Direct Soir n°170 14 jun 2007
Direct Soir n°170 14 jun 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°170 de 14 jun 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : Sandrine Bonnaire un sourire à Cabourg

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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PROD DB/DR Directsoir N°170/Jeudi 14 juin 2007 8 EN COUVERTURE Les films de Maurice, c’est ça, L’enfance nue ou A nos amours, par moments, ce sont des choses volées… C’est cru. Il n’y a pas de bluff. Sandrine Bonnaire donne la réplique à Pascal Légitimus dans Demandez la permission aux enfants ! « Ne serait-ce que par l’interprétation, Sous le soleil de Satan est exceptionnel. Si l’on ajoute que le film en lui-même est totalement construit et maîtrisé, on ne voit pas par quelles manœuvres ou par quel aveuglement il pourrait échapper au public ». Le film en salle fera un peu plus de 815 000 entrés. L’AISANCE MÊME Les plus grands metteurs en scène français l’ont dirigée, mais son seul jugement pour évoquer sa carrière se résume dans cette formule sobre : « J’en suis assez fière et contente », ajoutant qu’elle a eu la chance de « commencer notamment avec Maurice Pialat, qui n’a jamais été tendre sur les tournages ». Deux autres rencontres importantes vont marquer sa vie d’actrice. En 1993, TROIS FACETTES… G. GORASSINI/ABACA Avec Maurice Pialat, pour Sous le soleil de Satan, en 1987, une Palme d’or controversée. Jacques Rivette, impressionné par sa manière d’être à l’écran, la retient pour les deux volets de Jeanne la pucelle. Ils se retrouveront en 1997 pour Secret défense. La seconde rencontre a lieu avec Claude Chabrol, qui lui offre un de ses plus beaux rôles au cinéma. Dans La cérémonie (1995), elle joue une bonne à tout faire, analphabète, un personnage énigmatique, qui avec celui d’Isabelle Huppert formera un duo meurtrier. Pour ce film, le jury du prestigieux festival de Venise lui décerne le Prix d’interprétation. DE LA LEGERETE, DES SOURIRES A la fin des années 1990, pour se montrer sous un autre jour – elle qui apparaît comme l’égérie du cinéma d’auteur – LES HOMMES DE SA VIE ■ Sandrine Bonnaire a rencontré William Hurt en 1991, sur le tournage de La peste de Luis Puenzo. Le couple a eu une petite fille, Jeanne. Aujourd’hui, Sandrine Bonnaire partage sa vie avec Guillaume Laurant, le coscénariste du Fabuleux destin d’Amélie Poulain et d’Un long dimanche de fiançailles. Il est le papa de sa deuxième fille, Adèle. Sandrine Bonnaire s’oriente vers un cinéma plus « grand public ». Elle tourne dans des comédies, pour Philippe Lioret et Patrice Leconte. Elle interprète le personnage d’un chirurgien pour une série télé, Une femme en blanc, et conforte une popularité incontestée. En 2004, Sandrine Bonnaire retrouve Lioret et Leconte pour des œuvres plus intimistes, L’Equipier et Confidences trop intimes, puis se retire deux ans. A son retour, elle manifeste une nouvelle fois son « envie de légèreté » avec Je crois que je l’aime (Pierre Jolivet) et Demandez la permission aux enfants ! (Eric Civanyan). A propos de son aisance à jouer sur tous les registres, Sandrine répond : « Pialat demandait le naturel. J’ai un peu tendance à suivre sa formation dans tous mes films ». UN PERSONNAGE RÉEL ■ En 2006, dans le téléfilm Le procès de Bobigny, elle joue pour la première fois le rôle d’une personne vivante. Sandrine Bonnaire incarne MichèleC. une mère de famille jugée en 1972 pour ne pas avoir empêché sa fille, violée, d’avorter. A l’époque, le procès contribua à l’évolution vers la dépénalisation de l’IVG. M.L. DE DECKER/GAMMA VUE PAR Philippe Lioret*. Réalisateur, a dirigé deux fois Sandrine Bonnaire. « Une comédienne à l’écoute » Philippe Lioret. « Pendant que je préparais le tournage de Mademoiselle, les partenaires financiers étaient inquiets : « Tu es sûr que Sandrine Bonnaire c’est bien le rôle ? Tu n’as pas peur qu’elle amène trop de gravité ? etc. » Je me suis tenu hors de portée de ces néfastes influences, sachant que Sandrine serait parfaite. Claire, c’était elle. Mademoiselle a changé l’image de Sandrine qui, au travers de ce rôle, a pu montrer une autre facette de sa personnalité, plus légère. J’ai fait deux films avec Sandrine : Mademoiselle (2001) et L’équipier (2004). Et les deux fois, nos relations ont été étroites et intenses. C’est une comédienne qui s’implique énormément, tout en restant à l’écoute. Nous avons en commun d’avoir besoin d’être en confiance. Parfois, un seul regard nous suffisait pour nous comprendre. » *Après Je vais bien ne t’en fais pas, Philippe Lioret achève l’écriture de son prochain film, l’histoire, à Calais, d’un maître nageur et d’un jeune clandestin décidés à traverser la Manche à la nage. Le tournage est prévu pour cet hiver. COUP DE SANG ■ Sandrine Bonnaire n’est pas connue pour ses coups de colère, sauf s’il s’agit de défendre sa vie privée. Le magazine Voici en a fait les frais : ulcérée de voir sa vie personnelle publiée dans l’hebdo, l’actrice a fait déverser un tas de fumier devant la rédaction. D. GUIGNEBOURG/ABACA
*Offre valable du 20 juin au 31 juillet 2007 inclus. Offre non cumulable valable sur les DVD porteurs de l’offre. Remboursement en différé uniquement (voir modalités sur les DVD porteurs de l’offre). 2007 Warner Bros. Entertainment Inc. Tous droits réservés. *PRIX DE VENTE CONSEILLÉ



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