Direct Soir n°277 16 jan 2008
Direct Soir n°277 16 jan 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°277 de 16 jan 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : Michel Rocard « Ségolène Royal n'a à l'évidence pas les capacités nécessaires aux responsabilités qu'elle postule »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Directsoir N°277/Mercredi 16 janvier 2008 16 CULTURE MUSIQUE Le folk hanté de Syd Matters En marge de la chanson française et du rock omniprésents dans les médias, une frange de « songwriters » hexagonaux a choisi un chemin discret, mais passionnant, en prenant comme modèles des artistes pop ou folk anglo-saxons. Parmi ces musiciens de l’ombre, le jeune Parisien Jonathan Morali, alias Syd Matters, est l’une des figures les plus brillantes. « Je fais partie d’une génération à qui on a dit que c’était impossible de vivre de son métier quand on chante en anglais », explique l’intéressé. « Au final, j’en suis plutôt content, car cela me permet de ne faire aucune concession. Le petit intérêt que je suscite porte uniquement sur ma musique. » Ghost Days, troisième album du chanteur, confirme la singularité et la beauté de ses compositions, entre folk, pop et électro. On y retrouve une nouvelle fois le refus des formats couplet-refrain comme chez ses modèles Radiohead ou Pink Floyd, ainsi que la fragilité mélancolique d’un Nick Drake. Plus curieusement, Jonathan Morali se place également sous le patronage des fougueux Nirvana. « Ils m’ont appris à accepter mes capacités, même limitées, et de simplement essayer de m’exprimer. » Les paroles sont le fruit d’un quotidien sans histoires. « On a tous ce fantasme des musiciens rock qui mènent une vie de fou. Mais mes chansons sont le témoignage d’une vie normale. Je ne vais pas raconter que je me drogue dans l’Arkansas. » Nul besoin d’excentricité. Les morceaux en apesanteur de Ghost Days suffisent pour hanter durablement quiconque les écoute. Ghost Days, Syd Matters, éd. Because Music. En concert du 12 au 14 février au Café de la Danse, 5, passage Louis-Philippe, Paris 11e. La bonne ADRESSE Illusions perdues ■ Secret bien gardé de la chanson française, Superflu creuse depuis plus de 10 ans le sillon d’une musique pop dont la beauté ne s’est jamais démodée. Sorti l’année dernière, après six ans de gestation, le troisième album de Superflu, La chance, était l’occasion de retrouvailles avec un public qui ne les a jamais perdus de vue. Car Superflu est de ces groupes auxquels on s’identifie et que l’on suit, comme des amis que l’évidence textuelle et mélodique rend proches. Cette symbiose se retrouve d’autant plus en concert avec certaines chansons, théâtre d’émotions bouleversantes, comme lorsque le groupe revisite 25 ans pour lui ajouter une décennie dans un échange complice de désillusions partagées. Superflu, en concert acoustique ce soir, à 19h30 à la Scène Bastille, 2 bis, rue des Taillandiers, Paris 11 e, 12 €. F. TONDRE/REA Ghost Days, troisième album de Syd Matters, confirme la singularité et la beauté de ses compositions. LES DÉLICES DE GARCHES Ici, on vient d’abord pour l’ambiance conviviale et pour manger français ou portugais selon l’humeur du cuisinier. Les habitués écoutent le patron au bar, les plus réchauffés, assis sur la terrasse, ont vue sur la paisible place de Garches et sa fière église. Dès l’entrée, le chorizo grillé et flambé (9 €) et la salade de poulpe façon portugaise (11 €) rappellent le dernier été ensoleillé dans un petit village du Portugal. Pour ce qui est du plat, vous n’avez que LRG/DALLE l’embarras du choix : morue « Lagareiro » (18 €), porc Alentejana aux coquillages (18 €) ou brochette de calamars (20 €). Le tout accompagné de bons vins (Cabeça de Burro, Visconde de Borba…) qui ne vous laissent pas sur votre soif. Bref, une adresse idéale pour commencer l’année sur une touche exotique en cette période hivernale. L’Anaïs, 151, Grande Rue, Garches (92) (01 47 95 49 60). Après le Tryptique, le Social Club ■ « Décloisonner les styles, les genres et donc… les publics ! » : c’est le credo du Social Club, qui prend dès demain la succession du Tryptique, rue Montmartre, au cœur de Paris. Les organisateurs annoncent une déco « néo-futuriste », et une pluralité culturelle qui s’oriente tout de même, après coup d’œil à la programmation, vers l’électronique dans toute sa diversité. Les deux prochaines semaines en tout cas raviront les amateurs de DJing de haut vol. Dès demain, Felix Da Housecat et Yuksek investissent le lieu, avant Sebastian ce vendredi, The Micronauts et Scratch Massive samedi, et les excellents Birdy Nam Nam jeudi prochain, le 24 janvier. Social Club, 142, Rue Montmartre. Paris 2e. www.parissocialclub.com. JASON GLASSER - DR LIVRES L’univers vu par les Bogdanov ■ Dernier ouvrage des jumeaux Bogdanov, Nous ne sommes pas seuls dans l’univers explique l’histoire de la vie. Du big-bang à l’apparition de cellules vivantes, ils montrent que ce qui a donné naissance à la Terre, puis à l’homme, pourrait se produire sur d’autres planètes. Cet essai scientifique est avant tout un très beau livre qui réunit, entre autres, des clichés rares d’étoiles, de planètes et de galaxies pris par la Nasa. Dans cette mine d’informations pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de l’univers, on apprend, par exemple, qu’il contient plus de 10000 milliards de soleils. Nous ne sommes pas seuls dans l’univers, Igor et Grichka Bogdanov. éd. Epa, 35 €. L’Antarctique magnifiée DR ■ Lucia Simion, journaliste scientifique et photographe, est passionnée par l’Antarctique. Elle lui consacre un bel ouvrage tout en bleu et blanc, qui décrit les lieux, les éléments géographiques, la faune locale ainsi que l’histoire des explorations de ce continent lointain, et donne également de nombreuses explications sur les bases scientifiques. On soulignera la place essentielle donnée aux photos : les pieds de scientifiques sur un lac gelé et craquelé, ou encore les gros plans des poussins d’empereurs sont parmi les meilleures de l’album. Antarctique, cœur blanc de la Terre. Lucia Simion, éd. Belin. DR
DR « Mission impossible, 20 ans après » Jim Phelps (Peter Graves) reprend du service pour des missions toujours aussi impossibles. Pour cela, il forme une équipe de nouveaux agents : Nicholas Black, un as du déguisement, Max Harte, un combattant d’exception, Grant Collier, un informaticien de génie, ainsi que Casey Randall, une femme fatale. Des agents de choc arrivent sur Direct8 ! Mission Impossible, 20 ans après : tous les jours (sauf le samedi) à 18h. LA NOUVELLE GRANDE CHAÎNE GÉNÉRALISTE Direct8 est accessible gratuitement via la TNT (canal 8), le satellite (CanalSat-TPS - canal 38), le câble (Noos UPC France/Numéricâble - canal 28), l’ADSL (canal 8), la téléphonie 3G et sur Internet (www.direct8.fr).



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