Direct Soir n°290 4 fév 2008
Direct Soir n°290 4 fév 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°290 de 4 fév 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : Kofi Annan médiateur pour le Kenya

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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KCS PRESSE HELEM/ASA-PICTURES DR Directsoir N°290/Lundi 4 février 2008 18 V.I.P. ZOOM SUR… Poète et chanteur à ses heures, Francis Lalanne est aussi un hyperactif qui ne rate pas une occasion de s’amuser. En plus de ses activités de chef d’entreprise et de son engagement politique, ce père de trois enfants est à l’affiche d’« Astérix aux Jeux olympiques », où il incarne un drôle de barde prénommé Lalannix. Francis Lalanne en toute humilité Quel souvenir conservez-vous du film Astérix ? Que des bons. Ça a été une expérience formidable. On s’est retrouvé entre copains, on n’a fait que rire. Un film de cinéma, c’est un peu comme l’album photos d’une aventure humaine grâce à laquelle on a de beaux souvenirs. Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette aventure ? Avant tout, je trouve qu’on parle trop du budget du film. Quand il s’agit d’un film américain, c’est le critère de qualité. Mais quand nous, en France, on a l’occasion de faire un film avec un budget à l’américaine, on se fait critiquer. C’est bien que le cinéma français redevienne un cinéma à grand spectacle et que ce ne soit pas simplement perçu comme du cinéma « d’art et de décès ». Qu’avez-vous pensé d’Alain Delon ? Il est magnifique ! Avec ce rôle, il fait un pied de nez à tous ces gens qui voulaient donner de lui une image caricaturale. Il a tellement d’humour dans sa façon d’interpréter César ! Il se moque de tous les gens qui veulent donner de lui une fausse image. C’est un registre dans lequel on ne le voit pas souvent. Moi, j’ai eu la chance de le connaître et de le côtoyer, car on a déjà fait un film ensemble, et c’est quelqu’un de très drôle dans la vie. J’étais donc vraiment content de le voir enfin dans un registre comique qui lui permet de rire de lui-même et de tout. Car il faut se presser de Hayden Panettiere au secours des baleines. Darc et ses sombres pensées. rire de tout avant d’être obligé d’en pleurer. Avec l’expérience que vous avez aujourd’hui, quel regard portez-vous sur votre métier ? Ce qui n’est pas joli du tout dans notre métier et qui nous oblige à l’humilité si on veut vraiment le pratiquer et le respecter, c’est que le critère de valeur, désormais, n’est plus le talent ni le travail, mais la notoriété. On peut prendre n’importe quel crétin, le mettre devant une caméra tous les jours et il va devenir célèbre. Puis on va faire de cette notoriété une valeur et ça, c’est une erreur. Il n’y a rien de plus stupide que la notoriété, n’importe qui peut être célèbre. Mais n’importe qui ne peut pas chanter ou danser. Vous parlez souvent d’humilité, c’est important pour un artiste ? Le monde du rap, c’est le Je pense que l’humilité va avec la recherche, avec la création. Si on pense qu’on a reconnais le plus. C’est à mon avis monde dans lequel je me déjà tout trouvé, tout compris, alors on n’a le plus sincère, et de loin. Il y a une plus rien à chercher. Autrefois, pour parler des artistes, on les nommait les cher- qu’on ne soupçonne pas. force poétique et créatrice dans la rue cheurs. Cette appellation me plaît. Parce Et c’est pour moi la plus grande qu’un chercheur est humble : il cherche force de la chanson française. Francis Lalanne, 21 janvier 2008 parce qu’il sait qu’il y a plein de choses qu’il ne sait pas et qu’il veut découvrir. C’est un état d’esprit qui me plaît. Hayden Panettiere, amoureuse des animaux ■ A seulement 18 ans, Hayden Panettiere est déjà comparée à l’actrice Jane Fonda. A l’image de son illustre aînée, la jeune héroïne utilise sa médiatisation pour militer activement en faveur de l’association Save the Whales Again ! (Sauvons les baleines). « Je suis une grande amoureuse des animaux, confie-t-elle au magazine People. Je ne peux pas faire confiance aux gens qui ne les aiment pas. » Alliant la parole à l’action, l’actrice a milité en combinaison de plongée pour protester contre le massacre des dauphins au Japon, obligeant les autorités locales à lancer un mandat d’arrêt contre elle. Daniel Darc, beau gâchis ■ De retour avec un disque d’Amours suprêmes, Daniel Darc, qui chante sur son premier single qu’il « ira au paradis car c’est en enfer qu’il a passé sa vie », s’est expliqué sur ces sombres paroles dans le magazine Les Inrockuptibles : « Dire « j’ai gâché ma vie » ne signifie pas que j’ai raté ma vie. J’en ai gâché une partie, je pense que j’avais un don que je n’ai pas exploité comme il le fallait. C’est un constat. Il n’y a rien de désespéré. » P.BASTIEN/FEDEPHOTO Michael Jackson, le parrain ■ C’est peut-être pour se faire pardonner de n’être pas venu sur le plateau des NRJ Music Awards que l’imprévisible Michael Jackson a accepté de devenir le parrain de la prochaine Star Academy. Quand on sait que celui-ci s’était fait payer dixmillions de dollars rien que pour assister à l’anniversaire du prince Azim du Brunei, on n’ose imaginer combien TF1 a dû débourser pour le convaincre. A travers un message vidéo adressé à ses fans français, Michael Jackson promettait un retour imminent plein de surprises. En voilà déjà une. BON ANNIVERSAIRE NATALIE IMBRUGLIA La chanteuse Natalie Imbruglia fête ses 33 ans aujourd’hui. Née le 4 février 1975 à Sydney d’un père italien et d’une mère australienne, elle fait ses débuts à 16 ans dans la série Neighbours au côté d’une certaine Kylie Minogue. En 1997, elle enregistre son premier album. Porté par le single Torn, celui-ci se vendra à plus de six millions d’exemplaires. L’échec relatif de ses deux disques suivants l’amène à se diversifier dans la publicité, notamment « parce qu’elle le vaut bien ». Son mariage avec Daniel Johns, le chanteur du groupe Silverchair, a pris fin le mois dernier. Il aura duré 4 ans. SNAPPER MEDIA/SIPA ELIOT PRESS
ARD/DEGETO TREPHINE PRODUCTIONS www.directsoir.net 0H45 21H00 21H45 Un poisson volant ■ Axel Blackmar, jeune pêcheur à l’imaginaire incandescent, retourne dans l’Arizona de son enfance. Il y retrouve son oncle Léo, le vendeur de Cadillac. Il fait la rencontre d’Elaine, femme hystérique qui ne rêve que de voler, et de sa fille Grace, adolescente romantique et désabusée. L’imagination délirante d’Emir Kusturica s’attaque aux idéaux du rêve américain. Une œuvre poétiquement décalée. Arizona Dream, film. Pavillon 13 (de Peter Cornwell) est l’un des courts-métrages présentés ce soir. Justice au XX e siècle ■ Du début de l’affaire Dreyfus à la fin du procès Papon, en passant par l’épuration de 1945 et le procès des putschistes, la justice française a forgé l’histoire à sa façon. Ce documentaire, riche en images d’archives, donne la parole à trois historiens et un avocat qui commentent les rapports étroits entre état et justice. L’histoire au prétoire, documentaire. LA NUIT COURTE GAGNEZ DES INVITATIONS POUR LA PIÈCE DE THÉÂTRE « OPÉRATION COUSINE » Directsoir vous offre 10 invitations pour 2 personnes valables pour la représentation du 8 février à 20h30 au Théâtre Fontaine (Paris 9 e). Sur fond de campagne politique, Paula débarque sans prévenir ou presque ! Elle est belle, si belle qu’en moins de deux elle réveille la libido de ces messieurs, excite les nerfs de ces dames et surtout s’apprête à révéler un sulfureux secret qui va déclencher « l’Opération cousine » ! Envoyez vos nom, prénom et adresse postale à : invitations@directsoir.net Précisez en objet : opération cousine MFP Les 10 premiers mails gagneront 1 invitation pour 2 personnes Les réponses envoyées avant l’heure de la mise en ligne du journal ne pourront être prises en compte. « Tous les types qui ont fait des films qui sont valables ont débuté par le courtmétrage. Sans le court-métrage, il n’y aurait ni Resnais, ni Truffaut, ni René Clément… pas Keaton, pas Chaplin… », déclarait Jacques Tati en 1979 lors de la deuxième édition du Festival international du court-métrage de Clermont- Ferrand. Le célèbre réalisateur de Jour de fête ou de Mon oncle anoblissait ainsi un genre considéré comme mineur. Trente ans plus tard, le Festival de Cannes du court-métrage rassemble 130000 spectateurs et peut se targuer d’avoir déniché des réalisateurs comme Cédric Klapisch ou Jean-Pierre Jeunet. Ce dernier avait présenté en 1990 le film Foutaises, dans lequel son acteur fétiche Dominique Pinon énonçait ce qu’il aimait et n’aimait pas. L’idée sera reprise dix ans plus tard dans Amélie Poulain. France 3 débute ce soir sa neuvième nuit du court-métrage en diffusant ce film, récompensé d’un césar en 1991. GÉNÉRATION INTERNET Seule chaîne à offrir une « nuit du court » aux téléspectateurs, France 3 propose cette année une promenade à travers les principaux festivals français et étrangers, avec une mention spéciale pour les trente ans du festival de Clermont. Devant l’émergence d’une nouvelle génération de réalisateurs sur le Web, la chaîne lance, à travers son rendez-vous « Libre court », un concours baptisé « Ligne de court », pour lequel des internautes sont invités à envoyer leurs films entre mars et mai 2008.Trois films seront sélectionnés puis diffusés dans l’émission. La 9 e du nuit du court-métrage, ce soir à 0h45 sur France 3. 1H15 RÉVISEZ VOS CLASSIQUES Qui a dit que les émissions littéraires se ressemblaient ? Direct8 innove à partir de ce soir. De 1h15 à 3h du matin, la chaîne propose en effet la lecture de livres célèbres, lus pendant deux heures chaque jour par un comédien ou une comédienne. Cette émission a pour but de faire découvrir ou redécouvrir d’une manière originale les grands classiques de la littérature. Ce soir, on écoutera les Lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet. Voyage au bout de la nuit, magazine. TÉLÉVISION 19 20H35 Bernard Tapie aurait proposé à M6 d’animer une nouvelle émission, dans laquelle il réglerait, en direct, tous les problèmes du moment en France, tels que le chômage, le service minimum, le pouvoir d’achat… Source : L’Express Les Borsalini ■ Une bande de truands de la région parisienne se livre depuis des années au trafic d’alcool, et plus précisément de whisky. Mais Pépé, le « boss » (Dary Cowl), devenant gâteux, Maurice Bichonnet, dit Momo (Jean Lefebvre), décide de reprendre en main la petite entreprise qui faisait jusqu’à présent les beaux jours de la bande. En effet, les commandes sont en baisse. Serait-ce le fait d’une bande rivale ? Jean Lefebvre en parrain dépassé par les événements et Darry Cowl en papy lubrique rivalisent de drôlerie dans ce « Tontons flingueurs » déjanté. Une comédie pur malt, à savourer sans modération. Les Borsalini, film. Les Borsalini, de Michel Nerval (1980), avec Darry Cowl. RUE DES ARCHIVES/CCI PROD DB ODESSA FILMS/DR



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