Direct Soir n°263 13 déc 2007
Direct Soir n°263 13 déc 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°263 de 13 déc 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : Dalaï-Lama, la voix du Tibet

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 22 - 23  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
22 23
FAMILY FILMS DR Directsoir N°263/Jeudi 13 décembre 2007 18 TÉLÉVISION Alain Delon est le héros ténébreux d’Un flic, de Jean-Pierre Melville. 20H45 20H40 Conte à la française ■ Au moment d’être exécutée par son bourreau, Shéhérazade raconte comment elle est devenue l’épouse du roi, et ses aventures avec Jimmy le génie, Aladin, et Sinbad le marin. Les 1001 nuits, film français de Philippe de Broca sorti en 1990, est le premier long-métrage avec Catherine Zeta-Jones. Les 1 001 nuits, film. L’empire Cardin ■ Référence ultime de la modernité et dernier monstre sacré de l’élégance parisienne, Pierre Cardin a voulu tout être, tout faire et tout inventer. Mais qui se cache derrière ce personnage ? France 5 tente de percer le secret de ce « self-made man » milliardaire. Pierre Cardin, le dernier empereur, documentaire. 20H35 UNE SOIRÉE, DEUX GRANDS FILMS GAGNEZ DES INVITATIONS POUR L’EXPOSITION LEE BUL, « ON EVERY NEW SHADOW », À LA FONDATION CARTIER POUR L’ART CONTEMPORAIN (PARIS). Direct Soir vous offre 10 invitations pour 2 personnes valables jusqu’au 27 janvier 2008. Artiste coréenne parmi les plus importantes de sa génération, Lee Bul crée pour la Fondation Cartier une installation monumentale d’une douzaine de sculptures de cristal et d’aluminium, qui forment avec l’architecture de Jean Nouvel un environnement unique. SERVICE PRESE CARDIN Informations sur : fondation.cartier.com Envoyez vos nom, prénom et adresse postale à : invitations@directsoir.net Précisez en objet : Lee Bul Les 10 premiers e-mails recevront 1 invitation pour 2. Les réponses envoyées avant l’heure de la mise en ligne du journal ne pourront être prises en compte. Dans l’Ouest américain sauvage, Will Lockhart (James Stewart) livre des vivres à Barbara Waggoman, dans une petite ville perdue en plein territoire apache. Il se heurte à Dave, cousin de cette dernière, avant de se mettre à la recherche d’un mystérieux trafiquant d’armes qui, en fournissant des fusils aux Indiens, leur a permis de tuer son frère… Œuvre majeure d’Anthony Mann, L’homme de la plaine est un très beau western, maîtrisé par un spécialiste du genre. James Stewart campe avec beaucoup de charisme ce cowboy avide de vengeance. A 22h30, un autre justicier solitaire mène l’enquête dans Un flic. Simon, propriétaire d’une boîte de nuit parisienne, est le cerveau d’un braquage servant à financer la livraison d’une importante quantité de drogue. Renseigné par un indicateur, le commissaire Coleman (Alain Delon) se lance sur sa trace. Mais Simon et Coleman sont liés : ils aiment la même femme, Cathy (Catherine Deneuve). Brillant exercice de style, Un flic est le dernier film de Jean-Pierre Melville, qui a rassemblé deux monstres sacrés du cinéma français. Plus ténébreux que jamais, Alain Delon est parfait en flic implacable et tourmenté, et Catherine Deneuve, lumineuse, l’est tout autant en femme déchirée entre deux amours. Un grand polar. L’homme de la plaine, et Un flic, à 20h35 et 22h30 sur Direct8. 22H30 LES BARS DU CŒUR Sous l’ère communiste, les Polonais pouvaient trouver à tous les coins de rue un bar « mleczny », un « bar à lait », qui faisait office de petite cantine pour étudiants, ouvriers ou sans-abri. Les menus, composés de produits laitiers étaient sans alcool, et proposés à des prix modestes. Après l’effondrement de l’empire soviétique, ces refuges peinent à survivre dans l’économie de marché. La cantine du cœur, documentaire. DR 20H55 TF1 devrait diffuser pendant le premier semestre 2008 un nouveau programme court, Le bonheur en famille. On suivra Valérie, une sage-femme de 38 ans, et sa famille recomposée. Ce programme devrait être diffusé du lundi au vendredi à 19h50, et le samedi et le dimanche à 19h. Deux pays, deux urgences ■ Les urgences médicales sont saturées et le nombre d’interventions des sapeurs-pompiers est en forte augmentation. La victime est-elle toujours la première préoccupation des urgentistes ? Pour répondre à la question, l’équipe d’Envoyé spécial s’est plongée au cœur de l’organisation des secours, à la rencontre des professionnels, en Moselle et dans le Var. Une autre urgence,c’est celle dénoncée par la deuxième équipe de journalistes, qui s’est rendue dans le pays le plus touché par le sida, le Swaziland, petit royaume de moins d’un million d’habitants situé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique. Là-bas, près d’un jeune adulte sur deux est touché par la maladie. Pourtant, le jeune roi, seul maître du pays, ne fait rien pour combattre le virus. La maladie reste cachée, les services médicaux sont submergés et inefficaces, et des églises évangéliques vendent l’espoir d’une guérison par la parole de Dieu. Une population qui, dans l’indifférence générale, risque d’être rayée de la carte. Urgences : secours en danger et Swaziland, le virus en son royaume. Envoyé spécial, magazine. Reportage au Swaziland, pays d’Afrique le plus touché par le sida. RBB/ARTE
ABACA www.directsoir.net ZOOM SUR… Tour à tour mannequin, égérie de Chanel, styliste, dessinatrice pour l’hebdomadaire « Elle » et femme d’affaires, Inès de La Fressange est aussi la marraine de l’association Mécénat Chirurgie cardiaque. Femme d’action passionnée, elle parle de son engagement. Inès de La Fressange, marraine du cœur Quel est votre rôle au sein de l’association ? J’utilise ma notoriété pour alerter et rassurer les gens sur cette association. Par le biais de cette dernière, Francine Leca, ancien chef de service de chirurgie cardiaque à l’hôpital Necker de Paris,peut opérer des enfants venant de pays défavorisés qui souffrent de maladies cardiaques graves et qui ne peuvent, faute de financements, se faire soigner dans leur pays. En outre, pour ne pas que ces enfants restent trop longtemps à l’hôpital, des familles bénévoles se chargent de les accueillir. Mes filles m’ont fait promettre qu’un jour, nous accueillerions un enfant malade pour Mécénat Chirurgie cardiaque. C’est contraignant, mais je leur ai promis. Le fait d’être mère vous a-t-il sensibilisée à cette cause plutôt qu’à une autre ? Ce n’est pas parce que j’ai deux petites filles que ce sujet me touche plus qu’avant. Françoise Sagan disait à juste titre que pour certains, les choses sont inévitables et pour d’autres, elles sont insupportables. Il faut choisir son camp. Mannequin, femme d’affaires, journaliste… Comment trouvez-vous du temps pour vous ? J’ai comme toujours de bonnes résolutions en début d’année : aller au hammam, me rendre au cinéma l’après-midi avec des copines, faire du sport, mais tout cela reste de l’ordre du fantasme. J’envie les célébrités qui expliquent qu’elles se font des masques en attendant leur coach tous les matins. Ce n’est pas mon cas, je suis toujours débordée et stressée. Beaucoup de femmes sont comme moi, souvent dans la culpabilité de ne pas prendre le temps de faire tout cela. Heureusement, j’adore mon travail et je m’autorise tout de même le luxe de prendre beaucoup de vacances. A propos de vacances, vous aimez les voyages et vous avez emmené votre grande fille en Inde… Elle avait 5 ans. Mais la petite est allée à Cuba à l’âge de 6 mois. On attend souvent que les enfants grandissent pour les emmener en voyage. C’est une erreur car ils s’adaptent bien plus vite que nous et sont adorés partout dans le monde. Avez-vous encore des rêves ? Tout le temps ! J’aimerais avoir un studio où je pourrais faire découvrir de nouveaux talents, ou encore décorer un hôtel. Je manque aussi de temps pour flâner à la bibliothèque, faire des photos et les développer moi-même, prendre des cours de Photoshop et de jardinage, tout savoir sur la culture des roses… L’enthousiasme ne s’éteint pas avec les années, au contraire. V.I.P. 19 Je crois qu’il faut prendre un recul perpétuel sur sa vie, et le faire comme un exercice mental quotidien. Il faut savoir relativiser, faire des commentaires sur les choses. Grâce à cela, je pense que le monde et la vie apparaissent sous un jour plus favorable. Inès de La Fressange, novembre 2007. P.POTIER/VISUAL



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :