Direct Soir n°203 18 sep 2007
Direct Soir n°203 18 sep 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°203 de 18 sep 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : Nicolas Sarkozy bouger la France

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Directsoir N°203/Mardi 18 septembre 2007 8 ENQUÊTE Bill Clinton soutient sa femme Hillary dans sa course à la présidence américaine. et lui Président. Nous avons pris beaucoup de plaisir à parcourir les Etats-Unis et le monde. Nos opinions politiques divergent souvent, bien sûr. Mais aujourd’hui nous pouvons en sourire. » Ces clivages, Bill Clinton les balaye à nouveau quand il rapproche la chanteuse Barbra Streisand et le magnat Rupert Murdoch, « deux personnalités fort connues que tout oppose sur le plan politique ». « THE BIG GIVE » Au fil des pages, Bill Clinton se défend d’un optimisme naïf. Il reconnaît que l’ouvrage s’adresse à des lecteurs qui vivent dans des pays où les problèmes sont « moins visibles » que ceux qu’il évoque. Mais il mentionne l’expérience d’Oprah Winfrey. Lorsque la présentatrice star a décidé TROIS REPÈRES… HILLARY CLINTON ■ « Pourquoi les Américains devraientils voter pour quelqu’un qui a été trompé par Bush ? » La question a été posée la semaine dernière à Hillary Clinton lors d’un débat télévisé. Son « oui » à la guerre en Irak en 2002 est l’une des principales faiblesses de la candidate. Les sondages la donnent pourtant favorite dans son propre camp, celui des démocrates. de consacrer un talk-show, intitulé The Big Give, aux aspects positifs de la vie, les observateurs lui ont prédit une chute d’audience. « Elle a fait le pari que les Américains attendaient plus de leurs médias et elle semble bien avoir gagné ». Ainsi se dessine une sorte de philosophie Clinton qui pourrait se traduire par « faire le bien est compatible avec le succès ». Et se conclure par « l’inaction est mère de déceptions ». L’un des plus grands regrets de Bill Clinton est de ne pas avoir envoyé de soldats américains au Rwanda en 1994. « En 1998, quand je me suis rendu au Rwanda avec Hillary, je me suis excusé de n’avoir pas agi plus tôt et plus efficacement », raconte l’ancien Président. Il se dit ému par l’histoire d’une femme dont la famille a été assassinée et qui a survécu, laissée LUTTER CONTRE LE SIDA ■ Il y a quelques jours, Bill Clinton félicitait la France pour son initiative de taxe sur les billets d’avion destinée à lutter contre le sida. Ce combat est l’un de ceux auxquels est dédiée la fondation de l’ancien président des Etats-Unis. L’institution milite pour un accès des pays défavorisés à des traitements souvent trop coûteux. pour morte. Plus tard, elle a recueilli six petits orphelins. Dans ces pages, il arrive tout de même à Bill Clinton de se livrer. Il dit avoir eu « le cœur brisé » lorsqu’il a appris le décès de Thea Léopoulos, la fille de son « plus proche ami d’école », tuée dans un accident de voiture. Il raconte aussi comment, une fois à la Maison Blanche, il créa un code postal pour permettre aux lettres de ses amis de ne pas s’égarer. Physiquement, Bill Clinton semble ne pas changer, avec toujours ce même sourire aux lèvres. Un sourire que seul un homme marqué d’une grande qualité peut arborer : celle de l’optimisme profond. Ce dernier livre le confirme. Non seulement Bill Clinton ne dissimule pas son optimisme, mais il l’assume, en ce début de siècle pourtant lourd d’injustices. ABACA D. VAN TINE/GAMMA VU PAR… Jean-Sébastien Stehli, rédacteur en chef adjoint au magazine L’Express « Clinton est un junkie de la politique » ■ « Clinton est un peu comme Carter qui, après sa présidence, s’est révélé avoir une stature mondiale. Il est intervenu sur des crises, a participé à la résolution de conflits. Sur le plan intérieur, il est l’un des principaux stratèges de la campagne d’Hillary. Il joue en quelque sorte le rôle qu’elle jouait à ses côtés pendant sa carrière politique. Cela fait partie de l’alchimie de leur couple. Participer à cette campagne le met dans un état d’excitation exceptionnel : Clinton est un junkie de la politique. Huit ans après avoir quitté la Maison Blanche, il a toujours une cote de popularité très élevée, d’autant plus que celle de George Bush baisse. Il a le sens du contact – dans un livre, sa poignée de main était décortiquée, la main droite prenant celle de son interlocuteur, la gauche se posant sur son bras – et les Américains répondent à ça. C’est une personne sympathique, boulimique de tout. S’il a dix minutes à passer avec vous, il reste trois heures. Il est en retard à tous ses rendez-vous. » CHAUD DEVANT ■ Des personnalités aussi opposées politiquement que la chanteuse Barbra Streisand ou le magnat Rupert Murdoch ont été sollicitées par la fondation Clinton pour rédiger des rapports sur le réchauffement climatique. L’ancien Président dit avoir été très impressionné en 1993 par le livre d’Al Gore, Sauver la planète. T. DUBOIS/L’EXPRESS
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