Direct Soir n°254 30 nov 2007
Direct Soir n°254 30 nov 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°254 de 30 nov 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : Ingrid Betancourt l'espoir renaît

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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BERZERKER GROUPE AES+F Directsoir N°254/Vendredi 30 novembre 2007 14 CULTURE THÉÂTRE Thomas VDB et son Rockman show Chroniqueur pour Canal+, animateur pour la radio Le Mouv’et sur scène pour son premier one-man show, « En Rock & en Roll », Thomas VDB a une actualité très chargée. Rencontre avec un humoriste qui n’a pas fini de faire parler lui. Thomas Vandenberghe, journaliste, animateur et humoriste estampillé rock. Ancien rédacteur en chef du magazine Rock Sound, Thomas VDB – le sigle de Vandenberghe – utilise sa parfaite connaissance du rock et ses anecdotes personnelles dans son premier spectacle. « Le rock est un sujet inépuisable et ça n’avait jamais été fait », note-t-il. Un bon créneau puisque la salle rit autant du sort malheureux de Pete Best, batteur des Beatles qui a quitté le groupe avant son succès, que lorsque l’humoriste relate sa rencontre avec le batteur américain Tommy Lee. Mais « avant de faire un show sur le rock, j’avais envie de faire un spectacle », confie Thomas VDB. Après avoir fait ses premières armes grâce au théâtre de rue, il décide d’écrire un one-man show. Un point de vue sur l’enfance. TOP DES TOPS DR EXPO Faire rire et parler de musique, deux choses qu’il sait faire. Pas étonnant qu’il soit désormais sollicité par la télévision et la radio. Depuis septembre, il anime une émission le dimanche à 19 heures sur Le Mouv’(Rock Radio Show). « C’est comme si j’avais des gens chez moi et que je leur faisais écouter mes morceaux préférés », explique-t-il. Finalement, Thomas VDB a retourné sa veste de journaliste pour celle d’humoriste mais sans se défaire de sa passion pour le rock. Désormais, c’est lui que l’on interviewe et il remarque que « c’est plus agréable de répondre aux questions ». En Rock & en Roll, jusqu’au 12 décembre, les mardis et mercredis, à 19h30, au Sentier des Halles, 50, rue d’Aboukir, Paris 2e. DESIGN SPECTACLE Maurice Renoma et le Bolobo ■ Le fringuant octogénaire Maurice Renoma ne s’arrête jamais. Connu comme le précurseur de la mode yé-yé, il est considéré par le Tout- Paris comme un styliste, photographe et décorateur de talent. Aujourd’hui, il s’attaque au Bolobo. Il s’agit d’un nouveau matériau très tendance et facile à poser, à savoir une lame composite mi-PVC, mi-bois, qui imite le lambris. Contrairement aux préjugés concernant le PVC, ce produit est 100% écologique, tant sur le plan de la fabrication que du recyclage. Maurice Renoma, designer hors du temps, a donc imaginé une série limitée en imprimant les œuvres photographiques de ses mythologies, des animaux au corps d’homme, souvent vêtus du célèbre blazer Renoma. Il a profité également du Bolobo pour lancer sa nouvelle collection sur le thème de la nature. Maurice Renoma présentera ce concept insolite dans l’émission Déco8, demain à 12h30 sur Direct8. L’enfance, miroir de la société ■ Trois artistes et un photographe constituent l’un des groupes artistiques russes les plus modernes du moment : l’AES+F. Leurs projets posent, avec brutalité, des questions sur les dommages causés par la civilisation globalisée sur les populations jeunes. L’exposition Le vert paradis présente leurs créations de ces dix dernières années. Utilisant une esthétique de photos de mode ou de publicité, leurs œuvres réunies offrent un point de vue provocant sur le thème de l’enfance. Le vert paradis, jusqu’au 7 janvier, passage de Retz, 9, rue Charlot, Paris 3 e (01 48 04 37 99). 1 SHERYFA LUNA Quelque Part jkle 2 RIHANNA Don’t Stop The Music Maurice Renoma, styliste, photographe et décorateur. JENIFER KOXIE JOHNNY 3 4 5 Tourner Ma Page Garçon HALLYDAY Always jkle jkle jkle jkle Girl Power ! Cette semaine encore, le top 5 des meilleures ventes de singles en France est dominé par de jeunes et talentueuses interprètes féminines... Jenifer entre directement en troisième position, venant ainsi conforter l’énorme succès déjà remporté par son troisième album. Face au « girl power », seul notre Johnny national parvient à faire de la résistance et s’accroche à la cinquième place... Légende : (e) nouvelle entrée - Source : SNEP/IFOP D.A PHOTO MAURICE RENOMA/C.A. SAN YIN CHOI Deux virtuoses de l’improvisation ■ Didier Landucci et Jean-Marc Michelangeli, un duo de boute-entrain à l’imagination explosive, présentent leur dernier spectacle. En proie à une curiosité intense, leur improvisation tiendra en alerte l’auditoire jusqu’au dénouement. Les bonimenteurs, jusqu’au 8 décembre, au Théâtre du gymnase, à Marseille. Du 18 au 31 au Bataclan, Paris 11 e, www.lesbonimenteurs.com DR LIVRE Sans les abeilles, pas de vie ■ La vie de la ruche est fascinante. Et les abeilles, de par leur travail et leur rôle prépondérant dans l’écosystème, représentent un chaînon majeur de la vie. Photojournaliste, Eric Tourneret dévoile cet univers dans Le peuple des abeilles. A l’aide de clichés époustouflants de précision et remarquablement légendés, il explique l’organisation de cette société très hiérarchisée. De la reine pondeuse à l’ouvrière chargée du « ménage », du faux bourdon, qui se consacre à la fécondation, à la butineuse, approvisionneuse de la colonie, toutes ont leur place dans cette société. Le peuple des abeilles s’apparente aussi à un ouvrage pédagogique, qui témoigne de l’urgence de respecter les équilibres naturels. Le peuple des abeilles, d’Eric Tourneret, éd. Rustica, 40 €. Eric Tourneret, photojournaliste. DR DR
2007 UNIVERSAL STUDIOS DR www.directsoir.net Juliana O’Neill (Caroline Dhavernas) et l’agent Eric O’Neill (Ryan Philippe). CINÉMA ■ Vingt ans après La machine à découdre, Jean-Pierre Mocky porte à l’écran un nouveau roman de Gil Brewer. Alex (Thierry Frémont) rend visite à son ami Victor (Tom Novembre), qui vit isolé au manoir de 13 French Street avec sa femme Petra (Nancy Tate) et sa mère. Victor est souvent absent et Petra doit s’occuper de la vieille femme acariâtre. Elle voit en l’arrivée d’Alex l’occasion inespérée de se débarrasser de la mère et du mari, afin de retrouver sa liberté tout en conservant la fortune de Victor. Sous ses allures de film amateur (son mal maîtrisé, temps morts), 13 French Street peut compter sur de bons acteurs. Bruno Solo se distingue en personnage d’obsédé du village maître-chanteur. Et Thierry Frémont brille dans le rôle du meilleur Triptyque de maîtres Près de 500 personnes ont été mobilisées pour que Robert Hanssen soit arrêté et jugé. ■ Evénement rare au cinéma, trois stars du 7 e art s’associent pour donner naissance à un seul film. Ermanno Olmi, Abbas Kiarostami et Ken Loach entremêlent dans Tickets les destins de neuf personnages : Abbas Kiarostami, Ermanno Olmi et Ken Loach. celui d’une veuve acariâtre, d’une jeune femme, d’un vieux, de trois jeunes Ecossais… Dans un train reliant l’Autriche à l’Italie, une multitude d’histoires personnelles se croisent. Tickets, en salles. Traquenard au manoir Dans le nouveau film de Jean-Pierre Mocky, Thierry Frémont tombe dans les filets d’une femme machiavélique. DR Petra (Nancy Tate) et Alex (Thierry Frémont). ami tiraillé entre ami et femme. Avec 13 French Street, Mocky renoue avec le film noir. 13 French Street, de Jean-Pierre Mocky, en salles. 15 Énigmatiqueespion ★★★★★ Tiré d’une histoire vraie, « Agent double » relate le scandale qui secoua le FBI en 2001. Le 18 février 2001, Robert Hanssen, un agent spécial du FBI accusé d’espionnage, est arrêté à Vienna, dans l’Etat de Virginie. Depuis vingt-deux ans, il vendait documents et informations classés top-secret sur le gouvernement américain au KGB. Cette trahison a profondément marqué le pays. L’agent Eric O’Neill, dont le rôle a été déterminant dans cette arrestation, a souhaité que cette page de l’histoire de son pays soit portée à l’écran. Alors qu’il est tout jeune agent du FBI, Eric O’Neill (Ryan Phillippe) est promu assistant de Robert Hanssen (Chris Cooper), au service de la protection des informations secrètes du FBI. Mais son agent de liaison (Laura Linney) lui avoue que sa véritable mission n’est pas celle qu’il croit. Il doit gagner la confiance de Robert Hanssen, soupçonné d’être un traître, afin de trouver des preuves pour le faire tomber. Cette histoire renvoie à des événements réels et surtout récents. Chaque CULTURE CINÉMA acteur a été aidé par les véritables protagonistes de l’histoire. Kate Burroughs, qui était l’agent de liaison de Eric O’Neil, a conseillé l’actrice Laura Linney. Mais c’est avant tout le travail d’Eric O’Neill en tant que consultant sur le tournage qui donne au film un aspect réaliste. Le réalisateur Billy Ray (Le mystificateur) souhaitait rendre cette histoire saisissante. Mais il n’a pas eu besoin d’étoffer le personnage de Robert Hanssen, dont la personnalité était déjà complexe et singulière. Le film raconte fidèlement ce qui s’est passé. On peut regretter une certaine mollesse dans le rythme. Le spectateur, sachant qu’il va voir un film d’espionnage, s’attendra sans doute à plus d’action. Mais la spécificité d’Agent double est ailleurs. Le film rend une ambiance glaciale, qu’on peut lire sur le visage de Chris Cooper. L’acteur traduit le doute, la crainte et l’attente que devait vivre l’agent O’Neill chaque jour d’opération « en sous-marin ». Agent double, de Billy Ray, en salles.



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