Direct Soir n°282 23 jan 2008
Direct Soir n°282 23 jan 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°282 de 23 jan 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Eva Mendes explosive dans « Live ! »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directsoir N°282/Mercredi 23 janvier 2008 16 CULTURE MUSIQUE Le grand bourlingueur Quatre ans après Carnets de bord, Bernard Lavilliers reprend la route avec Samedi soir à Beyrouth, une nouvelle réussite marquée par des collaborations avec Jehroet Tryo. Le chanteur de 61 ans nous parle de cet album reggae-soul aux sonorités world. Pourquoi le titre Samedi soir à Beyrouth ? Je voulais voir par moi-même ce que la ville était devenue depuis 1982, époque où j’étais allé y faire un reportage pour NBC. Cette visite m’a inspiré trois chansons, dont Ordre nouveau sur la montée des extrémismes de toute sorte. Vos textes sont parfois durs… La musique est nonchalante alors que je dis des horreurs. J’adore ça, c’est ce que font les Jamaïquains dans leur reggae. Mais il ne faut pas tout lire au premier degré... Vous avez choisi d’enregistrer à Kingston. N’y a-t-il pas moyen de trouver de bons musiciens en France ? Aucun n’est capable de produire ce son. J’ai connu Bob Marley en 1979, et depuis, les musiciens jamaïquains m’accueillent à bras ouverts. J’ai voulu mélanger le reggae à la soul, ce qui n’avait jamais été fait. Pour cela, je suis ensuite allé à Memphis travailler les morceaux avec Willie Mitchell (producteur d’Al Green,ndlr) jusqu’à ce que ça groove. Qu’avez-vous pensé de la chanson des Fatal Picards qui se moque gentiment de votre personnage ? C’est vrai que j’ai fait pas mal de choses dans ma vie. Ils remettent une couche sur le mythe, ce qui me fait beaucoup rire... Côté projets, le chanteur nous a fait part d’un possible album avec Tom Waits. En attendant, la tournée démarre le 30 janvier. Samedi soir à Beyrouth de Bernard Lavilliers, Barclay. www.bernardlavilliers.com. La bonne ADRESSE Le cabaret d’un drôle d’oiseau ■ Sans succès, Arlette court les castings depuis des années. Pourtant, comme Aznavour, elle se voyait déjà en haut de l’affiche. Pour cette énième et dernière audition, elle déploie tous ses talents. Dans sa petite robe noire, version la Môme, puis en porte-jarretelles signés Chantal Thomas, Arlette (Edwige Bourdy) égrène les titres de son répertoire accompagnée par celui qu’elle croit être un simple pianiste. Mais qui est-il vraiment ? Du Barbier de Séville à Madonna, de West Side Story aux Rita Mitsouko, la soprano personnalise ces indémodables. Dernière création de Caroline Loeb, L’oiseau rare, véritable spectacle cabaret, dévoile la dureté du métier et rend hommage au music-hall. L’oiseau rare, au Théâtre Le Ranelagh, 5, rue des Vignes, Paris 16 e (01 42 88 64 44). F. TONDRE/REA PEVERELLI Le chanteur, toujours accompagné par des « pointures », mêle soul et reggae dans son nouvel album. GALOPINS GARGANTUESQUES C’est l’une de ces adresses que l’on préfère ne pas trop divulguer, pour être certain d’avoir toujours une table à sa disposition. Car Les galopins, bistrot du 11 e, à quelques mètres de l’animation de Bastille, a tous les atouts pour devenir un rendezvous régulier. A peine assis, on interroge déjà ses voisins sur les proportions démesurées des plats de viande qu’on se partage à deux. La côte de bœuf, le travers de porc (30 €) ou, plus ambitieux encore, l’épaule d’agneau (38 €) sont de grands B.FANTON/CIT’EN SCENE classiques de la maison. Mais ils sont bien loin de constituer son seul intérêt. Des entrées soignées (la tarte fine aux poires et magret façon tatin, ou les papillottes de gambas avec céleri, 7 €) et des plats originaux (cœur de rumsteck au saintmarcellin, escalope de foie gras poêlé et crème de lentilles, 18 €) vous assurent de passer de la faim à la béatitude avec quelques surprises gustatives. Les galopins, 24, rue des Taillandiers, Paris 11 e, (0147004535). Nouvelle création d’Hector Zazou ■ Hector Zazou est un bidouilleur de sons, utilisant depuis plusieurs années ce matériau brut pour le transformer en des morceaux aux frontières de l’expérimental, de l’électronique et du rock. Reconnu comme un compositeur de talent, il collabore avec des musiciens et des voix prestigieuses (Suzanne Vega et Björk chantaient sur l’excellent Chansons des mers froides). Son nouvel album, Corps électriques, a été enregistré au festival Présence électronique en mars 2007. On y entend la douce voix de Katie Jane Garside, qui peut, lorsque les pérégrinations de Zazou l’exigent, se faire plus violente. Un beau voyage, qui emmène l’auditeur au bout du monde. Corps électriques, d’Hector Zazou, coll. Signature Radio France. BEAUX LIVRES Raphaël, maître des beaux-arts ■ On pourrait qualifier l’œuvre du peintre Raphaël (1483-1520) de travail de l’équilibre. Associant une technique classique aux principes du naturalisme, Raphaël a su imposer un style qui influencera de manière irrévocable le dessin et la peinture. Bette Talvacchia, professeur d’histoire de l’art et spécialiste de l’art de la Renaissance, propose, aux éditions Phaidon, une monographie de l’un des maîtres de cette période. Appuyant son analyse sur les œuvres les plus connues de l’artiste autant que sur ses travaux moins réputés, l’auteur retrace les débuts d’une ascension précoce à Urbino, les études à Florence, sans oublier la supervision du chantier de la basilique Saint-Pierre. Raphaël, de Bette Talvacchia, éd. Phaidon, 39,95 €. DR Clichés surréalistes DR ■ Tout peut arriver dans le monde de Gilbert Garcin. Un recueil présente l’œuvre singulière de ce photographe de l’absurde, originaire de Provence. Ses clichés atypiques, qui ne manquent pas d’humour, illustrent à leur façon les problèmes existentiels auxquels l’homme est confronté. La silhouette de son personnage au célèbre pardessus gris évolue dans un décor kafkaïen qui rappelle l’œuvre du peintre surréaliste Magritte. Prenant le contre-pied de la création artistique contemporaine, les photomontages de Gilbert Garcin en noir et blanc sont réalisés sans la moindre retouche numérique. Tout peut arriver, Gilbert Garcin, éd. Filigranes, 184 pages, 40 €.
DR GRATUITEMENT SUR Jeudi 24 janvier : NANCY-MARSEILLE Dans le cadre du championnat de France de football, Nancy reçoit l’Olympique de Marseille. Rendez-vous chaque dimanche à 23h55 pour d’autres matchs. *Coup d’envoi à 00h10. Direct8 est accessible gratuitement via la TNT (canal 8), le satellite (CanalSat -TPS - canal 38), le câble (Noos UPC France/Numéricâble - canal 28), l’ADSL (canal 8). FOOTBALL Jeudi à 23h55* Rediffusion : vendredi à 18h LA NOUVELLE GRANDE CHAÎNE GÉNÉRALISTE



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