Direct Soir n°275 14 jan 2008
Direct Soir n°275 14 jan 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°275 de 14 jan 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : Richard Gasquet l'espoir français à Melbourne

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directsoir N°275/Lundi 14 janvier 2008 16 CULTURE MUSIQUE Paul Anka, à sa manière Paul Anka, un des plus grands noms de la chanson internationale – compositions et interprétations – fera son retour sur scène, à Paris, au Palais des congrès, le 11 avril prochain. Il parle de son nouvel album. En 2005, vous êtes revenu avec l’album Rock Swings, qui contient des versions jazzy de morceaux rock. Comment vous est venue cette idée ? Avec le succès d’un artiste comme Michael Bublé (un chanteur et acteur canadien,ndlr), j’ai réalisé que la musique swing était de retour. Mais plutôt que d’enregistrer un énième album jazzy, j’ai eu envie de reprendre des tubes de Nirvana ou de Van Halen. Votre nouvel album regroupe des reprises façon big band d’artistes comme les Killers,Cindy Lauper ou Duran Duran. Est-ce un Rock Swings II ? Cet album propose plus de ballades. Cinquante ans de carrière obligent, on a aussi ajouté un deuxième disque compilant des titres de mon répertoire. Votre nom restera associé à My Way, l’adaptation américaine du Comme d’habitude de Claude François. Comment adapte-t-on la chanson la plus reprise de tous les temps ? Quand j’ai entendu Comme d’habitude à la radio, j’étais en France.J’ai tout de suite appelé Eddy Barclay pour les droits. Quelques mois plus tard, Frank Sinatra m’a dit qu’il voulait faire un dernier album avant de se retirer. Le soir même, je me suis mis à écrire les paroles en pensant à lui, pour lui offrir un hymne. Double CD My Way, Classic Songs, Paul Anka, Mercury/Universal Music. La bonne ADRESSE Pete Doherty en toute liberté, ou presque ■ Avec le récent Shotter’s Nation, Pete Doherty a rappelé de fort belle manière qu’il n’était pas qu’une pâture pour tabloïds anglais en manque de frasques. Sur le deuxième album de son groupe Babyshambles, mieux maîtrisé que le foutraque Down in Albion, l’homme aux chapeaux se confesse à travers des chansons touchantes, évoquant aussi bien son ex-compagne Kate Moss que ses problèmes de drogue. Ce soir, le public parisien pourra vérifier si cette nouvelle sérénité se confirme sur scène. Attention, le concert à Lyon, initialement prévu demain, a été reporté au 5 février, Pete Doherty devant se rendre chez le juge dans le cadre de son contrôle judiciaire. Babyshambles, ce soir à l’Olympia, Paris 9e. Le 5 février au Transbordeur de Lyon. F. TONDRE/REA PHOTO BLEU/SIPA Paul Anka célèbre cinquante ans de carrière en compilant certains de ses titres et en reprenant ceux d’autres artistes. MARTINE FAIT AUSSI DE LA BONNE CUISINE On est content de trouver un bon « petit resto » dans ce coin du 17 e, si calme. Décor moderne, beau parquet, bar design, éclairage étudié et peu de tables, l’ambiance est cosy. S’y retrouvent d’ailleurs des habitués, des tablées d’amis. Martine, son mari et Jean-Sébastien Pouch sont à votre écoute. Elle pour l’ensemble, lui pour les vins, Jean-Sébastien en cuisine. Il vient du Bristol, une référence. C’est juste et bien, comme pour les prix. Au déjeuner, compter 24 € pour une entrée et un plat, le soir autour de 40 € M. LARKIN/COSMOS avec le dessert. La carte change tous les deux mois. On y trouve en ce moment une brouillade d’œufs basquaise, un risotto, du foie gras de canard ou un tartare de daurade, puis en plat des linguine aux gambas, un filet de canette ou du râble de lapin. En dessert, la gaufre chantilly à la violette est originale, plus léger est le carpaccio d’ananas au gingembre. La carte des vins est adaptée, en variété et en prix. M comme Martine, 33, rue Cardinet, Paris 17e. (01 43 80 63 60). Myrtille sur le gâteau ■ L’esthétique clip du film My Blueberry Nights de Wong Kar-wai est soutenu par une bande originale blues jazzy à écouter sans fin. L’album invite tout à la fois à un voyage intérieur et à une échappée sur les routes d’Amérique, à l’instar de ce qu’entreprend l’héroïne interprétée par Norah Jones. La chanteuse signe ici – seulement – un inédit (The Story). Entre les voix chaudes d’Otis Redding, de Ruth Brown, de Mavis Staples, d’Amos Lee, de Cassandra Wilson, des intermèdes signés Ry Cooder (compositeur du film Paris Texas), et deux doux titres de Cat Power (dont le très beau The Greatest), se glisse une réminiscence d’In the Mood for Love, inoubliable thème repris ici à l’harmonica… Une BO de quarante-huit minutes pour aller jusqu’au bout des nuits myrtille. My Blueberry Nights, bande originale du film, EMI. BD Les classiques font des bulles ■ Adapter les grands classiques de la littérature mondiale en bande dessinée, telle est l’ambition de la collection « Romans de toujours » des éditions Adonis. Le texte du roman Tartarin de Tarascon, écrit par Alphonse Daudet en 1872, est l’un des premiers d’une longue série à être mis en bulles. Encouragée par l’Unesco, cette initiative originale permet de redécouvrir en quarante-six planches les aventures burlesques de Tartarin, petit bourgeois autoproclamé aventurier. La BD est vendue avec un disque contenant l’intégralité du texte d’Alphonse Daudet en version numérique et audio. Tartarin de Tarascon, par Pierre Guilmard, Adonis, 13 €. Épopée indienne DR DR ■ Créateur de Yakari, Derib est depuis toujours fasciné par l’univers des Amérindiens. A travers deux séries – Celuiqui-est-né-deux-fois et Red Road –, il conte la grandeur de cette nation. La première s’intéresse plus particulièrement à leur spiritualité, tandis que la seconde évoque les conditions de vie contemporaine de cette population. Une édition intégrale regroupe les sept tomes de cette saga indienne essentielle qui offre de grandes planches graphiques et un propos contre le racisme ou la précarité. Intégrale BD de Red Road, de Derib, éd. Le Lombard, 55 €.
R. DUMAS/DR Ce soir à 22h20, Laurie Cholewa reçoit : Patxi, Cyril Cinélu, Benoît Doremus, Soha et Justin Nozuka. Du live, rien que du live ! Direct8 est accessible gratuitement via la TNT (canal 8), le satellite (CanalSat-TPS - canal 38) le câble (Numéricâble - canal 28), l’ADSL (canal 8), la téléphonie 3G et sur Internet (www.direct8.fr). TNT SHOW Tous les lundis en direct à 22h20. Une des rares émissions en direct à proposer de la musique en live. LA NOUVELLE GRANDE CHAÎNE GÉNÉRALISTE E. ROBERT/DIRECT8



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