Direct Soir n°29 29 sep 2006
Direct Soir n°29 29 sep 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°29 de 29 sep 2006

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : Scarlett Johansson supernova

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directsoir t Vendredi 29 septembre 2006 14 B.GUAY/AFP PHOTO CULTURE LIVRE/Les spirites de Nathalie Rheims La romancière Nathalie Rheims. Dans « L’ombre des autres », sa jeune héroïne Tess nous entraîne dans le monde des secrets, du spriritisme et des mystères… Avec son huitième livre, Nathalie Rheims raconte toujours ses obsessions et les fantômes, mais il s’avère que cette fois, elle emploie la trame du roman gothique, en retournant vers la tradition des grands romans d’aventure. Nathalie Rheims ne s’en cache pas, elle est depuis toujours passionnée par le paranormal, le spiritisme et les sciences occultes, bien qu’elle avoue que ce ne soit qu’une passion ludique dans son quotidien d’écrivain. Dans L’ombre des autres, sa jeune héroïne Tess, élève du professeur Charcot à la Salpétrière à Paris, est une des premières femmes à étudier la médecine et la psychatrie à la fin du XIX e siècle, période où l’on commence à découvrir que justement les phénomènes paranormaux ont peut-être Festival une autre explication. Le professeur et la jeune élève travaillent notamment autour du somnambulisme et de l’hypnose. Cette dernière reçoit un jour une lettre de son oncle Emile qui vit dans un manoir du nord de l’Angleterre. Ce dernier, un grand ornithologue à la retraite, vit avec sa femme Blanche, sujette à d’étranges troubles. Emile va faire appel à sa nièce en lui annonçant que sa tante semble possédée… L’auteur nous entraîne alors, à la suite de Tess, sur les routes d’Angleterre pour rencontrer une société spirite et des sectes religieuses assez intriguantes. Dans ce nouveau roman, où le rationalisme lutte contre le paranormal, l’auteur nous embarque dans une histoire d’amour qui se cherche jusque dans l’invisible. RACHEL BOURLIER L’ombre des autres (éditions Léo Scheer). Cultures d’Amérique du Nord u Célébrer la richesse et la diversité des littératures du continent nord-américain, voilà l’objectif du « festival America des littératures et des cultures d’Amérique du Nord » qui ouvre ses portes aujourd’hui à Vincennes. En bâtissant un pont entre notre vieille Europe et le Nouveau monde, le festival America accueille plus d’une cinquantaine d’auteurs venant du Canada, des États-Unis, du Mexique, des Antilles et des Caraïbes. En bonus quelques expositions de photographies ! OLIVIA DE BUHREN Vincennes, du 29 septembre au 1 er octobre. www.festival-america.com TOPDESTOPS Singles : LA LOI DE JOHNNY Et voilà… encore un numéro 1 de plus dans la poche du grand Johnny Halliday (le trente-sixième ! !). Dernière minute : on apprend qu’il devrait interpréter la chanson en duo avec Laura Pausini lors de ses prochaines représentations à Bercy. A. VAN DARC 1 2 3 4 5 LA LOI DU SILENCE (e) Johnny Halliday Warner PAS LE TEMPS (e) Faf Larage M6 Interactions FACON SEX (-2) Tribal King ULM LE TITOU (=) TITOU LE LAPINOU My Label COUP DE BOULE (-3) Plage Up Music LÉGENDE DE CE TOP HEBDO : (1) : progression d’une place (-3) : perte de trois places (e) : entrée/label DR B.ENGUERAND Théâtre La force Terzieff u « Cette pièce est la métaphore de toutes les dépendances, celles, convenues, de l’alcool, de la drogue, du tabac, mais aussi celles de la vie affective, du travail et du regard des autres », nous dit Laurent Terzieff qui joue dans Mon lit en zinc le rôle de Victor Quinn, un homme d’affaires à la lucidité déconcertante… Il sauve d’abord Elsa de l’alcool (interprétée par Dominique Hollier) et se pique de vouloir en sortir un jeune poète (Benjamin Bellecour) qu’il vient de rencontrer. Et si la tentative échoue, on ne sait plus trop si tout cela n’était pas un prétexte, un pied Laurent Terzieff et Dominique Hollier. de nez à la vie. On y sent le soufre et une odeur de suicide orchestré. Finalement que voulait inconsciemment Victor Quinn ? Cet échec est-t-il une preuve de la limite de sa toute puissance ? L’enfer alcoolisé n’a-t-il pas repris le dessus tout seul ? Cependant cet homme, aussi diable ou divin soit-il, est de toute évidence d’une humanité enivrante. On ne peut rien lui reprocher, car on y devine tendresse et déceptions retenues. Cette dignité-là ne dépend pas que de l’acteur, il fallait un homme aussi, car un visage trahi toujours un vécu. Laurent Terzieff est ici remarquable, témoignage qu’il existe bien une façon de jouer qui dépasse la convenance et une façon d’être qui protège de la bêtise. Pour l’acteur, qui met également la pièce en scène, « au-delà de la dépendance et de ses diverses formes, j’y vois une réflexion sur la liberté : guérir de la dépendance en renonçant à ce qu’on est, ou vivre avec sa maladie en restant soi-même. Pour David Hare [l’auteur], il ne s’agit pas de savoir si la vie vaut d’être vécue mais savoir si on veut la vivre et à quelles conditions ». P.VERDI/AFP Mon lit en zinc. Studio des Champs-Élysées, Paris 8e. Jusqu’au 28 octobre. Réservations : 01 53 23 99 19 Théâtre DELPHINE DEWOST La révélation Veillon u Tout commence avec une petite annonce placée dans un journal. Dans un décor soigné de Stéphanie Jarre, la jeune Kathleen (Astrid Veillon) débarque dans la vie d’un vieux professeur de musicologie (le charismatique Pierre Vaneck) en quête d’une gouvernante. L’homme est solitaire, il a offert sa vie à ses élèves. S’ensuit alors une tranche de vie entre deux têtes de cochon qui passent constamment de l’adoration au déchirement. Le passé va les rattraper, les dépasser, puis les unir… Cette nouvelle adaptation de la pièce d’Israël Horowitz nous est proposée par le Théâtre Hébertot. Elle avait déjà été jouée dans les années 90 dans une mise en scène de Jean-Loup Dabadie. Astrid Veillon s’est battue pour obtenir ce rôle auprès de Stefan Meldegg, le metteur en scène. Il la trouvait trop jeune et trop jolie pour ce rôle. Certes mais tellement brillante. L’ex-héroïne de sitcoms est bien loin. Astrid Veillon et Pierre Vaneck. ANNE DENIS Opus Cœur. Théâtre Hébertot, Paris 18e. Tél. : 01.43.87.23.23
www.directsoir.net SORTIR Y ALLER Y ALLER Y ALLER/Y ALLER/Y ALLER/Y ALLER/Y ALLER C.KARNOW/CORBIS FALOUR/STARFACE ARLES/DE LA GAULE ROMAINE À LA PATRIE DES GITANS Entre Marseille et Avignon, Camargue et Rhône, une villégiature à quelques heures de TGV de Paris. HISTORIQUE… Découvrez le temps d’un weekend les charmes discrets de la ville d’Arles. Située idéalement entre le Rhône, la Camargue et les Alpilles cette ville est l’alliance parfaite de la culture et de la fête. Son essor commence à l’époque gallo-romaine et se poursuit jusqu’au Moyen-Age. La Camargue, toute proche, influence peu à peu la ville : les Arènes qui abritaient les jeux romains deviennent le théâtre des corridas et des férias… Situation : à 90 km de Marseille et 35 km d’Avignon. (En train descendre à Avignon Gare TGV). Valérie Benaïm, jounaliste et animatrice de télé. ✜ SON LIEU Chez moi avec des amis, ou un dîner chez des amis. ✜ SON BAR « Le Murat », porte d’Auteuil, pour prendre un verre. Les serveurs sont gentils et me trouvent toujours une place. A VOIR ✱ LES ARÈNES Avec ses 25 000 places, c’est l’un des plus grands amphithéâtres antiques. En 90, à leur construction, elles abritaient les combats de gladiateurs. Depuis 1830, elles abritent aussi le spectacle taurin, des concerts et des pièces de théâtre. ✱ LES THERMES Dits de Constantin, ils sont les vestiges de la même période. Bains typiques de la civilisation romaine, ils avaient un rôle hygiénique et social : ce lieu étant trés prisé pour les rencontres. Visite de 9h à 17h30. Les thermes ferment entre 11h30 et 14h. 5,50 € la visite des deux sites. ✱ MUSÉE Le musée Reattu, situé au bord du Rhône vous permet de voyager de l’Antiquité jusqu’à l’époque contemporaine. Ouvert en octobre de 10h à 12h et de 14h à 18h30. Entrée 5,50 € Sans oublier le Théâtre antique, les Alyscamps, le musée Arlaten. OÙ DORMIR ? ● Le Calendal. Un jardin au cœur de la vieille ville… L’hôtel VIES NOCTURNES de Valérie Benaïm ✜ SON RESTO « Tsé », toujours porte d’Auteuil, pour sa cuisine franco-asiatique, son ambiance lounge et, surtout, sa belle terrasse à l’étage. ✜ SA SALLE J’adore le Théâtre de l’Atelier dans le 18 e arrondissement de Paris. Dernièrement, j’y ai vu la pièce Adultères de Woody Allen. ✜ SON DVD Je vais être un peu nostalgique en citant Les Blues Brothers, mais ce DVD possède toute la musique que j’aime : le blues, le jazz, le R’n’B. vous accueille dans le centre historique. Chambres charmantes à partir de 45 €, si vous souhaitez la vue sur les Arènes, comptez 89 €. Tél. : 04 90 96 11 89. www.lecalendal.com ● Le New Hotel Arles Camargue. Situé a proximité des commerces et des monuments. Un style moderne et un accueil chaleureux. Piscine. Chambre double à partir de 100 €. Tél. : 04 90 99 40 40. ● Le Nord Pinus. Cocteau disait qu’il a une âme. En plein cœur de la vieille ville, un grand hôtel idéal pour des amoureux. Bien des artistes y ont habité. Idéal aussi pour prendre un verre. Chambre à partir de 150 €. OÙ DÎNER ? Sur la place du forum en face du Nord Pinus. Plusieurs restaurants accueillants avec de grandes terrasses. Coup de cœur : le café Van Gogh, immortalisé par le peintre, 11, place du Forum. Sinon, allez flaner du côté des arènes, plusieurs petit restos longent l’amphithéâtre. Vue magnifique la nuit. Une adresse à retenir : l’Andaluz, MAGNIN/SIPA Ce film me fait hurler de rire, j’en connais les répliques par cœur. ✜ SON LIVRE Le livre de ma mère d’Albert Cohen. pour déguster de la cuisine espagnole dans une ambiance décontractée. Ouvert tous les jours sauf le lundi. 15 à 30 € par personne. Tél. : 01 43 44 92 24. ET CE WEEK END ? Trois sorties à ne pas rater. ● Salon. Le salon des antiquités et de la brocante, au Palais des Congrès. Ouvert de 10h à 19h. ● Marché. Le marché d’Arles le samedi matin, bd des Lices et bd Clemenceau. ● Expo. L’expo Minotaures et taureaux : Goya, Doré, Picasso joue les prolongations. Fondation Van Gogh. 13, rue A.-Briand. Tél. : 04 90 93 08 08. ✜ SA MUSIQUE En général, la musique classique et, même si cela peut paraître paradoxal, j’aime le rap et la musique noire américaine. En ce moment, j’écoute en boucle l’album The Cheap show d’Anaïs, parce qu’elle est drôle, décalée et très bonne interprète. O.T. ARLES ✱ UN PEU PLUS LOIN Les Saintes Maries de la Mer : haut lieu de la culture gitane. Ils viennent de toute l’Europe en pélerinage dans ce village au bord de la Méditerrannée. L’occasion de découvrir le parc national de Camargue, ses flamands roses et ses chevaux. ✱ LES INDISPENSABLES ● Office du tourisme : Tél. : 04 90 18 41 20. www.arles.org ● Guide : Le Petit Futé Arles ADRIENNE DE MALLERAY ENVOYER VOS BONS PLANS+ à lejournal@directsoir.net DR F.G. MAYER/CORBIS Directsoir t Vendredi 29 septembre 2006 15



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