama télévisuel. Comme à son habitude, Jean-Marc Morandini laisse une grande place à l’interactivité. La libre antenne permet aux téléspectateurs de réagir à chaud sur tous les programmes. Un panel représentatif (adolescent, étudiant, cadre supérieur, senior…) est présent sur le plateau. En seconde partie d’émission, des « experts » de la télévision : spécialistes, journalistes, animateurs, people ou professionnels reconnus viennent débattre des sujets brûlants du moment. Morandini !, magazine. R. BOISSAU/FRANCE3 Hommage aux poilus ■ Adapté de l’œuvre de Maurice Genevoix qui reçut le prix Goncourt en 1927, Raboliot se passe en Sologne dans les années suivant la Grande Guerre. Ce téléfilm réalisé par Jean-Daniel Verhaeghe est un hymne à la liberté et une exaltation de la nature. Raboliot, film. Direct8 rend ce soir un bel hommage au monstre sacré du cinéma qu’est Lino Ventura, en diffusant deux films incontournables dans une filmographie très riche et marquée à jamais par son irremplaçable talent. 20H40 « DERNIER DOMICILE CONNU » Après avoir reçu la Légion d’honneur pour acte de bravoure, Marceau (Lino Ventura), policier énergique et compétent, est mis sur la touche pour avoir arrêté le fils d’un avocat influent. Muté dans un petit commissariat de quartier, il y rencontre Jeanne (Marlène Jobert), une auxiliaire de police avec qui il fait équipe. C’est alors que leur hiérarchie leur demande de retrouver le témoin capital d’une affaire criminelle en cours d’instruction. José Giovanni, grâce à ce polar sobre et très efficace, donna un rôle sur mesure à Lino Ventura, qui fit une fois encore la preuve de son immense talent. 22H30 « ADIEU POULET » En pleine campagne électorale, un gros bras du service de sécurité du candidat PRU, Pierre Lardatte, tue un inspecteur et un jeune garçon pris dans une bagarre entre colleurs d’affiches. L’enquête est confiée au commissaire Verjeat, assisté de l’inspecteur Lefèvre. Mais les méthodes des deux policiers dérangent le candidat, qui va donc tout tenter pour leur mettre des bâtons dans les roues. La solide interprétation du trio Ventura-Dewaere-Lanoux donne toute sa crédibilité à ce film politique très efficace de Pierre Granier-Deferre. 23H15 23H40 DÉSIRS DE FEMMES La pornographie a longtemps été le domaine réservé des hommes. Désormais, les femmes présentent leurs propres visions du sexe et de l’érotisme, ce soir sur Arte. Quelles sont les images et les représentations qui les excitent ? En quoi leurs créations sont-elles plus originales que celles des hommes ? Des confidences qui jouent volontiers la carte de l’ironie et de l’autodérision. Le porno au féminin, documentaire. Arte prépare déjà l’été 2008. Après L’été de l’amour et mai 1968, Arte s’attaquera aux seventies. Tout l’été, la chaîne proposera une programmation emblématique de l’esprit des années 1970. On pourra ainsi revoir le célèbre concert pour le Bangladesh, ou un des premiers shows des Pink Floyd. Source : tele-2-semaines.fr Pourquoi les Alliés ne sont-ils pas intervenus à Auschwitz ? ■ Eté 1944. L’aviation des forces alliées survole le sud de la Pologne et prend des clichés du camp d’Auschwitz. Ces photos très précises détaillent le mode de fonctionnement de cette « usine à mort » dans laquelle 12 000 déportés sont quotidiennement assassinés. Mais ces relevés ne sont pas analysés et sont classés sans suite. Que savaient les alliés sur les camps d’extermination nazis ? Pourquoi n’ont-ils pas bombardé les lignes de chemins de fer qui emmenaient des milliers de personnes vers une mort certaine ? A travers les témoignages d’historiens et de rescapés des camps, la réalisatrice anglaise Lucy Parker s’interroge sur l’action des alliés et leur marge de manœuvre dans cet épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale. Auschwitz, la preuve oubliée, documentaire. Une vue aérienne du camp d’Auschwitz-Birkenau. M.NEHER DR
CATARINA.ERIC/GAMMA/EYEDEA ELIOTPRESS www.directsoir.net ZOOM SUR… A l’occasion de la sortie de « Crimes à Oxford » et bientôt en tournage pour un film sur la vie d’Iggy Pop, Elijah Wood était de passage, il y a peu, à Paris. Rencontre avec un jeune acteur à l’expérience confirmée et au charme magnétique. Elijah Wood, grand seigneur Avant le tournage de Crimes à Oxford, étiez-vous nerveux à l’idée de jouer avec un acteur comme John Hurt ? J’avais déjà joué avec des acteurs ayant, comme lui, suivi une formation très classique, mais j’ai été particulièrement impressionné, car je savais que nos deux personnages allaient avoir une relation très intense. Au bout du compte, sur le tournage, j’ai passé de merveilleux moments avec lui, car c’est quelqu’un qui a beaucoup d’humour et de recul sur les choses. Vous imaginez-vous un jour réalisateur ? Pourquoi pas ? J’ai la chance de travailler en tant qu’acteur depuis plus de vingt ans. Cela m’a permis d’apprendre beaucoup de choses sur les procédés de fabrication d’un film. Je ne sens pas encore le besoin de passer à la réalisation mais je ne l’exclus pas. En règle générale, faire un film est quelque chose que l’on ressent dans les tripes ou non. C’est un choix relativement organique. Après Le seigneur des anneaux, vous avez accédé de manière très rapide à la célébrité. Comment vivez-vous cette dernière ? Le seigneur des anneaux a demandé seize mois de tournage, sans compter les trois années de travail qui ont suivi. C’était une expérience unique. On était tellement plongé dans ce projet qu’on ne pouvait appréhender le succès qui en a découlé. C’était un M.Pokora se dit lassé d’être comparé à Justin Timberlake. choc pour toute l’équipe de découvrir à quel point le film était bien accueilli partout dans le monde. Personnellement, j’étais très heureux mais moins impressionné, car j’exerçais ce métier depuis longtemps et j’étais déjà plus ou moins identifiable. Aujourd’hui, je continue de vivre comme je l’entends, je peux par exemple me promener dans Paris tranquillement. Le succès n’est pas une fin en soi et je ne crois pas le vivre de manière compliquée ! Vous avez déclaré que si vous n’aviez pas été acteur, vous auriez été agent secret. Est-ce vrai ? Je le pensais en effet quand j’avais 10 ans. Aujourd’hui, je ne sais pas trop ! Mais c’est vrai qu’enfant, j’étais fasciné par les agents secrets et par James Bond. Vous avez d’autres passions. Vous avez par exemple monté votre propre label de musique. Vous pourriez arrêter le cinéma pour celle-ci ? Je resterai toujours dans le milieu du cinéma d’une manière ou d’une autre : je baigne dans cet univers depuis si longtemps et je m’aperçois que je suis toujours autant passionné par ce que je fais. Mais je suis tellement heureux d’avoir créé ce label et de mettre en avant des artistes en qui je crois. La vie est faite pour ça : multiplier les expériences et apprendre perpétuellement de nouvelles choses ! M.Pokora en quête d’identité ■ Souvent comparé à Justin Timberlake, M.Pokora voudrait maintenant qu’on l’apprécie pour ce qu’il est. Interrogé sur le sujet par le magazine Gala, le chanteur révélé par l’émission Pop Stars a déclaré : « Je l’apprécie, mais ça s’arrête là. J’ai aussi mon identité. » Visiblement fatigué de se voir systématiquement associé au compagnon de Jessica Biel, M.Pokora a profité d’un entretien accordé au magazine Têtu pour mettre les choses au point : « Justin Timberlake n’a pas inventé le performer, il n’a pas créé le mec qui chante et qui danse. Il a pompé sur Michael Jackson, qui avait copié sur James Brown, etc. » Omar et Fred, salade composée ■ Inséparables depuis leur rencontre en 1997 dans les coulisses de Radio Nova, Omar et Fred, qui composent le duo du même nom, ont tenté d’expliquer l’alchimie de leur binôme dans les colonnes du magazine Les Inrockuptibles. « On est un mélange réussi, un acte politique à nous seuls, a déclaré Fred Testot, cela nous ouvre tous les horizons. On est un peu comme la salade du TGV, chou blanc et carottes râpées. » HIGUERAS/SIPA V.I.P. 15 Rupert Everett se souvient de Béatrice Dalle KCS PRESSE ■ Dans son autobiographie Tapis rouges et autres peaux de bananes à paraître ce mois-ci aux éditions K&B, l’acteur britannique Rupert Everett évoque sa romance avec l’actrice française Béatrice Dalle, dans les années 1980. « Son type de beauté était résolument de l’époque pré-Botox, se souvient le comédien. C’est une jolie laide, mignonne et affreuse (…). Béatrice ne se sentait vivante que lorsqu’il y avait du drame. Elle adorait lorsque les éléments déchaînés hurlaient autour d’elle. Pas moi. »



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