Direct Soir n°280 21 jan 2008
Direct Soir n°280 21 jan 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°280 de 21 jan 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : objectif élections pour François Hollande.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Directsoir N°280/Lundi 21 janvier 2008 16 CULTURE En plus d’être une excellente chanteuse, laissant derrière sa douceur vocale des impressions aussi douloureuses que lumineuses, l’Américaine Cat Power, de son vrai nom Chan Marshall, est aussi une grande mélomane. Elle propose un album de reprises élégantes, de titres choisis avec goût dans l’histoire de la musique américaine qu’elle devrait interpréter ce soir, au Bataclan, pour un concert unique. Depuis son entrée fracassante dans le paysage musical en 1996 avec What Would the Community Think ?, elle a souvent été comparée à PJ Harvey, avec qui elle partage cette même liberté de ton, de vie, de choix artistiques. En 2000, avec The Covers Record, elle offre déjà quelques interprétations personnelles de titres de Bob Dylan ou Nina Simone. Ici, elle s’immerge un peu plus dans la musique populaire américaine, dans le blues et la country, qu’elle se réapproprie jusqu’au point de confectionner des bijoux d’originalité. Pour cela, elle s’est entourée d’une fine équipe de musiciens élevés au blues. La diversité des choix (Bob Dylan, Billie Holiday, James Brown, Janis Joplin) ne l’empêche pas de créer une continuité sonore, ainsi qu’un tempo unique, langoureux et terriblement attractif. On est immédiatement subjugué par son interprétation de Ramblin’Man de Hank Williams, loin de la spontanéité de l’original, mais à l’éclat envoûtant. Cat Power, diva underground, donne un grand coup de fouet à la musique populaire. En concert ce soir au Bataclan. Jukebox, de Cat Power, éd. Matador/Beggars. Comédie musicale « made in Bollywood » Fort d’une tournée mondiale, qui a convaincu un million de personnes, le spectacle Bharati, il était une fois l’Inde est de retour au Palais des Congrès, où la troupe s’était illustrée en décembre 2006. Grâce aux soins apportés aux décors, au travail des cinq chorégraphes et aux performances des soixante-dix artistes, les spectateurs découvrent toute la magie de l’Inde. Chants et musiques traditionnels accompagnent l’histoire du jeune Siddharta, tombé amoureux de la belle Bharati. Entre folklore et poésie, la tradition affronte la modernité. Bharati, il était une fois l’Inde, jusqu’au 3 février. Palais des Congrès, place de la Porte-Maillot, Paris 17 e (01 40 68 00 05). En tournée à Lille les 6 et 7 février, à Lyon les 9 et 10 février. MUSIQUE Cat Power, le son de l’Amérique YANN DERET La bonne ADRESSE Cat Power, qui vient de sortir un album de reprises américaines, Jukebox, est en concert ce soir au Bataclan. DÎNER PARFAIT DANS UNE YOURTE L’hôtel de Sers est sis dans le triangle d’or du 8e. Plus discret que son voisin le George-V, cet hôtel offre un lieu chic et trendy pour y boire un verre ou y souper délicieusement. La décoration du restaurant est moderne, avec de nombreuses touches dans un style fin XIX e siècle. Le mariage est réussi, les volumes mis en valeur, l’ambiance chaleureuse et branchée. Les tables sont disposées sur deux côtés d’une jolie cour très prisée aux beaux jours. L’hiver, elle accueille une yourte mongole pour un dîner des DR DR plus originaux. Côté mets, le choix et la qualité sont au rendez-vous. Entrées entre 12 et 29 € , avec la sublime salade de homard, des nems de poulet ou un foie gras de canard. Plats entre 14 et 35 €   : optez pour l’omelette aux cèpes, les macaronis aux morilles ou le turbot doré, c’est un sans-faute. Cheese cake, fraises et framboises ou carpaccio d’ananas pour finir en douceur (env. 10 € ). Un pianiste, trois soirs par semaine, joue du jazz, des BO ou de la pop. A faire et à refaire. Hôtel de Sers, 41, av. Pierre 1er -de-Serbie, Paris 8 e (01 53 23 75 75). Natalie Dessay chante le bel canto « Disparaître soi-même pour incarner l’autre » pourrait être la devise de Natalie Dessay. Après avoir connu un triomphe, digne des plus grandes stars du rock, cet automne, à New York, dans le rôle de Lucia di Lammermoor de Donizetti, la soprano revient au Théâtre des Champs- Elysées dans le cadre des Grandes Voix. Demain, elle donnera un récital unique dans lequel elle sera dirigée par le chef Evelino Pidò et accompagnée par l’ensemble instrumental du Concerto Köln. Elle y incarnera les grandes dames du répertoire  : la Violetta de La Traviata et la Gilda du Rigoletto – tous deux de Verdi – sans oublier la Maria Stuarda de Donizetti. Natalie Dessay, demain, Théâtre des Champs-Elysées, 15, avenue Montaigne, Paris 8 e (01 49 52 50 50). EXPILLY/DALLE BD Les années Métal hurlant selon Serge Clerc Avec son ami Yves Chaland, le dessinateur Serge Clerc avait, dans les années 1980, rénové la ligne claire héritée d’Hergé et de l’école belge. Ce grand nom de la BD effectue aujourd’hui un beau retour avec la publication de son Journal, ouvrage autobiographique sur lequel il travaillait depuis quatre ans. Serge Clerc y raconte notamment l’histoire de Métal hurlant, magazine auquel il avait collaboré entre 1975 et 1987. Le lecteur replongera ainsi dans les années punk et new wave et revivra de l’intérieur l’aventure de ce magazine de BD de science-fiction à laquelle ont participé Jean-Pierre Dionnet, Philippe Manœuvre ou Moebius. Le journal, de Serge Clerc, éd. Denoël, 25 € . Une difficile découverte SERGE CLERC/DENOËL GRAPHIC DR A travers les yeux de son héroïne – une fillette de six ans –, l’auteur Benoît Springer s’interroge sur la peur de la mort. Luce passe ses vacances chez son grand-père à la campagne. Depuis quelque temps, elle voit se promener autour des amis de son Papi un étrange couple – une fillette vêtue d’une robe noire tenant par la main un grand homme nu – qui n’est autre que la Mort. Grâce au récit initiatique d’une petite fille confrontée pour la première fois à la disparition, Benoît Springer livre, de son trait sombre, toute sa sensibilité par rapport à la fragilité de la vie. Les funérailles de Luce, de Benoît Springer, éd. Vents d’Ouest, 15 € .
D. GOUIN Ce soir à 22 h 30, Laurie Cholewa reçoit  : Shy’m, Francis Lalanne Dim Chris, Vegastar, BO et Alexandre Kinn. Du live, rien que du live ! Direct8 est accessible gratuitement via la TNT (canal 8), le satellite (CanalSat-TPS - canal 38) le câble (Numéricâble - canal 28), l’ADSL (canal 8), la téléphonie 3G et sur Internet (www.direct8.fr). TNT SHOW Tous les lundis en direct à 22h30 Une des rares émissions en direct à proposer de la musique en live LA NOUVELLE GRANDE CHAÎNE GÉNÉRALISTE MERIA/DIRECT8 E. ROBERT/DIRECT8



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